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 Star Trek - Apophis - Chapître 12

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Zefram
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18072013
MessageStar Trek - Apophis - Chapître 12

Bonjour,
Voici le chapître 12 qui couvre toute l'année 2034.
Je vous souhaite une bonne lecture

Station orbitale internationnale, 27 janvier 2034

Plusieurs skylons peuvent s'amarrer simulanément à la station orbitale en temps normal les rotations sont quasiment quotidiennes. Mais pour que le canon à impulsion nucléaire puisse fonctionner, il va falloir considérablement accélérer le mouvement car ensuite, il faudra assurer le transport du matériel jusqu'à la Lune et procéder sur place à l'assemblage des canons. Le programme du professeu Mayers monopolise partiquement la totalité des ressources spatiales planétaires.

Katleen Donovan a un peu de mal à aprivoiser les chaussons magnétiques; une tenue spéciale lui a été fourniecar il est impossible de se promener à bord de la station en tailleur et escarpins. La Station Orbitale contrairement à celles qui l'ont prédédées, présente à ses occupant une qualité de confort non négligeable. Par ailleurs, plusieurs centaines de personnes y vivent à longueur d'année.

La présidente américaine vient constater l'avancement du projet. Sont déjà présents à bord de la station John Donovan accompagné par Steve Mayers et Deng Lô Ping; Youssouf Sakaré et d'autres chefs d'états ont également fait le déplacement pour participer au lancement officiel des opérations spatiales du projet NIB. Le skylon arborant les couleurs de la Fédération Européenne vient de s'ammarer à la station. Cependant, se présente en premier à l'écoutille Stanislas Chokovski en lieu et place d'Irina Nirmi. Après les salutations offucielles protocolaire, Katleen demande à Stanislas pourquoi Irina ne se trouve pas avec lui, le président de la Commission Européenne annonce qu'Irina compte les rejoindre plus tard.

Le groupe s'isole dans une salle de la station. Deng Lô Ping introduit au groupe le directeur du programme lunaire chinois Hing Dao. D'entrée de jeu, il annonce la couleur.

-"Bonjour, compte-tenu du délai extrêmement court que nous avons pour acheminer les trois équipes, le matériel pour le campement lunaire ainsi que les pièces des canons à impulsion nucléaire, Nous pensons qu'en date du 22 septembre, nous aurons mis en batterie 8 ou 9 canons."

Malgré leur aptitude générale à rester stoïque en toute circonstance, les chefs d'états présents ne peuvent cacher leur consternation car cela ne représente pas la moitié des canons prévus à l'origine. John Donovan se sent obligé d'intervenir.

-" Cela constituera un excellent test qui nous permettra d'avoir le retour d'expérience nécessaire pour pouvoir anéantir Apophis le 03 juillet 2035; et ce dans l'hypothèse où les premiers tirs n'auraient pas été concluants."

Tous les regards se tournent vers Deng Lô Ping qui était forcément au courant de la situation. Il dit simplement en allumant un écran mural :

-" Je vous invite à présent à découvrir dans le détail comment vont s'enchaîner les opérations."

Pendant ce temps, le skylon russe s'amarre à la station, transportant Irina Nirmi et Sergeï Kosonov en orbite. Les deux président débarquent dans la salle de réunion au beau milieu de la présentation chnoise.

-" Pardonnez-moi de vous interrompre mais j'ai peut-être une solution pour résoudre votre problème logistique."
-"Vraiment?" Demande Deng.
-" Si vous me le permettez?" Dit Sergeï en prenant la télécommande de l'écran mural.

Il change de canal et s'affiche à présent le pas de tir de Baïkonour. L'engin qui y repose ressemble à une grosse fusée dont la forme générale est un fuseau de deux cent mètres cinquante mètres de long pour une section de plus de trente mètres de diamètre pour sa partie la plus large. Elle est encadré par quatre fusées, quatre lanceurs conçus à l'origine pour la navette russe Bourane. Un compte à rebours en bas de l'écran est en train d'arriver à son terme.

