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 Explorateurs, pas éducateurs, chap 3

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Muriellekirk
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Muriellekirk

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Explorateurs, pas éducateurs, chap 3 Empty
MessageSujet: Explorateurs, pas éducateurs, chap 3   Explorateurs, pas éducateurs, chap 3 Icon_minipostJeu 12 Oct 2023, 20:33

CHAPITRE 3
Le lendemain matin, j’émerge avec des yeux gonflés et un sourire grimaçant, j’ai dormi sur le sol de la cabine, j’ai l’air aussi horrible et je me sens horrible. La nuit a été compliquée, courte et troublante. Je me lève, prêt à aller chercher un autre polo dans ma cabine. Je ne sais pas quelle heure il est. J’ai vu que le lit de Jim était vide. J’entends la porte s’ouvrir. Il entre justement dans la pièce.
« Oh mon Dieu, tu as une mine affreuse ! »
Je lui fais signe de baisser le son et je marche avec lui vers le couloir.
« La nuit a été compliquée ? »
« L’ironie est toujours une garantie d’hygiène mentale, c’est une de mes citations préférées. Je te le dis : Le sol de l’Enterprise est très confortable ! »
J’accélère le pas.
« Bones, je vais rejoindre Christine dans le mess. Promets-moi de prendre un café et de te reposer. Ce sont mes ordres. »
Je hoche la tête et marche vers mes quartiers pour prendre une douche, une chemise et un café avant d’aller à l’infirmerie.

****Kirk POV
Christine Chapel avait commencé à tout préparer pour le petit déjeuner. Je lui avais dit que je serais avec elle. Cela me permettrait de garder un œil sur eux et de travailler sur un ordinateur pour rectifier le plan de vol, envoyer une ou deux communications à l’état-major de Star Fleet et remplir le journal de bord. Sans aucune directive, pour l’instant, c’était mieux que Bones ou moi restions avec les enfants. Je devais informer Star Fleet de ce qui s’était passé et leur dire que nous allions garder les enfants à bord jusqu’à ce que nous puissions les mettre sur une planète qui pourrait subvenir à leurs besoins, à moins que nous puissions trouver des proches qui s’occuperaient d’eux. Le commandement de Star Fleet attend nos rapports. Ils sont préoccupés par la situation, ils veulent des preuves que l’influence de Gorgan sur les enfants a cessé à 100%. Ils nous incitent à diligenter une étude sur les conceptions de l’éducation, ils ont plusieurs théories et hypothèses et ils nous enjoignent d’en mettre certaines à l’épreuve. Je relis de vieux rapports de l’époque où Bones, Spock, Uhura, Chekov et Scotty avions été réduits à la plus complète incapacité. Au cours d’un incident, nous avions progressivement perdu nos facultés de commandement, Spock les avait gardées plus longtemps que nous. Le télé porteur avait été utilisé par le CMO Sarah April pour restaurer notre constitution adulte normale. Il y avait cependant quelque chose dont Star Fleet n’avait pas été informé. Le processus inverse avait pu être opéré, mais pas en instantané, comme cela aurait pu être suggéré, non, ça avait pris un peu plus de temps, quelque chose du genre « progressivement ». Cela avait été très inconfortable pour nous. Frustrés, affolés et immatures, nous avions réussi à mettre en colère le commodore April à plusieurs reprises pendant cette étrange semaine, alors Mme April nous avait appris à contrôler notre cerveau reptilien. Et je me souviens que M. Spock avait fait du bon travail avec cette leçon. Pas étonnant qu’il l’ait fait.

***
« Bonjour, les enfants. Vous avez bien dormi ? » Christine les accueille avec un ton joyeux. Elle finit de récupérer les plateaux qui sortent du réplicateur et appelle les petiots.
« C’est prêt, les gourmands. Venez, asseyez-vous, maintenant votre petit déjeuner est servi ! »
Elle se prend un vent mémorable, personne ne fait attention à elle, ils ont déjà improvisé un jeu avec la petite balle que Tommy avait avec lui.
« Les enfants, on range la balle. C’est le moment de manger. Allez, obéissez ! »
Christine insiste, en tout bon officier de Star Fleet qui se respecte. Elle me lance un coup d’œil rapide.
« Bon, je vais passer en mode action ! » Je lui fais un signe de tête, j’ai totale confiance en elle. Elle s’approche du jeu, tend le bras et chipe la balle au vol.
« Arrêtez. C’est maintenant l’heure du petit-déjeuner. »
Ils essaient d’attraper la balle, en sautant en l’air, parce qu’ils ont vu que Christine la tenait au-dessus de sa tête. La veille, nous les avons vus en larmes, épuisés, mais là, c’est une autre paire de manche. Je décide d’intervenir :
« Y a quelque chose qui ne va pas avec vos oreilles ? Ça suffit. Maintenant vous obéissez ! »
« Mais on veut plus. »
Je me retourne vers eux et je jette un regard circonspect à Marie.
« Obéir ? Encore ? Je pensais que c’était fini, cette histoire ! » proteste Tommy.
Ben oui, évidemment. Techniquement, vu ce qui s’était passé, c’est clair qu’ils n’avaient plus du tout envie d’obéir. Donc, mon choix de vocabulaire était bof.
« OK, admettons, oublions cette histoire d’obéissance. Comme dit Scotty, vous rechargez les batteries et ensuite, vous reprendrez vos jeux, vu ?

