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 Explorateurs, pas éducateurs, chap 7

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Muriellekirk
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Muriellekirk

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Explorateurs, pas éducateurs, chap 7 Empty
MessageSujet: Explorateurs, pas éducateurs, chap 7   Explorateurs, pas éducateurs, chap 7 Icon_minipostMar 24 Oct 2023, 19:40

CHAPITRE 7

***Mccoy POV
Quelques jours plus tard, un cri de douleur me fait sursauter. J’étais assis sur une chaise dans la salle de pause et je lisais quelques pages d’un rapport de Starfleet. Je me précipite dans l’entrée et je vois Don, recroquevillé sur le sol. Je le touche doucement, il y a du sang sur son visage, à cause d’une blessure au menton. Je le pris dans mes bras.
« Hé, mon grand. Doucement, doucement, laisse-moi voir ce menton. C’est bon. Je vais m’occuper de toi ! »
Je sors un mouchoir de ma poche et doucement je nettoie le sang qui coule dans son cou. Don semble se calmer. Je fais signe à l’un des gars présents dans la salle de me donner ma trousse d’urgence. Il le fait et avant de disposer, me demande s’il peut faire autre chose :
« Prenez les enfants avec vous, je m’occupe de cette blessure et il vous rejoindra plus tard. »
Les enfants m’ont jeté un regard triste, ils s’inquiètent pour leur ami. Je leur souris avant de mettre la main dans mon sac médical pour sortir un petit protoplaseur, un adapté aux enfants. Il ne faut pas pas plus de 5 secondes pour arrêter le saignement et suturer la plaie.
« Tu vas mettre un pansement ? »
Je secoue la tête, lui indique ce n’est pas nécessaire.
Le petit garçon hoche la tête avant d’ajouter :
« Dr. Mccoy, je peux avoir du chocolat ?
« S’il…. »
J’ai ajouté, ponctuant ma phrase d’un air interrogatif. J’attends le mot magique.
« S’il en reste ? »
Je ne m’attendais pas à celui-ci et j’éclate de rire. Je lui tends un morceau de chocolat, je lui dit de refiler le reste aux autres et je le laisse partir, non sans lui donner une tape affectueuse dans le dos.
« Waouh, pas si vite, voyou ! Tu as un…  »
Je me fais couper la parole par Mr Spock, qui vient juste d’arriver :
« Eh bien, qu’est-ce qu’on a ici ? Un rafistolage provisoire ? »
« Bon sang, c’est ma réplique, Spock ! »
Le garçon s’arrête sur place, se retourne et nous fait face :
« Ah bon, vous aussi, vous vous êtes cassé la margoulette ? »
Le Vulcain nous fait un lever de sourcils interrogatif et ajoute d’un ton professoral :
« Non, je n’ai rien cassé en moi, et surtout pas la margoulette, dont j’ignore tout. J’ai subi un autre type de dommages, j’ai eu la région iliaque perforée par des débris de navires Klingons et...! »
« Spock, la ferme. Epargnez-nous les détails, vous allez nous le traumatiser ! Gamin, prends ton bout de chocolat et va voir ailleurs si mon tricordeur y est. Je ne veux pas que tu écoutes les sordides aventures d’un Vulcain au sang vert. »
« Vous avez vraiment du sang vert, Mr Spock  »
« Shhh, oust ! Allez, file ! » Je lève la main, lui fais signe de marcher vers la porte et je retourne à ma lecture.

