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 Star Trek - Apophis - Chapitre 10

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Zefram
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11062013
MessageStar Trek - Apophis - Chapitre 10

Bonjour à tous,
Désolé pour ce long moment d'absence, j'étais pas mal pris par la théorie de la relativité.

Je vous souhaite une bonne lecture et je vais tâcher de terminer ce fic.

Bonne lecture
Cordialement,
Zefram.

New York, le 10 juin 2033

L'inspecteur Georges Leman se présente  domicile de la famille Huemin, il sonne.

Qui est-ce? Demande une femme d'une voix douce.
Madame Huemin? Je suis l'inspecteurGeorges Leman de la police de New York. Pourriez vous me laisser entrer? Je dois vous parler de Kuan.
De suite. Répond la femme en s'empressant d'ouvrir la porte tout en appelant son mari en cantonais. Je vous en prie inspecteur. Ajoute la dame.

Leman découvre le visage d'une femme d'une quanrantaine d'année prématurément vieilli par la vie. Elle l'entraîne dans le salon ou l'attend son mari qui lui propose une tasse de thé que l'inspecteur accepte. Le mari demande à l'inspecteur de patienter quelques instants le temps que son épouse puisse se joindre à eux. Georges lui adresse un sourire compatissant car il lui suffit de lire dans le regard désemparé du mari pour savoir qu'il a compris le motif de la visite de l'inspecteur Leman. La femme se presse de préparer le thé et en offre une tasse à Georges qui en savoure une gorgée avant de reposer la tasse; il attend que ses hôtes en ai fait de même.

Que vous amène t'il Inspecteur? Finit par demander le mari.
Madame, Monsieur Huemin, j'ai l'immense regret de devoir vous annoncer le décès de votre fils Kuan.

Immédiatement, la femme s'effondre en larme dans les bras de son mari qui pleure à son tour.

La fusillade dans les docks ? Demande le mari en balbutiant entre deux sanglots.

Georges Leman hoche positivement de la tête. Depuis ce matin, les télés du monde entier ne parlait que de la fusillade qui avait eu lieu dans les docks où 48 corps ont été retrouvés, tous membres des  triades, la mafia chinoise.

Que s'est il passé? Demande le mari tandis que sa femme s'isole dans la chambre du couple après avoir pris une photo de Kuan sur un meuble.
Nous n'en savons rien encore; répond Georges avec franchise. Et l'enquête est en cours. Je peux seulement vous promettre que nous vous tiendrons informé en temps voulu. Mais cela prendra du temps parce que tellement de personnes sont mortes. Je peux vous dire que Kuan était en train de faire le guêt à l'exterieur de l'entrepôt pour les triades quand il a été poignardé dans le dos par surprise. Il n'a pas eu le temps de se rendre compte de ce qu'il lui arrivait avant de perdre connaissance, il n'a donc que très peu souffert.
Nous savions malheureusement que son destin le conduisait à finir de la sorte, mais nous gardions espoir.
Comment cela?
Nous avions été prévenus; Répond le mari.
Le Chinois explique à l'inspecteur que lorsque son épouse est tombée enceinte pour la seconde fois d'un garçon, les autorités chinoises leur ont proposé de choisir entre l'avortement et l'exil. La famille Huemin choisit la seconde option et pensait avoir de la chance que les Etats Unis d'Amérique acceptent de les accuillir. Le mari étant peintre en bâtiment, ils se sont installés dans un premier temps à Los Angeles. Mais trois ans plus tard, Kuan, alors agé de 12 ans, commença à sombrer dans la délinquence. Le psychologue qui le suivit expliqua aux parents qu'il rejetait les USA et les  Américains ainsi que tous ce qui les incarnait : ses professeurs, ses camarades de classe, sa mère et son frère. Après avoir déménagé dans sept villes différentes pour tenter un nouveau départ, Kuan quitta sa famille dès ses seize ans et ne donna plus de nouvelles. En fait, Kuan avait trouvé refuge chez les Triades et se distinguait particulièrement par sa violence.