**** Quelques secondes plus tard, les enfants se posent à côté de l’ordinateur du synthétiseur pour demander un bol de glace.
« Au menu, lait et chocolat. OK, je sais que la glace EST un produit laitier mais ça sera pour plus tard ! » Et les voilà en train d’essayer d’atteindre les boutons de commandes. Tommy agite ses poings, comme il avait eu coutume de le faire. Mais sans résultat, il ne peut plus exercer le moindre contrôle sur nous, à part sur les nerfs de Christine et les miens. Je regarde les enfants et je lance, comme une boutade.

« En ce qui concerne la glace, il y a quelque chose que vous devez savoir. Le synthétiseur a un problème. Au lieu de la glace, il donne de la rascasse, en guide de chantilly, il file du riz, au lieu de crème anglaise, vous aurez de la terre glaise. Je ne compterais donc pas sur la crème glacée ce matin ! »
Est-ce que mon coup de poker va marcher ? Est-ce que je peux bluffer ? Ils me regardent avec un drôle d’air, en se demandant si c’est du lard ou du cochon, du Sunday ou de l’Esquimau.
« Je peux aussi demander à Star Fleet de téléporter de nouvelles oreilles au lieu de jouets, et je vais demander au Dr. Mccoy de les transplanter ! » Christine en remet une couche dans l’absurde et le bluff.
« Christine, tu pourrais leur demander directement des boucles d’oreilles ! »
Ça c’est drôle. Sauf que en une fraction de seconde, Mary tend la main et déverrouille une commande. Un jet de vapeur sort, elle est couchée au bras et au cou. Elle hurle aussitôt. Je repousse ma chaise. J’attrape la petite. Je file vers le bac surmonté du robinet. De mon coude, j’écrase le communicateur. Je la tiens au-dessus de l’évier et laisse l’eau couler sur la peau.
« DOCTEUR MCCOY, VITE. UNE BRÛLURE. »

***Mccoy POV
J’entends l’appel dans le communicateur. Je reste en suspens. J’étais en train de terminer un examen sur un des membres de l’équipage.
« Dr. Mccoy, j’arrive. »
Nous ne pouvons pas nous téléporter d’une pièce à l’autre, à bord de l’Enterprise. Bon techniquement je n’aimerai pas ça, mais en cas d’urgence, je reconnais que ça pourrait être utile. Trêve de délire technique, j’ai juste deux jambes, je chope un autre tricorder, un hypo spray, ma mallette et je file au pas de course vers la salle du réfectoire. Je n’ai même pas pris le temps de demander. Si ça se trouve, la brûlure, C’EST le capitaine.
« Désolé, dégagez-vous… Je suis… désolé. Urgence. Désolé. »
Ce couloir était censé être vide, alors pourquoi maintenant, tant de gens au milieu de mon chemin. Je devrais demander à Scotty de me concocter un feu clignotant et de me le fixer sur la tête. J’ai encore dû faire un écart pour éviter deux enseignes.
« Excusez-moi… une échelle… mais pourquoi ? »
Je n’ai pas le temps de discuter. Pour l’amour du ciel, j’ai l’impression d’être un marathonien et que les couloirs de l’Enterprise sont distordus, ça fait des km, ça n’en finit plus.
C’est peut-aussi parce que physiquement j’étais juste un peu victime d’une attaque de fatigue niveau 3.