-"Mesdames Messieurs, je vous présente le Konveyyer. Nous l'avons destiné à l'origine pour le Laplace, mais il sera tout à fait fonctionnel pour acheminer les moyens humains et matériels sur la Lune."
-"C'est-à-dire ?" demande Katleen.
-" Au lieu d'aligner deux batteries en septembre, nous pourrons en acheminant une équipe supplémentaire en avoir cinq à notre disposition et selon les résultats, en avoir 7 fois plus pour le prochain passage." déclare Irina fièrement.

35 batteries, cela représente 140 canons à impulsions nucléaires. L'annonce conjointe d'Irina et de Sergeï avait de quoi redonner le sourire à tout le monde. Même Deng qui se faisait voler la vedette, ne pouvait que se montrer admiratif devant les promesses de Sergeï. Encore fallait-il que le lancement du Konveyyer russe réussisse. Le chef des opérations russes de Baïkonour avait largement de quoi faire dans son froc.

Lorsque le compte à rebours atteint 0, les quatres lanceurs démarrent de façon synchrone. Le vaisseau disparaît totalement dans un gigantesque panache de flammes et de fumée puis s'élève lentement puis de plus en plus vite dans le ciel. Trois minutes plus tard, les 8 boosters se détachent des quatre lanceus principaux et retombent vers le sol. Tandis que le vaisseau s'élève dans l'espace, les caméras de la station orbitale internationale reprennent le relai. Les équipes au sol reprennent leur souffle, tandis que les lanceurs se séparent à leur tour du Konveyyer qui entamme la dernière partie de sa montée orbitale avec ses propres propulseurs.

Le moteur principal du Konveyyer reste inerte car il ne servira que pendant le transfert des équipement s et des équipes de la SOI à l'orbite lunaire.Il y déploiera les quatre plavvuchiydom, les "péniches" qui feront la navette entre le Konveyyer et les sites d'asssemblage des campements et des canons.

Les Russes ont élaboré u dispositif original pour assurer la propulsion de cet engin. Les réservoirs sont remplis d'azote liquide (dont la production est facilité depuis la construction des centrales à fusion nucléaire). L'azote est ensuite chauffé dans des tubulures où il est vaporisé et le gaz est accéléré dans une chambre à conduction thermique chauffée à blanc par des lasers alimentés en énergie par des paraboles de réflexion solaire.

-"Monsieur Kosonov, au nom de la Chine, je tiens à vous exprimer ma reconnaissance." Lance Deng Lô Ping.
-" La Russie vous en remercie," répond Sergeï, " et est fière de pouvoir participer activement à la défense de notre planète".

Le président chinois paraissait sincère dans ses déclarations, Sergeï en était ravi. Cependant, le président russe avait aussi un but moins avouable mais tout aussi salvateur pour l'humanité: empêcher les Chinois de développer leur propre vaisseau de transport et de s'en servir pour transporter la Tzar Bomba jusqu'à Apophis. Il ne doutait pas que les Chinois ferait une dernière tentative désespérée le jour J pour détruire l'astéroïde ou du moins de le faire dévier de sa trajectoire. Le convoyage des canons à impulsion ionique leur aurait fourni toutes les données nécessaires pour mener à bien ce genre de projet. En leur coupant l'herbe sous le pied, la réussite de ce genre d'entreprise devenait hypothétique.

La Lune, 22 septembre 2034

Le monde entier suivait les opérations lunaires. Tout s'était déroulé conformément aux prévisions des Russes, des Américains et des Chinois. 23 canons à impulsion nucléaire étaient en place et la face cachée de la Lune avait été transformé en poste de tir avancé de DCA. John Donovan s'était particulièrement impliqué, il se tenait dans la salle des opérations communes spécialement aménagés à Cap Kennedy pour commander à distance les NIB lunaires. Officiellement, Steves Mayers était le directeur du projet, mais, il était assisté en permanence par Hing Dao.