C'est triste; leur dit Georges.
Je ne vous le fait pas dire. Répond le mari. J'espère simplement que Kuan trouvera dans la mort la paix qu'il n'a pas connue dans la vie. Inspecteur, je sais que vous devez suivre une procedure, mais vous serait'il possible de oous restiturer rapidement le corps de mon fils, je sais qu'il aurait voulu être inhummé en Chine, je voudrais au moins avoir la possiblité de lui offrir les funérailles à défaut de l'existence qu'il aurait souhaitées.
Bien sûr; répond Georges ému. Je vous aiderai dans vos démarches si vous me le permettez. J'aurais moi même besoin que vous m'accompagniez pour reconnaître formellement la dépouille de votre enfant.
Merci Inspecteur. Nous nous préparons. Dit le mari en allant chercher son épouse.

Tandis qu'ils se vêtissent, la femme demande.

Je sais qu'aux yeux de la Police, mon fils était un criminel, mais pourriez vous retrouver celui qui a tué mon garçon?
Je ferai du mieux que je peux. Promet Georges Leman.

La mère du Kuan Huemin a raison de ne pas se bercer d'illusion. Le commissaire sabrait le champagne et le discours du maire de New York ne laissait aucune ambiguïté quand au mépris qu'il érpouvait pour les victimes, cependant Georges Leman avait un espoir car le commando qui a fait le coup a laissé sa signature sur les lieux du crime, tous les assaillants étaient uniquement armés de  Bren Ten. A New York, cette arme ne se trouve qu'au marché noir ou dans le monde restreint des collectionneurs. A l'occasion, Leman enquêtera sur cette piste.

Princeton, le 21 Juin 2033
-" GIL EST BACHELOR, GIL EST BACHELOR, GIL EST GIL EST GIL EST BACHELOR AGLOU, AGLOU, AGLOU AGLOU AGLOU."

Second coouplet de cette joyeuse chanson.
-" ZEFRAM EST BACHELOR, ZEFRAM EST BACHELOR, ZEF' EST ZEF" EST ZEFRAM EST BACHELOR AGLOU, AGLOU, AGLOU AGLOU AGLOU."

Comme le veut la tradition de l'université, les élèves de troisème année organisent la fête de fin d'année de l'université. Les nouveaux diplômés sont à l'honneur, le service est assuré par les étudiants de première année. Ce soir, c'est ambiance romaine. Tang  Tran et Kori sont allongés sur les canapés transformés en chouches romaines pour l'occasion, des étudiants déguisés effectuent une chorégraphie sur un air de techno, d'autres les éventent tandis qu"il mangent des raisins d'une grappe tenue à bout de bras par un étudiant situé derrière le canapé. La fête bat son plein, l'alcool coule à flot, il n'est pas certain que tout le monde se rappelle sa soirée de promotion.

-"Iceberg, t'as ton protable qui sonne". Bafouille Tran.
- " Cela m'étonnerait, je l'ai éteint"; Répond Tang.
-" T'as un machin qui clignote à l'aine"; insiste Tran en pointant son doigt.

Tang regarde, il s'agit du beeper dont il ne se sépare jamais. Discrètement, il regarde le message qui défile sur l'écran. Il s'agit du mot de passe pour le code d'évacuation. Aussitôt, il sort de la salle et dirige vers sa voiture. Il relie le beeper à son GPS, une flèche lui indiquant la direction à prendre s'inscrit.

-" Bordel! Cela aurait pu attendre demain!" Rugit Tang.

Reprenant ses esprits, Tang démarre aussitôt sa voiture et part. Tous les diplomates chinois ont un plan d'évacuation d'urgence pour leur permettre de quitter le pays dans lequel il se trouve où qu'ils soient. Si le code d'évacuation est activé, c'est que la situation doit être grave. Si cela se trouve, une guerre à éclaté et les missiles intercontinentaux sont en chemin.

Tang doit sortir rapidement de la ville mais sans attirer l'attention des autorités locales. Le plan d''évacuation prévoit qu'il doive rejoindre un endroit isolé en suivant un parcours préétabli qui lui a été transmis par l'intermédiaire de son beeper.Il sera pris en charge ensuite par une équipe des services de renseignement chinois.

Une bonne heure plus tard, il atteint une ferme  isolée.Il vérifie une dernière fois son GPS, l'écran lui indique qu'il est arrivé à destination. Il regarde autour de lui, il n'y a personne. Tang sort alors de pour entrer dans la maison quand soudainement, deux hommes cagoulés lui prend chacun un bras et les lui attachent dans le dos tandis qu'ont lui met un sac sur la tête. Il entend la voix d'un homme qui lui dit d'un ton menaçant.