*** Je suis attendu et accueilli avec des paroles pleines de bon sens :
« Non non, je ne t’enlève pas de là. Dr Mccoy va arriver. On reste sous l’eau. Le froid calmera la brûlure. »
Je dis à Jim de la poser sur la chaise. Je m’approche avec le tricorder.
« Montre moi ce bras, la puce ! »
Je me prends un « Je ne suis pas la puce. », elle vient de me rembarrer. Hé, c’’est moi qui suis censé être grincheux. Du coup, j’ignore sa mauvaise humeur.
« OK, montre-moi ce bras, « pas la puce » ! »
Elle boude, je sais qu’elle n’aime pas ma réponse mais je sais que vivrai avec. Je sors mon tricorder et je le passe sur son bras et sur son cou. La peau est rouge, mais je ne vois pas de cloques. L’action du tricorder est immédiate et la brûlure commence à s’estomper. Elle me regarde avec des grands yeux.
« Yahoo, t’es fort. Y’a plus rien. Comment t’a fait ? » s’écrie Ray. Jim ravale un gloussement de rire et me regarde par en-dessous, avec un drôle d’air.
« Bones, filez-moi un mètre ruban, j’aimerais être sûr que vous n’allez pas choper le melon. »
Je lève les yeux et secoue la tête avec stupéfaction. Je fais un clin d’œil aux garçons. Bones ne s’en laisse pas compter et me répond du tac-au-tac
« Moi ? Le melon ? Je suis docteur, pas maraîcher ! »
« Mon œil ! »
Purée, je n’en reviens pas. Il vient de me piquer ma phrase.
« On va jouer maintenant ! »
Elle pousse un cri, pose sa main sur la chaise et saute en bas. J’ai maintenant tout le loisir de froncer les sourcils. Je lève la main devant elle pour la stopper :
« Une minute, jeune fille. »
Elle hausse les épaules.
« Tu vas peut-être pouvoir me dire c’qui s’est passé ! L’heure du petit-déjeuner est censée être un moment calme et agréable. Alors ? »
« Elle ne voulait pas qu’on joue et elle ne nous a rien donné à manger ! » Christine secoue la tête et pose ses mains sur ses hanches.
« Oh je ne suis pas d’accord, ce n’est pas la vérité »
« Docteur Mccoy, je pense qu’on va s’y mettre à 3, pour faire passer le message, puisque Christine et moi n’avons pas réussi. Christine et moi avons dit « pas de crème glacée pour le petit déjeuner », mais cette jeune demoiselle n’a pas accepté notre décision, elle a pris la vapeur en pleine face et a été brûlée . »
Exaspéré, j’abats la main sur la table.
« Mary, cela aurait pu être sérieux pour toi, écoute-moi bien, et vous aussi. Je suis docteur, c’est mon travail de m’occuper des blessés. Les blessures, les accidents, ça s’évite, vu ? Ici, sur ce vaisseau, la sécurité, c’est hyper important. Inutile de nous tester sur la question des consignes et de la sécurité. Le capitaine et moi allons vous dire et vous redire qu’il y a des limites à ne pas franchir. Et croyez-moi, on va être pénibles, très pénibles.»
Mary et les garçons nous regardent encore, essayant d’imiter une expression repentante mais je ne suis pas convaincu. Je durcis encore un peu plus mon regard, pour marquer le coup.
« Oh je sais, ça va être galère. Mais on est là pour vous, et si on doit se fâcher, on le fera, vu ? »
Je conclus ainsi et je tourne la porte, direction la porte.
« Je pars, Jim, la session avec la Fédération ne va pas tarder ! »
Il hoche la tête.

*** Après ce premier round d’observation très prometteur, Christine et moi sommes prêts pour la deuxième phase.
« OK les enfants, vous débarrassez la table et vous apportez la vaisselle près de la console de nettoyage.
« Pas moi, je peux pas, ma… » Mary se met à protester. Mais elle n’a pas le loisir de finir sa phrase.
« Excuse-moi ? » Elle a été coupée par la voix ferme de notre médecin. Le Dr Mccoy est de retour, il a juste tourné les talons. Il pose sa main sur les épaules de Mary et la fait pivoter vers lui.
« Sérieusement ? Tu ne peux pas ? »
« Ben, c’est à cause de ma brûlure, je peux pas ! »
« Bien tenté, mais ça ne marche pas ! » réplique-t-il sur un ton sec. Autant, hier soir, mon Officier Médical en Chef s’est montré inventif et créatif, autant là, il est fatigué et le ton est tout sauf doux et amical. Même si c’est sensé rimer avec Médical. »
« Je sais que tu as une brûlure, une brûlure qui n’aurait pas dû arriver. Tu as mal agi. Le capitaine m’a appelé et j’ai pris soin de toi ; maintenant je dis, que tu es en capacité de donner un coup de main. »
Il met un doigt sous le menton de la fillette pour soulever sa tête et plonge son regard dans ses yeux, avec toute la détermination qui est la sienne à ce moment. Elle hoche lentement la tête et se dirige vers la table pour aller chercher les deux assiettes. Je peux lire dans ses yeux combien elle est fâchée après nous.

