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 Destiny [post-TNG;2008]

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Minos
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MessageSujet: Destiny [post-TNG;2008]   Destiny [post-TNG;2008] Icon_minipostSam 18 Juil 2020, 19:47

Destiny [post-TNG;2008] Destiny-cover

Cet article est une traduction (approximative) de l’article-source de Trekcore cité en lien à la fin de ce post.

Et je rappelle que cette série d’anciennes reviews de romans Star Trek l’a été dans le cadre de la future série Picard, qui n’était pas encore sortie… et qui allait de ce fait entrer en contradiction avec ce que racontaient ces romans.

****
La trilogie Destiny de David Mack – Gods of Night, Mere Mortals et Lost Souls – est la meilleure histoire Star Trek jamais écrite. Une fin étourdissante, à une échelle audacieuse. Je doute que quoi que ce soit détrône Destiny de la première place de mes romans Star Trek favoris.

Étant donné que PIC semble inclure des éléments Borgs, quel meilleur livre pour finir cette série que celui-ci, qui nous offre une origin story sur les Borgs, et une fin totalement satisfaisante à l’arc Borg ?

Il est hautement improbable que quoi que ce soit dans ce roman réapparaisse dans la série PIC (rien que le fait qu’un cube Borg existe vingt ans après Nemesis est incompatible avec la fin de Destiny) mais cette trilogie et la nouvelle série PIC semblent nous préparer à explorer des idées et des thèmes similaires.

Avec le retour des personnages de TNG et l’addition de Seven of Nine, PIC est bien parti pour être le crossover du Star Trek au 24ème siècle. Destiny, lui, est l’ultime crossover de la continuité établie dans les romans TNG relaunch (avec l’Enterprise-E commandé par Jean-Luc Picard), la série Star Trek Titan (avec l’USS Titan commandé par William Riker), et DS9 relaunch (et son USS Aventine commandé par Ezri Dax).
Ajoutons à cela un personnage issu d’Enterprise relaunch, en la personne d’Erika Hernandez et son NX-02 Columbia, qui jouera un rôle important dans la création et la destruction définitive du Collectif Borg.

Après des années d’essais et d’échecs pour assimiler la Fédération, les Borgs reviennent dans l’espace de la Fédération avec une nouvelle mission : l’annihilation totale de la Fédération.
Arrivant avec une force accablante et une mission singulière, les Borgs apportent la destruction à travers les quadrants Alpha et Beta. David Mack a, avec les années, eu le surnom « d’Ange de la Mort » auprès des fans des romans Star Trek, et quelque part, ce surnom est plus mérité que jamais avec Destiny.

Alors que la Fédération lutte pour surmonter ses pertes, Picard, Riker et Dax se trouvent eux-mêmes chacun dans trois endroits différents de la galaxie pour résoudre un mystère qui pourrait bien être le dernier espoir de la Fédération. Ce mystère inclut le destin du NX-02, le Columbia, découvert détruit sur une planète du quadrant Gamma.

Destiny est énorme, incluant trois livres, trois vaisseaux et trois équipages. Sans compter des caméos, soit tirés des séries à l’écran, soit tirés de la littérature Trek, bref venant d’un peu partout de l’univers Trek.

Bien que Destiny présente une histoire de portée galactique, elle n’oublie jamais de développer les histoires et préoccupations personnelles des personnages : les difficultés de Riker et Troi à concevoir un enfant, la culpabilité que ressent Erika Hernandez suite aux décisions qu’elle a prises, la lutte pour Picard pour passer enfin à autre chose que les Borgs, le ressenti de Dax sur le fait qu’elle ne mérite pas sa place de capitaine, etc.

Beaucoup de ces sous-intrigues ont été bâties dans de précédents livres, dans leurs séries respectives. On peut féliciter Mack de continuer les histoires de ces personnages. D’autant que dans tous ces petits moments, les personnages apprennent des choses sur eux-mêmes et soudent leurs amitiés, rendant l’histoire plus claire et plus poignante.

Les Borgs essaient d’anéantir la Fédération dans cette énorme histoire, qui serait comme incomplète sans les sous-intrigues qui lient entre eux les personnages. Par exemple, les agissements d’Hernandez seraient moins significatifs si on n’avait pas l’expérience de chaque choix angoissant fait par elle à partir du moment où son vaisseau est attaqué par des Romuliens, jusqu’à celui où le vaisseau connaît son destin tragique.

Peut-être que le personnage le plus intéressant de ce roman est Jean-Luc Picard. Mack n’essaye pas d’en faire le grand héros de cette trilogie. Lors de la résolution finale, Picard est largement un spectateur des idées générées par les autres héros. Et tandis que ça semble être un mauvais choix, cela fait avancer le contexte de l’histoire.

Picard a toujours lutté pour surmonter son histoire avec les Borgs. Les événements de First Contact ont montré comme il était profondément affecté par l’époque Locutus. Au point d’être parfois affecté dans son jugement et ses actions dans la vie quotidienne.

Il fait face à la possibilité que toute vie intelligente soit exterminée dans la Fédération, au moment où il a trouvé le bonheur auprès de Beverley Crusher, bâtit une famille… Cela l’affecte profondément. Plus que les autres héros du livre, Picard est le plus proche de tomber dans le désespoir face à la nature inarrêtable des Borgs.

Il y a beaucoup de mauvais chemins que cette histoire aurait pu emprunter et tomber totalement à plat. Surtout la décision de donner aux Borgs une origin story. Mais l’histoire, qui se déroule sur trois volumes, vous fait réaliser avec horreur le rôle de l’humanité dans la création de leur plus grand ennemi.

Destiny est focalisé sur les Borgs et réconcilie bien des éléments curieux et contradictoires les concernant et vus à l’écran, et leur donne une très satisfaisante fin. Le livre répond également à la question de pourquoi les Borgs sont si obsédés par la Terre et l’humanité, en suivant un chemin émotionnellement profond.

En plus de nous donner une explication complète sur ce qui motive les Borgs, Destiny réussit à rendre les Borgs effrayants à nouveau. Durant le voyage du Voyageur, il y avait des critiques croissantes sur le fait que les Borgs devenaient moins dangereux et effrayants à force de perdre. Mais les Borgs de Destiny font dans l’horreur et nous rappellent pour plein de bonnes raisons pourquoi ils doivent être craints.

Comme les romans Star Trek développent leur propre continuité, il faudra sans doute un long moment avant qu’un roman comme Destiny ne voit à nouveau le jour… si ce jour arrive.

Destiny est l’expression finale portée par plusieurs auteurs de Star Trek ayant imaginé le destin des personnages dans des histoires que nous aimons beaucoup. Et même si le canon Star Trek prend une direction totalement opposée concernant les Borgs, Destiny restera une excellente trilogie qui vaut le détour.

source : http://blog.trekcore.com/2020/01/prelude-to-star-trek-picard-retro-review-destiny/

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