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 Lexique Star Trek

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Archy
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MessageSujet: Lexique Star Trek   Sam 22 Sep 2007, 14:29

A chacun de compléter cette liste wink

Accident de téléporteur


Dans l'univers de fiction de Star Trek, les accidents de téléporteur sont rares, mais arrivent parfois. Lorsque c'est le cas, la victime n'en réchappe habituellement pas.

Le principe de la téléportation repose sur la dissociation des molécules du corps et leur transmission quasi instantanée au moyen d'un rayon porteur. L'ordinateur enregistre le diagramme moléculaire de la personne à transporter puis reconstitue le corps au point d’arrivée. Il s'agit bien entendu d’une opération complexe qui nécessite à la fois des ordinateurs fiables, des opérateurs entraînés et des systèmes de sécurité pour éviter les accidents.

Tous les accidents de téléporteur, toutefois, n'aboutissent pas fatalement à la mort de la victime ; ainsi, lors d’une mission commerciale, Kirk, Uhura et Mac Coy se retrouvent échangés avec leurs doubles maléfiques de l’Univers miroir.

Dans Star Trek : Voyager, 2-24 Tuvix, Tuvok et Neelix, à la suite de l'action des molécules d'une fleur sur leurs ADN pendant la téléportation, fusionnent en un seul individu, dôté d'une conscience propre et refusant de disparaître pour permettre la reconstitution des deux personnages d'origine.

Armure ablative


Le terme d'armure ablative apparaît la première fois dans le double épisode final concluant la série Star Trek : Voyager. Il s'agit d'un revêtement extrêmement résistant qui se déploie autour d'un astronef. Cette technologie est utilisée par l'Amiral Janeway pour contrer les attaques récurrentes des Borgs.

Bobines de distorsion

Les bobines de distorsion sont le dispositif, situé à l'intérieur des nacelles des vaisseaux de l'univers de fiction de Star Trek et qui permet de créer, de maintenir et de sculpter la bulle de distorsion qui l'enveloppe et lui permet de voyager à des vitesses supraluminiques.

Bouclier

Dans l'univers de fiction de Star Trek, les boucliers est un système de défense des vaisseaux de Starfleet.

Lorsqu'ils sont actifs, ils manipulent le subespace et les forces gravitationnelles pour créer une enveloppe protectrice autour du vaisseau. C'est la défense principale des vaisseaux contre les impacts, les radiations et les attaques mais chacune de ces trois forces fait diminuer leur résistance. La diminution dépend de la puissance de l'impact, des radiations ou de l'arme utilisée.

Les boucliers fonctionnent à une fréquence précise et si un attaquant la connaît, il peut ajuster ses armes pour tirer au travers. Les boucliers bloquent aussi la plupart des systèmes de téléporteurs et ce, même si l'ennemi connaît leur fréquence. Comme le vaisseau génère lui-même ses boucliers, il peut ajuster ses armes pour tirer sans problème quand ils sont relevés. Par contre, les boucliers limitent sensiblement les détecteurs et empêchent l'usage du téléporteur.

Un système de variation aléatoire de la fréquence des boucliers a été mis en place après le premier contact avec le Collectif Borg.

La force des boucliers peut être réglée à un niveau différent sur différentes parties de la surface. Par exemple, il est possible d'envoyer plus de puissance dans les boucliers ventraux que dans les boucliers dorsaux si un côté du vaisseau est plus en danger.

Bouclier occulteur


Dans l'univers de fiction de Star Trek, un bouclier occulteur est un système permettant de rendre une structure (généralement un vaisseau) totalement indétectable.

La première espèce à développer cette technologie sont les Romuliens, suivis de près par les Klingons. Selon le traité d'Algernon, la Fédération des Planètes Unies n'est pas autorisée à développer une telle technologie.

En principe, il est impossible à un vaisseau d'ouvrir le feu lorsqu'il est occulté, mais de tels vaisseaux sont apparus dans les films Star Trek VI : Terre Inconnue et Star Trek: Nemesis.