Monsieur  Luchen en personne. Voilà qui était plus qu'inatendu. J'espère sincèrement pour vous que vous avez ce que nous voulons dans le coffre de votre voiture.

Sans ménagement, Tang est poussé à l'intérieur d'un véhicule. Au bout d'un temps indéterminé, le véhicule s'arrête et Tang est emmené dans un bâtiment. On l'assied sur un tabouret et on lui lie les pieds avec du  scotch renforcé. Tang à l'impression d'étouffer car la châleur du sac qui lui recouvre la tête augmente. C'est très désagréable, et une à deux minutes après, quand on daigne enfin lui retirer le sac et Tang est subitement ébloui par des projecteur.

"Je n'ai que deux questions Monsieur Luchen." Dit une voix menaçante." Où est Bertrand Petit et que comptez vous faire de lui?"
"Quoi?" Demande Tang. "Relâchez moi immédiattement!"
"Je savais que vous alliez me répondre quelque chose de ce goût là."  

Deux hommes empoignent Tang par les bras et le trainent jusqu'à une baignoire remplie d'eau.

"Allez Monsieur Luchen! Il serait mutuellement préférable que vous soyez plus loquace dans un avenir immédiat. En attendant, aglou!"

Maison blanche, Waschington DC

Katleen et John Donova ont une visioconférence avec le directeur de la CIA et le chef du SSC. C'est un peu la panique, Petit a été enlevé et les deux agents de sécurité chargés de sa protection ont été retrouvés morts. Les soupçons se portent naturellement vers les services secrets chinois, le fils de l'ambassadeur, a été capturé alors qu'il tentait à priori de fuir l'université de Princeton. La coïncidence des deux événements est étrange.

"Nous doutons que Tang  Luchen puisse avoir quoi que ce soit à voir avec l'enlèvement de Bertrand Petit," dit le directeur de la CIA. " Nous menons les vérifications d'usage".
"Allez y doucement quand même." Prévient Katleen." Il dispose d'un passeport diplomatique".
"Peut être. Mais de notre point de vue, soit Tang sait quelque chose et il peut nous aider à trouver Petit rapidement, soit il ne sait rien mais son père  a les informations que nous cherchons. Le temps  joue contre Petit et l'ambassadeur se montrera certainement plus prévenant envers lui sachant que nous détenons son fils."
"Je vous remercie  David". Dit la Présidente en mettant fin à la commnication. " Puis, se tournant vers le chef du SSC elle demande:" Général, quelles informations sensibles Petit peut il leur communiquer?"
"Petit a travaillé des années en Zone 51 sur la propulsion des scramjets et du slidecraft. Il est en mesure de leur fournir un plan détaillé des appareils mais les Chinois ne pouront pas  envisager de fabriquer un exemplaire opérationnel avant plusieurs années."
"Quoi d'autre?"
"Petit connait bien par contre le dispositif de sécurité de la base. Les Chinois seraient peut être tentés de nous subtiliser le slidecraft."
"Et tenter une opération comme celui de Zelenogrosk?" Demande Katleen.

Le général acquiesce bien qu'il paraisse impensable que les Chinois reproduisent une opération du même genre aux Etats Unis. Suite à l'attaque de la base russe,  les installations sensibles des Etats Unis ont été confiés aux unités Techwarriors, l'équivalent des Deltas ou des Seals. Largement robotisés, un assaut classique comme celui mené à Zelenogorsk aurait échoué parce que les techwarriors auraient inondé la zone de drones  et de robots de combat. A la fin de  la conversation, Katleen demande à son mari :