***Scotty POV.
Quand j’ai une journée de repos, je lis de la documentation technique ou je pratique du sport. Nous maintenons notre état de forme et ce n’est pas que à cause du Dr Mccoy qui ne nous loupe pas et nous met à la diète, quand les examens physiques laissent à désirer. Ce jour-là, je file vers le gymnase, et là, surprise, le Dr Mccoy est là avec les minots.
« Ça leur fait du bien, ils se défoulent ! »
Je le vois essayer de déverrouiller la porte avec la paume de sa main ouverte, mais ça ne marche pas.
« Quelque chose ne va pas, docteur ? »
« Cette saleté de technologie ! Je suis médecin, pas serrurier. A vous, Scotty ! Je vous en prie, faîtes-vous plaisir !  »
Je ne peux m’empêcher de penser que la porte pourrait être dissoute, tant le regard de notre CMO regard est acide. Il est en pétard, c’est sûr.
« Frustré, docteur ? Tout comme les petiots ! Vous voulez que j’appelle Keenser ? Il a peut-être un dernier éternuement ! »
« N’importe quoi. Je vous ai déjà dit que Keenser n’a pas de rhume chronique, il n’éternue pas sur commande ! »
« Peut-être que ça marche avec NOTRE main », dit Steeven.
« Quelle blague ! » Je réponds avant de partir. J’ai bien l’intention de régler ce problème. Il me faut juste filer dans mes quartiers pour aller chercher un ou deux outils.

***
Non mais c’est un gag. J’ai à peine disparu, je reviens, il n’y a plus personne et les portes sont ouvertes.
« Eh bien, quelqu’un ferait mieux de s’expliquer, et vite ! »
Les quatre gamins, plus Tommy me font des grands signes avec leurs mains, Mccoy s’y met aussi. Il est mort de rire. 
« Nos mains, Scotty, ça a marché, ça a marché ! » Mary, Don, Tommy, Ray et Steeven s’excitent et sautent autour de moi.

*** Quelques secondes plus tard, le Dr Mccoy m’a mis au courant. Quelque chose ne va pas dans la programmation de cette partie du navire. Les données techniques ont été inversées et les mains des enfants déverrouillent la porte, ce que précisément, nous souhaitons éviter. Je vais mener mon enquête, y a quelqu’un ou quelque chose qui a merdé, ça ne va pas se passer comme ça.
Je règle le système, j’annule la procédure précédente, je programme la nouvelle et tout revient à la normale. Je signale la situation à la passerelle, Mr Spock consigne l’incident, je rejoins le Dr Mccoy et les enfants dans le gymnase.
« Dr Mccoy, c’est OK pour moi ? Avec mon menton ? »
Je regarde Don et lui donne la permission de jouer avec les autres.
« Alors, les enfants, on commence par l’échauffement. Allez, au pas de course. On lève les genoux, talons fesses, et on fait des cercles avec ses bras. »
Le Dr Mccoy participe, pour une fois qu’il laisse son tricordeur sur le banc.
« Maintenant, on saute comme un kangourou ! »
Après ce bref échauffement, je commence à expliquer le premier match.
Je suis sûr que la lutte va leur plaire. La plupart du temps, ils ne sont pas concentrés et il est très compliqué de canaliser leur attention quand on veut les amener vers l’instruction. Mais c’est chouette de jouer avec eux et ils font le plein de rire, nous aussi.
« Ok, maintenant je vous propose un premier jeu. Vous courez et quand vous entendez un coup de sifflet, vous vous précipitez au sol et vous roulez. Vous y allez ? »
« YEAAH »