Chambre intermix

La chambre intermix est un terme utilisé dans le monde fictionel de Star Trek qui désigne une chambre de réaction au sein du moteur de distorsion équipant les vaisseau spatiaux. C'est dans cette chambre qu'entre en réaction la matière et l'antimatière, leur rencontre provoquant une importante acccumulation d'énergie.

Collecteur Bussard


La méthode de propulsion de vaisseau spatial de statoréacteur Bussard a été proposée en 1960 par le physicien Robert W. Bussard.

Il s'agit d'une variante d'une fusée à fusion capable du vol spatial interstellaire rapide. Elle utiliserait un grand godet (de l'ordre de plusieurs kilomètres de diamètre) pour comprimer l'hydrogène du milieu interstellaire et pour le fondre.

Cette masse formerait alors le carburant d'une fusée accélèrant le statoréacteur.

Culture populaire

Ce concept a été popularisé par Carl Sagan et utilisé dans de nombreux romans et séries de science-fiction.

Dans l'univers de fiction de Star Trek, les collecteurs bussard sont des dispositifs situés à l'avant de chaque nacelle de distorsion utilisés pour collecter les atomes de deutérium présents sur la trajectoire des vaisseaux.

Ce deutérium est utilisé comme combustible par les moteurs à distorsion et à impulsion du vaisseau. Il s'agit d'une collecte d'appoint qui ne remplace pas les escales de ravitaillement.

Ces collecteurs peuvent aussi aspirer, stocker et rejeter d'autres types de gaz si nécessaire.

Déflecteur


Dans l'univers de fiction de Star Trek, le déflecteur de navigation ou simplement déflecteur est un dispositif des vaisseaux qui écarte de la trajectoire de ces derniers tout objet qui pourrait l'endommager.

Pour ce faire, un champ semblable à la fois aux boucliers et au rayon tracteur est engendré à l'avant du vaisseau et repousse ces objet hors de la trajectoire. En effet, sans le déflecteur, il serait impossible d'atteindre d'importantes vitesses, particulièrement les vitesses superluminiques car le moindre grain de poussière cosmique qui frapperait le vaisseau à ces vitesses provoquerait d'importants dommages dans la coque.

Le déflecteur est parfois détourné de sa mission habituelle, mais dans ce cas le vaisseau perd les avantages de cette fonction primaire au même moment.

Dénomination des vaisseaux de Star Trek



La dénomination des vaisseaux de Starfleet est construite sur le modèle suivant : [Entité politique] [nom du vaisseau] [Code type du vaisseau] [Numéro de série]. Exemple : USS Enterprise NCC-1701-D

Sommaire


* 1 Codes types
o 1.1 Fédération des Planètes Unies
o 1.2 Empire Klingon
o 1.3 Empire Stellaire Romulien

Codes types

Fédération des Planètes Unies

* NAR - Federation, non-Starfleet, Recherche
* NCC - Federation, Starfleet, Service actif
* NDT - Federation, non-Starfleet, Transport
* NFT - Fédération
* NGL - Federation, non-Starfleet, Cargo
* NX - Federation, Starfleet, Experimental
* NSP - Federation, Vulcain, Science

Empire Klingon

* IKC - Croiseur Impérial Klingon
* IKS - Vaisseau Impérial Klingon

Empire Stellaire Romulien

* IRW - Vaisseau de guerre Impérial Romulien


Dernière édition par le Sam 22 Sep 2007, 14:36, édité 2 fois
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Archy
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MessageSujet: Re: Lexique Star Trek   Sam 22 Sep 2007, 14:30

Distorsion

Dans l'univers de fiction de Star Trek, la distorsion est une déformation de l'espace qui modifie les lois de la physique pour permettre à un vaisseau d'atteindre une vitesse supraluminique. Il est ainsi opposé à la vitesse d'impulsion, caractérisant toute vitesse inférieure à celle de la lumière.