"Que penses tu de tout ceci?"
"Ce gars là est une horreur". Dit John. "Les équipes de Mayers ont perdu un temps fou pour reconstituer les plans du propulseur à impulsion ionique du Laplace parce que Petit déteste prendre des notes et n'a pas jugé utile de partager son savoir avec ses colaborateurs. Il nous manque des plans entiers du vaisseau que même les membres de son équipe n'ont pu reproduire. Au final, Mayers a du reprendre les recherches de Petit parce que ce dernier n'a pas transmis ses résultats expérimentaux."
"Pourqu'oi n'avoir pas fait revenir Petit alors?" Lui demande Katleen.
" C'est ce que nous avons fait plus ou moins." Lui répond John. " Nous avons exigé de Petit qu'il nous rédige des compte-rendus du travail qu'il avait fait quand il était en charge du dossier."
"Reste le problème du slidecraft et des scramjets" Dit Katleen.
" De mon  point de vue, l'enlèvement de  Petit n'est pas si problématique que cela. Il faudra du temps aux Chinois pour soutirer à Petit des détails utiles concernant les scramjets ou le slidecraft; et il n'en n'ont pas. Leur meilleure option et de forcer Petit à leur réveler les plans de la zone 51 et là, nous pouvons anticiper leur action."
"Nous pouvons les contraindre à nous rendre Petit puisque nous avons le fils de l'ambassadeur". Déclare Katleen.'
" Quand bien même que l''ambassadeur serait favorable à un échange; connaissant les Chinois, cela m'étonnerait beaucoup qu'ils acceptent de nous le rendre parce que cela reviendrait à reconnaître leur responsabilité dans l'enlèvement de Petit." lui répond John avec un sourire en coin.' Honnêtement, je préfèrerais  mille fois me retrouver dans la position de Luchen que dans celle de Petit. Mais il y a un avantage à cela."
"Lequel? " Demande Katleen horrifiée.
"Quand j'étais en Afganistan, j'ai assisté à des interrogatoires musclés de prisonniers." Lui explique John. " Je sais que la panique empêche l'être humain de se concentrer et plus les Chinois iront loin et moins Petit sera capable, même s'il le voulait, de leur révéler des détails techniques sur quoi que ce soit; c'est physiologique".
" Nous devons le retrouver!" Dit Katleen.
" Non!" Répond John evec fermeté." Notre priorité est de faire l'inventaire de ce que Petit peut leur révéler, voir ce que cela implique et protéger nos installations stratégiques. Petit, nous n'avons rien à foutre!."

Katleen regarde son mari avec des yeux rempli de haine et de dégoût. Elle se demande comment il peut se montrer aussi insensible sur le sort et les souffrances probables d'un homme qui a passé sa vie au service du pays qui l'a adopté. Mais au fond d'elle, elle sait que John a raison.

Etat de Pensylvanie

Dire que Tang a passé un sale quart d'heure est un euphémisme puisqu'il a fallu une grosse heure pour convaincre ses tortionnaires qu'il était inutile de poursuivre l'interrogatoire. Tang est toujours assis sur son tabouret pieds et mains liées. Quand il voit les deux hommes revenir, le jeune homme se redresse brusquement et se déséquilibre, il tombe lourdement sur le sol, face contre terre.

" J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous Monsieur Luchen." Dit l'un des agents en s'agenouillant. " La bonne est que nous n'avons plus de questions à vous poser. Vous allez pouvoir vous reposer et vous remettre de vos émotions."
"Salaud! Je suis le fils de l'ambassadeur de Chine. Je vais vous attacher à la baigoire et vous faire becqueter par des pyrhannass."
" On est encore combatif, c'est bien!". Lui dit l'homme." Il est vrai que votre situation familiale est un problème qu'il nous faut prendre en considération. Nous ne savons donc pas encore s'il est préférable de vous libérer ou de vous faire disparaître. Dans l'intervalle, nous allons vous tenir compagnie. En tout cas, je vous remercie pour l'idée des pyrhannas."

Pékin, le 22 juin 2033
Su le tarmac de l'aéroport, sous les yeux de la famille Huemin, six hommes sortent délicatement cercueil de Kuan de la soute de l'avion et le font glisser sur le chariot élévateur qui part ensuite vers l'aérogare. La dépouille sera chargée dans un fourgon funéraire pendant que les Huemin effectueront leurs démarches administratives.

Dans la zone de fret de l'aéroport, Kia se demande pourquoi on lui avait demandé de venir pour une simple mission d'escorte. En voyant le cercueil arriver, il comprend la véritable nature de sa mission. Le chariot élévateur s'arrête à son niveau et des soldats débarquent le cercueil et en charge un autre identique. A l'abri des regards, le cercueil est emmené rapidement dans un local où une équipe de réanimation se tient prête. Aussitôt, les soldats ouvrent le courvecle du cercueil et un anhéstésiste s'approche avec son stétoscope.