Durant l'opération, Mayers dirigerait les canons à impulsion nucléaire, Hing Dao s'occuperait de la mise en oeuvre des installations lunaires spécialement aménagées. La gestion des données dynamiques avait été confié à Salvatore Espalez. A l'université de Princeton, dans la médiatèque, l'ancienne équipe d'étudiants de Petit se sentait particulièrement proche deu projet de "défense spatiale lunaire". Kori et Tran étaient à la manoeuvre pour faire fonctionner le réseau informatique qu'ils avaient assemblé pour l'occasionn. Xiane Gil et Zefram avaient préapré une petite nsimulation dans le but de suivre en temps réel la montée des obus. Ils voulaient surtout vérifier si leur calculs étaient corrects et les confronter à la réalité afin d'évaluer leur degré de participation, indirecte certes, au projet qui sauvera le monde,. Tang s'était imposé comme superviseur très vite la médiatèque a attiré une foule d'étudiants désireuse de suivre le fil des événement sur écran géant. Les pérationsdevant durer plusieurs heures, il fallait un minimum de coordination pour que tout se déroule correctement.

Sur l'écran, on voyait le premier canon à impulsion nucléaire, qui ressemblait à une tourelle de cuirassé de la seconde guerre mondiale, le tube était dressé, prêt à être actionné et suit déjà la é et suit la trajectoire de l'astéroïde. Chaque canon est servi par une équipe de quatre artilleurs occupé à faire les ultimes vérifications techniques avant la mise à feu. La procédure est inspiré de celle du lancement de n'importe quelle fusée classique.

Un compte à rebours égrenne :

-"Tir dans vingt secondes... Tir dans quinze secondes ..."
Pendant ce temps chaque artilleur à la main prête à appuyer sur le bouton d'arrêt d'urgence si le voyant sur lequel ila les yeux rivés passe du vert au rouge clignotant.

-"Tir dans 10..9..8...7..6..5..."
A cinq secondes avant le déclenchement du tir, le chef de batterie presse le bouton qui empêche l'actionnage de l'arrêt d'urgence parce que puisqu'il faut entre et trois et questre secondes pour que le signal puisse monter jusqu'à la Lune et soit intégrer dans l'ordinateur de commande de tir du canon. Ne voulant prendre aucun risque, si l'ordre d'annulation n'était pas envoyé au minimum cinq secondes avant la fin du compte à rebours, la procédure de tir se poursuivait jusqu'à son terme.

-"4...3...2...1...Top!"

Aussitôt, un flash blanc éblouissant immédiatement suivi d'une boule lumineuse qui s'évapore instantanément appait sur les écrans du monde entier, une nuée ardente se répend rapidement du lieu de l'explosion sur plusieurs kilomètres, comme si un volcan venait de se réveiller sur la Lune. Sur les écrans s'afficche à présent les images d'un point scintillant. À cap Kennedy, Mayers exulte de joie, l'obus prend rapidement de l'altitude et file droit sur sa cible à la vitesse folle de 2000 km/s

De son coté Zefram sourit, c'est exactement la vitesse qu'il avait trouvé pour une charge propulsive de 3 mégatonnes. Il lui faudrait 35 minutes environ pour atteindre sa cible, mais il en faut cinq à Espalez pour rendre compte que l'obus va manquer sa cible. Une équipe dédiée à l'analyse du tir du premier canon vérifie les données transmises au canon pour détecter une erreur qui se serait faufilée dans les données balistiques, les servants vérifiant l'état des différents systèmes, notemment celui de visée, mais tous les voyants étaient au vert et rien n'aurait pu, en première analyse, empêcher les artilleurs de procéder à la mise à feu.

-"Début de la phase de tir du NIB 2 ! ordonne Mayers"
-" Tir dans dix minutes au top...Top!"

Pendant que les analystes s'affairent, les servants du second canon à impulsion nucléaire vérifie un à un les paramètres de tir et valident les données. 10 minutes plus tard, la canon se volatilise sous l'effet de l'explosion nucléaire et, comme initialement, l'obus s'écarte de sa trajectoire. L'allégresse de Mayers a disaru, le scientifique commence vraiment à se faire du soucis.