Sommaire


* 1 Théorie
* 2 Moteurs
* 3 Les risques d'une vitesse supraluminique
* 4 Tableau synoptique des vitesses de distorsion


Théorie
Le moteur à distorsion travaille de la manière suivante : il déforme la texture de l'espace pour propulser le vaisseau. Dit simplement, le moteur distord l'espace, à la fois à l'avant et à l'arrière du vaisseau, lui permettant de voyager plus rapidement que la vitesse de la lumière. Spécifiquement, l'espace est contracté en avant du vaisseau et allongé derrière lui. Le vaisseau lui-même repose dans une bulle de distorsion entre les deux distorsions de l'espace ; la bulle contient ce que l'on appelle le subespace. Cet espace distordu, et la région qui la compose, fait accélérer le corps jusqu'à une "vitesse de distorsion" et le vaisseau "surfe" alors sur la vague de l'espace-temps créée par cette distorsion.

Les voyages à des vélocités excédant la vitesse de la lumière sont possibles de cette manière parce que le vaisseau est, strictement parlant, stationnaire (immobile dans l'espace qui se trouve dans la bulle de distorsion) pendant que l'espace lui-même se déplace. Puisque l'espace lui-même se déplace et que le vaisseau n'est pas en train d'accélérer, il n'éprouve aucune dilatation temporelle, permettant le déroulement du temps à l'intérieur du vaisseau et de rester le même que celui qui se trouve à l'extérieur de la bulle de distorsion.

La vitesse de distorsion est une valeur asymptote, en théorie limitée à un facteur 10 : à une telle vitesse, le corps dans la distorsion occupe tous les points de l'univers simultanément, ce qui théoriquement est impossible. Cette vitesse est toutefois atteinte par Tom Paris, dans Star Trek : Voyager, saison 2, épisode 15 (« Le Seuil », Threshold) :

Capitaine Kathryn Janeway : « Vous rappelez-vous ce qui s'est passé ? »
Tom Paris : « Oh oui. Je regardais... Je regardais l'indicateur de vitesse qui disait distorsion 10. Et je me suis soudain rendu compte que je pouvais me voir. Je voyais l'extérieur de la navette, le Voyager, l'intérieur du Voyager. L'intérieur de cette pièce. Pendant un moment, j'étais partout à la fois. Littéralement partout, capitaine. Avec les Kazons, à la maison, avec les Klingons. Tout était là. Je ne sais pas comment l'expliquer. C'était comme... Non, rien ne peut décrire ce que c'était. »

Suite à cette expérience, Tom Paris subit un processus accéleré d'évolution biologique. Notons toutefois que cet épisode est considéré par certains comme le plus mauvais des épisodes Star Trek et que Brannon Braga, son auteur, le considère comme un gros navet fumant. Autrement dit, tous les évènements de Threshold sont considérés non-officiellement non-canoniques par les fans et par son auteur Référence VO.

Elle a été atteinte également par l'Enterprise, dans Star Trek: The Next Generation, saison 1, épisode 6 (Where No One Has Gone Before), lors d'essais durant lesquels un Voyageur propulse par accident le vaisseau hors de la Voie Lactée, puis dans un espace inconnu où la matière et la pensée tendent à se confondre.

Moteurs

Ce sont les nacelles de distorsion du vaisseau qui créent la bulle de distorsion qui enveloppe le vaisseau. Les vaisseaux ont habituellement deux nacelles et elles doivent être toutes les deux fonctionnelles pour être utiles. Il peut être dangereux pour des être vivants d'être trop près d'une nacelle fonctionnelle, c'est pourquoi elles sont normalement installées sur des pylônes.

Le moteur de distorsion fonctionne grâce à un réacteur mélangeant de l'antimatière et de la matière, du deuterium, par le biais d'hydrogène. Le mélange produit une quantité fulgurante d'énergie qui sert à la propulsion supraluminique. Afin de maitriser cette puissance, on utilise dans le réacteur des cristaux de dilithium qui servent à contrôler la réaction et à générer un champ subspatial stable, c'est-à-dire que l'on puisse utiliser sans détruire le corps en distorsion.

Notons que le vaisseau évite les collisions avec les corps extérieurs (poussière, météorites...) à l'aide de déflecteurs de navigation (Navigational Deflector), dont le principal est placé à l'avant du vaisseau, sous la soucoupe.