***
J’ai expliqué différents jeux, ils passent un hyper bon moment, jouer à « attraper la queue » c’est le favori de Mary, tandis que les garçons apprécient les combats mains-à-mains, ils essaient de déstabiliser l’autre et de le faire tomber au sol. Mary a monopolisé notre médecin, encore et encore, elle gesticule et danse autour de lui pour attraper le foulard qu’il a derrière lui. Nous laissons les enfants dépenser leur énergie, nous veillons juste à la sécurité. Tout est permis, tant que l’action ne blesse pas l’adversaire. L’étranglement est interdit.
Quand vient le moment de cesser le jeu, c’est un peu compliqué car ils sont totalement absorbés. Je frappe dans mes mains pour terminer la session et je commence à les prévenir qu’on va arrêter là. Ma suggestion est accueillie par des protestations indignées et les enfants, y compris Tommy, partent commencer une nouvelle course sur les tapis. Je cherche du regard le Dr Mccoy, je lui fais signe de m’aider à attraper les enfants. Je ramasse Mary et la tiens contre ma hanche, Ray réussit à esquiver le Dr Mccoy, qui a tenté une attaque du côté gauche de la pièce. Steeven court vers l’autre coin de la salle. Le Dr Mccoy se retourne, juste au moment où Don se met à ramper sur le tapis, entre les jambes du docteur. Je marche jusqu’à la porte pour mettre Mary à l’extérieur de la pièce. Je reviens pour en attraper un autre. Soudain, ça arrive : Ray perd l’équilibre, tombe, pousse Tommy contre le Dr Mccoy. Notre chef médecin était penché un peu en avant et remettait ses chaussettes. Du coup, il perd l’équilibre et il est précipité, vers l’avant, et il se mange l’angle du mur, fort. Ce qui a pour effet de stopper les garçons. Je vais vers lui, il se tourne vers moi, il va bien, hormis le fait qu’il a une entaille à l’arcade sourcilière et que ça pisse le sang. C’est rare que notre médecin ait besoin de soin. Et qui s’occupe de Léonard Mccoy quand il se blesse ? Léonard Mccoy lui-même. Il se lève, essuie le sang qui coule sur son visage, il va de l’autre côté de la pièce pour prendre des bandages dans le placard, celui pour les urgences. Il attrape une compresse et l’appuie contre la blessure.
« Besoin de suture, Docteur ? »
« Des points de suture ? Sérieusement ? Une greffe de peau, c’est aussi quelque chose que vous avez envisagé ? Allez, ça va le faire. On ne va pas ficher la trouille aux petiots. »
Puis il se dirige vers le couloir, faisant signe aux enfants de venir avec lui.
« Nous allons voir si la plante va bien. N’oubliez pas que vous devez vous en occuper ! Allons-y ! »
« Doucement docteur, c’est juste un rafistolage provisoire ! » Don fanfaronne et ça fait éclater de rire le Docteur.
« J’ai dû rater un épisode ! »
« Bien sûr, mini doc, je vais faire attention ! »
Je les suis du regard un petit instant, avant de partir dans l’autre direction. J’ai bien l’intention de souffler dans les bronches du gars qui a foiré le système. Personne ne maltraite mon Enterprise.

***Mccoy POV
Encore une fois, j’explique aux enfants comment prendre soin de leur plante, je leur dit de reformuler les différentes actions, quel genre de soin est nécessaire. Les enfants sont curieux, maintenant qu’ils ont vu qu’elle était encore vivante.
« Docteur, elle s’appelle comment notre fleur? » demande Marie, tout en faisant tomber quelques gouttes d’eau à la base de la fleur, tandis que Ray coupe méticuleusement quelques tiges.
« Cette plante s’appelle arborescencia alcea rosea ! »
« Arbore-quoi ? » demande Don.
« Ça veut dire que c’est comme un arbre. Maintenant les enfants, calmez-vous et ouvrez les yeux. Vous allez avoir une très grande surprise ! »
Je prends une petite plaque reliée à deux électrodes. Je démarre l’ordinateur et je leur dis d’attendre. Quelques secondes plus tard, quelque chose se produit. Chaque pétale (il y en a cinq) de la fleur commence à briller, les enfants sont médusés. Des visages délicats et fins apparaissent sur la fleur.
« Waaaaaa ! »
Les enfants sont sans voix.
« Cette fleur, vous voyez les enfants, est spéciale, très spéciale. Lorsqu’on prend bien soin d’elle, elle offre quelque chose de précieux : des visages de personnes chéries. Maintenant, vous avez les portraits de vos parents. Prenez bien soin de la plante et vous pourrez passer ce moment magique avec votre maman et votre papa ! »
Les enfants ne disent rien. Mary se jette contre moi, ils m’enserrent les jambes. J’ouvre les bras pour leur rendre ce câlin. Je leur souris et je les embrasse tendrement. J’avais pris l’habitude de télécharger des revues techniques sur les sciences et j’avais envie d’explorer un peu plus la zoologie et la botanique, car j’avais un certain manque de connaissances concernant cette section. J’avais de fameux souvenirs du jour où j’avais été confronté à mon premier tribule.
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