-" Un problème Steves?" Lui demande John Donovan.
-" Je n'en sais rien encore, tout à l'air de fonctionner correctement mais il semblerait que quelque chose fasse dévier irrémédiablement l'obus de sa cible.
-" Soyez discret et essayer de trouver ce qui cloche." Lui ordonne John.
-"Bien. Espérons que ce soit quelque chose que nous pourrons corriger."

Tir n°3 , même résultat... L'ennui est que Steves Mayers n'avait toujours pas l'ombre d'une explication. Il lui fallait à présent procéder à la mise à feu de la première batterie. Simultanément quatre obus sont tirés. Dans l'urgence les analystes tentent de déterminer s'il ne peuvent pas apporter une correction statistique. L'idée est de dessiner une cible vitruelle autour de l'astéroïde et de voir à quel endroit les tirs ont tendance à se concentrer; comme pour un carton de fête forraine, spatial et très cher.

Comme au bout de sept tirs rien de probant ne ressort, Steves ordonne de tirer la seconde salve comme prévue initialement. Même chose pour la troisième. Quinze obus, et impossible de deviner la raison pour laquelle ils s'obstinnent aveuglément à à se diriger n'importe où sauf vers leur cibl; et pire Steves n'a pas le moindre début d'explication.

-"Bon !" Dit Steves " Arrêtons là les frais" nous ne ferons rien de bien aujourd'hui."
-" Je peux vous parler?" Lui demande John.

Avec Hing Dâo et Salvatore Espalez, John et Steves s'isolent dans une pièce.

-"Pouvez vous me dire ce qu'il vous prends?" Lui demande John. " Vous annulez tout alors qu'il reste encore deux batteries à tirer?"
-"Il est évident qu'il y a un dysfonctionnement. Nous savons dans son principe, le canon à impulsion ncléaire fonctionne; c'est déjà énorme vu qu'il ne nous aura pas été possible d'effectuer de tir d'essai. Par contre, et cela se voit sur la 'cible', il est clair que les tirs n'ont pas eu la précision requise pour atteindre notre objectif."
-"La n'est pas le problème!" S'énerve John Donovan. " Nous n'avions que deux occasions pour détruire Apophis et vous êtes en train de laisser filer la première. Qu'est ce qui vous dit que l'un ou plusieurs obus restant ne l'aurait pas atteint?"
-"Cette solution revient à tirer au jugé avec un fusil de sniper." Intervient Hing.
-"Et alors?"
-"Et alors?" Reprend Mayers." Avec les huit canons restants nous pourrons procéder à des tests plus poussés in-situ, découvrir ce qui cloche et remédier au moins partiellement au problème. Donc au prochain passage de l'astéroïde, nous aurons plus de chance de porter des coups au but."

John Donovan se tourne vers Hing Dao en lui lançant des regards interrogateurs.

-" Je ne peux qu'agréer la position du Professeur Mayers." Répond le scientifique chinois.

Désabusé, John Donovan quitte la pièce en claquant la porte.

Schenyang 30 septembre 2034

Comme l'avait redouté John Donovan, l'arrêt des tirs au beau milieu des opérations eut des effets psychologique dévastateurs parmi la population mondiale. Sans forcément y croire, les plus septiques avaient tout de même nourri inconsciemment un grand espoir dans le projet de défense spatial lunaire qui était présenté comme la solution ultime. Ni les appels aux calme, ni les explications détaillées ne semblaient pouvoir ramener les gens à la raison. A contre-coeur Katleen Donovan a été contrainte d'imposer l'état d'urgence aux Etats-Unis et d'instaurer un couvre-feux dans les grandes agglomérations.

À Schenyang, on avait au sein même du laboratoire, installé une pièce pour permettre à Petit et à l'équipe de Tan Kaloïn de suivre la procédure comme s'ils avaient été dans la salle de commandement de cap Kennedy. Lorsque la décision de stopper la procédure a été prise, Petit tapa du poing sur la table en lançant un "Et merde !" retentissant.

Le matin du 30 septembre, Chang et Khan débarquent avec une pile de livret reliés dans les bras. Il va voir Tan Kaloïn et lui dit.