Les risques d'une vitesse supraluminique

En 2370, Starfleet a découvert que voyager à de hautes vitesses de distorsion avait, à la longue, des effets négatifs sur la structure de l'espace-temps. Des limites de vitesse distorsion furent alors instaurées pour prévenir ces dommages. Dans les années qui suivirent, les progrès technologiques dans le domaine de la propulsion par distorsion permirent de développer des systèmes de propulsion qui ne causent pas de tels problèmes, notamment en retravaillant la géométrie des bulles de distorsion, ce qui a donné des vaisseaux aux soucoupes plus effilées comme celles du Voyager ou de l'Enterprise E.

Tableau synoptique des vitesses de distorsion
Vitesse/Nombre de fois la vitesse de la lumière/Durée de traversée du système solaire
Distorsion 1 1x 11h
Distorsion 2 10x 1h
Distorsion 3 39x 17min
Distorsion 4 102x 7min
Distorsion 5 214x 3min
Distorsion 6 392x 2min
Distorsion 7 656x 1min
Distorsion 8 1024x 39s
Distorsion 9 1516x 29s
Distorsion 9.6 1909x 21s
Distorsion 9.99 7912x 5s
Distorsion 10 INFINI -

Holodeck

Dans l'univers de fiction de Star Trek, un holodeck (s'il est situé dans un vaisseau) ou holosuite (sur une station spatiale ou une planète) est une salle qui recrée des environnements virtuels pour l'entraînement ou le divertissement. On le retrouve généralement dans les vaisseaux de Starfleet du XXIVe siècle ainsi que dans les stations spatiales. Ils se subdivisent en deux selon leur taille : les holodecks proprement dits, et les "Personal holodecks" qui sont conçus pour n'accueillir qu'une seule personne physique simultanément.

Sommaire


* 1 Fonctionnement
* 2 Utilisation


Fonctionnement

Le holodeck utilise principalement deux processus subsidiaires afin d'exécuter une simulation.

* Le Sous-système d'Imagerie Holographique, qui génère les paysages et les objets. Il est couplé à des projecteurs holographiques, aussi utilisés pour générer le Hologramme Médical d'Urgence (ou HMU), qui permettent de générer de la profondeur pour plus de réalisme. Ces derniers génèrent aussi des champs de force.
* Le Sous-système de Conversion d'Energie, technologie issue du réplicateur, génère de la matière, qui, couplée aux champs de force, rend la projection réaliste au toucher. Ainsi, cette dernière peut interagir avec les personnes utilisant la simulation, mais aussi avec tout corps faisant partie de ladite simulation.

Dans une simulation, c'est le programme qui se déplace selon les mouvements de la personne, et non la personne qui se déplace réellement. Ainsi, il est possible de créer des salles de holodeck de taille très petite, puisque la personne dans la simulation reste immobile.

Utilisation

La simulation est programmée à partir d'un panneau de commandes situé à l'entrée du holodeck. L'utilisateur doit indiquer à l'ordinateur quel programme il désire exécuter et ce à partir d'une liste de simulations disponibles. Bien sûr, une simulation est programmable.

Phaseur

Dans l'univers de fiction de Star Trek, un phaseur est une arme à faisceau d' énergie dirigée.

Développée à la fin du XXIIe siècle, cette arme connaîtra alors un développement accru. Son apparition amènera la disparition des armes à projectiles utilisées sur Terre.

Synthétiseur


Dans l'univers de fiction de Star Trek, les réplicateurs et les synthétiseurs de nourriture sont des convertisseurs énergie/matière capable de matérialiser n'importe quel objet dont la structure a été pré-enregistrée dans leur base de donnée, dérivés de la technologie de la téléportation.

Les synthétiseurs de nourriture sont aussi capable de dématérialiser un objet et de le stocker dans une mémoire tampon.

Malgré leur degré de sophistication, les synthétiseurs de nourriture sont incapable de reproduire toutes les petites nuances aléatoires qui caractérisent les produits naturels, et ceux-ci conservent une grande valeur.

Les réplicateurs dit « industriels » sont des réplicateurs de grandes capacités. Un réplicateur peut être reconfiguré pour faire office de plate-forme de téléportation.

Téléporteur



Le téléporteur est probablement le gadget technologique le plus emblématique de l'univers de fiction de Star Trek, en effet, c'est la seule série à avoir fait de la téléportation un moyen de transport courant.