***Mccoy POV
Je sors de mon bureau pour aller voir les enfants avant le coucher. J’ouvre la porte avec mon coude parce que que je porte quelque chose dans les bras. Je le pose sur la table et je marche vers les enfants. J’ai l’intention de vérifier la blessure de Mary.
« Tout va bien, tout est guéri ! »
Je prends mon tricorder, je le range dans mon sac médical et je poursuis :
« Marie, j’aimerais parler de ce qui s’est passé ce matin.
« Je sais, j’ai encore été méchante. Tu vas... » Ses yeux se remplissent de larmes. Je prends sa main :
« Hey hey hey, du calme, assez avec ce mot. Je ne veux plus l’entendre. Je ne vois aucun signe de méchanceté en toi ! »
« Comment tu le sais ? » Elle me demande, tout à coup curieuse.
« Parce que je suis médecin ! »
J’ai ponctué ma phrase d’un regard plein de malice et de mon doigt sur le dessus de son nez. Nous sommes retournés dans la salle et j’ai terminé mon discours :
« Mary, je veux que tu saches que je suis désolé, j’ai été sévère avec toi ce matin. J’aurais dû gérer cela avec plus de calme. J’étais fatigué et je t’ai crié dessus. »
Je lui fais un câlin, elle l’accepte. Tout est oublié.
« A partir de maintenant, ce mot n’existe plus. Il n’y a rien de méchant en vous. Ce n’est pas de votre faute. Vous n’avez plus vos parents pour vous guider, vous êtes avec nous, Gorgan ne commande plus. Vous allez juste essayer d’apprendre à nous faire confiance. »
Les enfants me regardent et je vois dans leurs yeux qu’ils écoutent ce que je dis et qu’ils comprennent.
« Gorgan était méchant ! » commente Don.
« Oui, et il n’a pas gagné ! »
Je lui souris et je lui ébouriffe les cheveux avec affection.
« Docteur Mccoy, attends ! »
Mary m’appelle. Je me tourne vers elle.
« Oui, jeune fille ? Que puis-je faire pour toi ? »
« Ce soir, je dormirai dans mon lit. Le capitaine a dit que t’as dormi par terre. Et…
« Ah, il te l’a dit. »
« Oui, mais toi aussi, tu dois te reposer. T’es plus très jeune et tu vas avoir mal au dos, si tu dors encore par terre ! »
Bon, ça c’est dit.
« Maintenant, ça fait mal. Je viens de découvrir, que je vieillis ! » Je réponds en feignant d’être offensé.
« Et pis, j’sais qu’j’suis pas toute seule. Maman et papa veillent sur moi. Uhura
l’a dit. »
C’est un peu déroutant, je ne peux rien prévoir de leurs possibles réactions. Parfois, ils sont totalement hermétiques à nos demandes et ne veulent pas être coopératifs ou complaisants, et parfois ils sont repentants. Ils cherchent à la fois les limites et notre approbation.
Je me sauve, je marche vers la table et je reviens avec quelque chose dans les bras.
« Docteur Mccoy, c’est quoi ? Un cadeau pour nous ? »
Ils arrivent près de moi, curieux et excités.
« Le lieutenant Sulu vous donne une de ses plantes. Vous devrez vous en occuper, n’est-ce pas ? »
« Mais ça va mourir, on sait pas comment faire ! » proteste Ray.
« On est trop jeunes, on ne peut pas ! » Steeve dit, alors que Don ajoute :
« Non, je sais, il faut de l’eau. Ça a besoin d’être arrosé ! » me dit-il.
Je lui fais un clin d’œil, j’apprécie son intervention. Je les laisse aux bons soins d’Uhura et je m’en vais.

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Dra'ghoH
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MessageSujet: Re: Explorateurs, pas éducateurs, chap 3   Explorateurs, pas éducateurs, chap 3 Icon_minipostLun 16 Oct 2023, 14:12

Je me demande ce que seront ces nouvelles théories éducatives Very Happy

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Muriellekirk
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Muriellekirk

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MessageSujet: Re: Explorateurs, pas éducateurs, chap 3   Explorateurs, pas éducateurs, chap 3 Icon_minipostLun 16 Oct 2023, 19:34

Elles seront à la hauteur de ce que la SF pourrait éventuellement proposer, j'ai fait avec les moyens du bord et comme c'est Mccoy qui en parlera, il risque de ne pas être jouasse. Merci pour tes commentaires. Je poste la suite.
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