-" Salut! Tenez un oeu de lecture pour vous." dit Chang en lui tendant un des dossier.
-"Qu'est-ce que c'est?" Lui demande Tan.
-" le compte-rendu technique complêt des tirs des canons à impulsion nucléaire."
-"Tant mieux! Cela fait une semaine que nous bossons là-dessus pour savoir si nous serons confronté avec nos "obus Sakharov" au même genre de problème que Mayers a eut avec ses NIBs vu la similitude de certains aspects du concept."

Tout en disant cela, Tan parcourt les feuillet du livret à la recherche de la conclusion générale, qu'il découvre à la fin du rapport : perturbation du système de guidage magnétique du au souffle éléctromagnétique de l'explosion nucléaire.

-"Ah oui. Il fallait s'en douter, on se demandait d'ailleurs comment Mayers avait géré ce paramètre". Dit Tan.
-" Il faudrait plutôt vous demander comment vous gérez ce problème." Dit Chang.
-" Où est Petit ?" Demande Khan.
-" Il travaille dans son bureau."
-" Je ne vous sent pas convaincu" Dit Chang.
-"Ce n'est pas cela," Dit Tan visiblement gêné " Mais depuis quelques semaines nous avons de plus en plus l'impression de piétiner".

Chang dit un vague merci à Tan puis se dirige prestement avec Khan vers le bureau de Petit dans lequel il déboule sans prévenir. Petit sursaute, Chang pose un exemplaire du rapport sur la table en disant:

-" Bonjour Professeur. Nous connaissons la raison de la défaillance du système de guidage du canon à impulsion nucléaire, c'est du au souffle électromagnétique."
-" Très bien." Dit Petit en feuilletant un instant le rapport avant de le fermer et de le poser sur un coin de son bureau." Honnêtement, Mayers est mal barré parce que le souffle EM fait partie intégrante du processus d'une explosion nucléaire."
-"Et vous Professeur?" demande Chang. " Est ce que le souffle électromagnétique ne va pas interférer avec le processus de tir de vos obus Sakharov?"
-" Non rassurez-vous Je m'en sert même comme déclencheur de certaine phase de processus. Non, le problème n'est pas le flash EM".
-" Parce que vous avez un soucis?" Rebondit Khan.
-" Oui et non." Bafouille Bertrand Petit.
-" Khan, va chercher Tan Kaloïn s'il te plait." Ordonne Chang à son fils.

Khan s'exécute. En l'attendant, Chang dit à Petit d'un ton compatissant.

-" Nous pourrions peut être vous aider si vous vouliez seulement nous exposer votre problème."
-" Même si vous le vouliez vous ne pourriez pas." Répond Petit." Tan, malgré toute l'estime que j'ai pour lui, est un excellent ingénieur. Il n'a pas les bases théoriques nécessaire pour me venir en aide sur ce coup là. Ce dont j'ai besoin c'est d'un assistant qui m'aider à trouver l'inspiration et qui ai lui même de l'intuition scientifique." soupire Bertrand.
-"Vous pensez à un de ceux qui ont imaginé ceci?" demande Chang en désignant le rapport sur le canon à impulsion nucléaire.

En guise de réponse, Petit cligne des yeux affirmativement car dans le même temps Khan revient avec Tan Kaloïn.

-" Professeur, Khan vient de m'avertir que vous rencontriez une difficulté avec l'obus Sakharov."
-"Prenez place". Dit Petit qui allume aussitôt un écran mural.

Chang, Khan et Tan reconnaissent l'animation que Petit leur avait déjà présentée mais qu'il a modifié depuis.

-" Pour que le dispositif fonctionne, les missiles devront être tirés successivement et à bonne distance d'Apophis afin que l'explosion nucléaire n'endommage pas les systèmes des missiles qui vont le suivre. Il faut donc qu'ils soient munis d'un propulseur à impulsion ionique analogue à celui qui équipait le Laplace. La où je bloque, c'est que je pensait pouvoir miniaturiser facilement le P2I pour l'adapter sur les missiles. Malheureusement, j'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je sèche pour le moment."
-"Qu'en pensez -vous Tan? Lui demande Chang.
-" Sincèrement, présenté comme cela, A choisir je préfèrerais devoir résoudre les problème de Mayers plutôt qu'avoir à relever le défi du Professeur." Répond Tan en baissant la tête.