En théorie, le téléporteur scanne un objet et enregistre sa structure dans une « mémoire tampon », le désassemble en particules élémentaires, fait transiter ces particules le long d'un rayon d'énergie jusqu'à un endroit défini et les y rematérialise selon le schéma enregistré dans sa mémoire tampon. Les téléporteurs ont une portée limitée, et ne peuvent passer au travers d'un bouclier, même lorsque l'on en possède la fréquence.

Une téléportation s'effectue normalement depuis une plate-forme de téléportation vers une position donnée, ou depuis une position donnée vers une plate-forme de téléportation. Une téléportation site-à-site s'effectue depuis une position jusqu'à une autre position sans rematérialisation intermédiaire sur une plate-forme de téléportation. Cette manœuvre est coûteuse en énergie et n'est donc utilisée qu'en de rares occasions.

Il est intéressant de noter que cette technologie, qui est devenue l'emblème de la série, ne doit son existence qu'à une question de budget : la série n'avait pas les moyens de financer l'effet spécial consistant à faire atterrir puis redécoller une navette à chaque épisode. L'idée du téléporteur qui, du point de vue des effets spéciaux, n'est qu'un simple collage, est donc née.

Mais comme souvent dans Star Trek, quand une bonne idée est lancée, elle est largement exploitée. Ainsi, ce qui n'était au début qu'un simple raccourci budgétaire est rapidement devenu le centre de plusieurs épisodes : accidents de téléporteurs qui dédoublent un personnage, ou qui l'envoient dans un univers parallèle, etc.

Torpille à photons

Dans l'univers de fiction de Star Trek, la torpille à photons est un projectile auto-propulsé contenant une petite quantité de matière et d'anti-matière maintenues séparées par un champ magnétique. Au moment de l'impact, le champ se brise, matière et anti-matière entre en contact, provoquant une importante libération d'énergie.

En théorie, les torpilles à photons peuvent être propulsées à des vitesses supraluminiques et donc utilisée contre un vaisseau voyageant en distorsion.

Tricordeur


Dans l'univers de fiction de Star Trek, le tricordeur (parfois également appelé tri-enregistreur) est un petit outil tenant dans la main et capable de remplir trois fonctions de base : détecter, enregistrer et analyser.

Mais au fil des épisodes, ses utilisations se sont diversifiées : un tricordeur est capable, entre autres, de se connecter à un système informatique et de servir d'interface ou encore d'émettre un champ de particules.

Il existe une version du tricordeur spécialisée pour l'usage médical. Outre un logiciel de diagnostic automatisé, il dispose d'un détecteur mobile permettant une plus grande flexibilité d'usage.

Tube de Jefferies


Les tubes de Jefferies (Jefferies' tubes en anglais) sont des conduits techniques qui parcourent l'intérieur des bases et vaisseaux de la Fédération dans la série Star Trek.

Ils permettent un accès de maintenance aux différentes sections des vaisseaux dédiées à l'entretien de machineries, un peu comme les conduits d'aération dans les immeubles. Ils peuvent aussi être utilisés en cas d'urgence, pour se déplacer dans le vaisseau si les autres accès sont condamnés.

Ces tubes parcourent les vaisseaux dans toutes les directions et permettent à un homme de s'y glisser, sans pour autant s'y tenir debout.

Ce terme vient du nom de Matt Jefferies, directeur artistique et designer de production sur Star Trek.

sources : wiki :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jargon_de_Star_Trek

Trekkie


Un trekkie est un fan de la série Star Trek. Ce mot a été utilisé dans les années 60 par Gene Roddenberry lui-même, et se trouve dans le Oxford English Dictionary.

Parfois "trekkie" est remplacé par "trekker" qui a une connotation moins péjorative. "Trekkie" peut évoquer l'obsession, alors que "trekker" signifierait simplement un "amateur" de l'univers de Star Trek.

Leonard Nimoy tenta de mettre un terme au débat animé qui opposait les uns et les autres. Lors du show télévisé "Star Trek: 25th Anniversary Special" en 1991, il statua que "trekker" était le bon mot à utiliser.

Mais en 1997, Gene Roddenberry insista: "No, it's trekkies. I should know, I invented the thing." (Non, c'est "trekkie". Je devrais le savoir, c'est moi qui l'ai inventé).