La réponse de Tan parvient à faire tiquer Chang. En posant les coudes sur le bureau et la tête sur ses poings. Il demande à Petit en le regardant droit dans les yeux.

-"Pouvez vous me jurer que si je vous ramène Gil Gamesh, étudiant en deuxième cycle universitaire, cela vous sera plus utile que n'importe quel autre scientifique confirmé de la planète ?"
-"Je n'ai pas besoin d'un rival qui va vouloir imposez ses points de vue, et tous mes assistants de recherches ont été réquisitionnés par Mayers. Ne me reste donc plus que la petite équipe que j'ai commencé à me constituer à Princeton. Je ne songeais pas non plus à Gil Gamesh parce bien qu'il soit brillant, il a tendance à penser comme moi."
-"Qui alors?" Demande Chang.
-" Amenez moi Zefram Cochrane je vous prie."

Princeton, 18 octobre 2034

Dans le grand amphithéatre de l'université de Princeton, il y a une distribution gratuite du dossier concernant le système de défense spatial lunaire. Le recteur de l'université monte sur le podium et annonce.

-" Chers étudiants, vous connaissez tous le problème de guidage que connait le canon à impulsion nucléaire du au souffle électromagnétique. Le Gouvernement a décidé de mettre à contribution tout les centres de recherches en physique appliquée et toutes les universités en organisant un concours dans le but de trouver une solution. Vous pourrez vous organiser comme vous le désirerez et l'équipe enseignante sera disponible pour vous assister." Puis reprenant son souffle il ajoute: " il va sans dire que, même si aucune récompense n'est pour l'insta,t prévue, les membres de l'équipe gagnante deviendront les maîtres du monde."

Avec un sourire en coin Gil et Zephram se regardent mutuellement. En effet, ils ont tous les deux conscience qu'il possèdent une bonne longueur d'avance sur toutes les équipes qui viennent seulement d'avoir entre leurs mains les détail du canon à impulsion nucléaire. Un bref regard en direction de Tran Kori qui se contentent de hocher la tête et Xiane qui leur fait un petit signe de la main leur montrent qu'ils ont compris et qu'ils sont d'accord pour reformer l'équipe de Petit. De son coté Tang se fait plus discret mais ne meur oppose pas de refus.

Plus tard, en début de soirée, le campus est étonnement silencieux car les étudiants sont tous concentrés sur les documents qui leur ont été remis. Zefram est seul dans sa chambre quand on frappe à sa porte. Il l'ouvre pensant y trouver Gil, mais c'est Xiane qui se présente. Elle tient dans sa main droite une bouteille de champagne et deux flutes en verre dans l'autre main.

-" Puis-je entrer?"
-" Bien sûr." Répond Zephram en s'écartant.

Xiane passe le pas de la porte et discrètement avec ses fesses elle ferme la porte.

-" Il y a quelque chose à fêter? " demande Zephram en désignant la bouteille.
-"Oui." Lui répond elle en riant." Ce soir, j'ai envie de m'envoyer en l'air." Lui annonce t'elle ne débouchant la bouteille.

Zephram ouvre grand la bouche, ébahie, n'arrivant pas à croire que Xiane lui ai dit ça à lui. Sans lui laisser le temps de répondre, elle place un coupe remplie à raz-bord.

-"Tchin!" Dit elle en choquant les verres
-" Tchin" Parvient à répondre zephram en faisant des efforts lui paraissant surhumains.

Sans chercher à comprendre, il boit cul-sec sa coupe en espérant que cela lui permette de retrouver un semblant de consistance.
-"encore une ?" Demande t'il après avoir bu son champagne en un éclair.

Soudain, il sent l'alcool lu tourner la tête, ce qu'il lui fait lâcher son verre qui se brise au sol. Les murs de la chambre semble tourner de plus en plus vite, puis ses jambes le lâche. Sans comprendre ce qui lui arrive, Zephram Cochrane sombre dans l'inconscience.
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