Dernière édition par le Sam 22 Sep 2007, 14:37, édité 1 fois
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Archy
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MessageSujet: Re: Lexique Star Trek   Sam 22 Sep 2007, 14:30

De Memory Alpha, l'encyclopédie Star Trek :

Canon


Le canon est l'ensemble des travaux qui sont considérés "véritables" ou "officiels" à l'intérieur d'un univers de fiction.
Sommaire


* 1 Canon Star Trek
* 2 Fanon Star Trek


Canon Star Trek

A mesure que Star Trek s'est développé, les fans se sont retrouvés face au problème de comment traiter la masse d'informations sans cesse grandissante issue des épisodes, films, romans, comics, manuels techniques, jeux vidéos, etc.

La position officielle de Paramount Pictures est de considérer que les évènements, personnages, lieux... qui ont été définis dans les épisodes ou films sont canons.
Ceux qui sont définis dans les romans, dans les comics, ou dans les jeux, etc... ne le sont pas.
La série animée (1973-1974) n'est pas considérée canon par Paramount bien que certaines informations aient été considérées comme tel. Cette position officielle est soumise à une large controverse.
Seules exceptions à cette position, les romans VOY "Mosaic" & VOY: "Pathway" écrits par la productrice Jery Taylor qui détaillent le background des persos principaux de Voyager, cependant les scénaristes les ayant négligé par la suite, certains faits sont devenus caduques (la canonicité de ces romans est donc aussi mise en doute)

Les diverses ouvrages de références "officielles" (comme "Star Trek Encyclopedia" ou "Star Trek Chronology") ne peuvent donc être utilisées que comme guide, car ils ne sont pas considérées canons eux-mêmes.

Fanon Star Trek

La définition du canon Star Trek varie en fonction des fans, c'est pourquoi sur un site de référence comme Memory Alpha, la question est particulièrement cruciale.

Dans ces cas, le terme Fanon est utilisé pour faire référence au "fan canon". Il s'applique aux faits qui ont été acceptés comme véritables par une large partie des fans, pour expliquer un fait canon ou combler les ellipses.

Le fanon peut aussi prendre la forme de croyances personnelles, qui génèreront des histoires complémentaires, sous la forme d'une "fan fiction" par exemple, que leurs auteurs considèrent comme "véritables". Ceux-ci ont encore moins de véracité que le fanon mentionné précédemment.


Fanfilm

Un fanfilm est un film à petit budget, réalisé par les fans d'une série, d'un film ou de tout autre univers imaginaire, et dont l'action se déroule dans cet univers.

Depuis plusieurs années, de nombreux fanfilms sur l'univers Star Trek ont vu le jour. Avec le développement de la technologie, certains de ces fanfilms peuvent aujourd'hui rivaliser avec les productions officielles.

Il est rappelé que les fanfilms ne peuvent en aucun cas être considérés canons.
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Corsair
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MessageSujet: Re: Lexique Star Trek   Ven 15 Mai 2009, 09:58

Il manque la définition de "Singularité Quantique".

Le film y fait référence, et apparemment, il s'agit d' un événement cosmique assez répandu dans Star Trek.
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Archy
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MessageSujet: Re: Lexique Star Trek   Ven 15 Mai 2009, 11:46

Films :

TMP : the motion picture, star trek I ( le film)

TWoK : the wrath of khan, star trek II (le colère de Khan)

TSfS : the search for Spock , ST III (à la recherche de Spock)

TVH : the Voyage Home , ST IV (Retour sur Terre)

TFF : the Final Frontier , ST V (l'Ultime frontière)

TUC : the undiscovered country , ST VI (Terre inconnue)

Gen : Generations , ST VII (ibid)

FC : First Contact , ST VIII (premier contact)

Ins : Insurection , ST IX (Insurrection)

Nem : Nemesis , ST X (ibid)

ST 2009 : Star Trek , ST XI (ibid)

Nota Bene : les abréviations des films sont bien moins usitées que celles des séries, mais on trouvera davantage de références aux titres originaux qu'aux traductions françaises en général.
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Lexique Star Trek

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