"Il est vivant !" Déclare le médecin tout sourire.
Aussitôt, d'autres médecins s'approche du cercueil et en retire l'occupant. Kia reconnaît de suite le visage de Bertrand Petit. On déconnecte de suite le masque lui permettant de respirer des bouteilles à oxygène  intégrées dans le cercueil pour le brancher sur un appareil de respiration artificielle, puis l'anhéstésiste commence la procédure de réanimation. Kia s'en approche discrètement et lui souffle à l'oreille.

"J'espère que vous ne lui avez pas grillé le cerveau."

Le réanimateur se garde de répondre et préfère vérifier les constantes. Au fil des heures, Petit émerge de la léthargie dans laquelle les agents chnois l'avait plongé plus de douze heures auparavant, justifiant les inquiétudes de Kia. Mais, l'anhéstésiste a visiblement bien fait les choses car Bertrand Petit reprend ses esprits. Le chef des services secret entre alors dans le local et vient se présenter au chevet de Petit.

"Bonjour Professeur. Je suis Ken Panyang et au nom du Président Lô Ping et du peuple de Chine, nous  ternons à vous remercier d'avoir spontanément accepté de nous venir en aide et nous saluons votre courage pour avoir supporté les conditions difficiles mais malheureusement nécessaires de votre voyage jusqu'ici."
"je vous en prie, il était de mon devoir de mettre mes compétences à votre service vu qu'elle étaient inexploités dans mon pays. Quant aux conditions du voyages, je préfère oublier cette mésaventure."
" Bien. Dès que vous vous en sentirez la force, le commandant Kia ici présent se fera le plaisir de vous accompagner à Schenyang ou nous avons installé le laboratoire selon les spécificités que vous avez exigées".
" Je me suis assez reposé comme cela, je voudrais me restaurer et partir sur le champ."

D'un geste, Ken Panyang ordonne à Kia de préparer la voiture. Tandis qu'il joue les chauffeurs, Ken et un médecin montent également à bord du véhicule, Kia démarre aussitôt et prennent la route qui mène au palais des empereurs ou l'attend Deg Lô ping en personne qui lui réitère les propos de Ken.

Le laboratoire de Petit a été installé dans les locaux de l'aéroport de Schenyang. A l'exception des militaires, la ville est presque déserte de ses habitants. Bertrand a été plutôt stricte dans ses exigences, il acceptait de venir en aide aux Chinois à la condition que les Américains puissent aussi bénéficier du fruit de ses recherches, qu'elle soient couronnées de succès ou pas. Après avoir eu la parole du président chinois en personne, Kia conduit Petit et Ken Panyang à Schenyang.

Sur place, Ken se presse de présenter à Petit l'équipe des chercheurs. Ces derniers sont ravis de pouvoir travailler avec quelqu'un de la carrure de Petit. Pendant ce temps, là Chang qui supervise la sécurité de la base, s'éclipse et vient rejoindre Kia à l'extérieur.
"Alors?"
"Ils l'ont fait venir dans un cercueil." Lui narre Kia." Et je suis certain qu'ils m'ont fait me déplacer à Pékin exprès pour que je puisse intervenir en cas de complication."
"Comment est-ce possible ?" Se demande Chang

Cette technique d'exfiltration a été souvent utilisée par les Améliorés pour passer en douce les frontières. Plusieurs heures avant, ils se conditionnent pour entrer dans un état de transe leur permettant de ralentir suffisamment leur métabolisme pour supporter le voyage. Petit est loin d'avoir l'entraînement suffisant pour tenter une telle expérience, surtout pour un voyage aussi long.

"Il a été anhéstésié au départ." Répond Kia." Mais d'après moi, il avait au moins une chance sur cinq de succomber à son voyage et aurait du nous arriver à l'état de légume. Hors il s'est redressé comme s'il venait de sortir du lit après une bonne nuit de sommeil"
"Je suis d'accord avec ton analyse". Dit Chang."Cela implique que son métabolisme a été préalablement stimulé pour supporter le voyage."
"C'est bien ce que je me disais." Soupire Kia.
" Il nous faudra garderun oeil ouvert sur Petit" Dit Chang.
"Oui Colonel".

Jusqu'ici ,  tout c'était déroulé conformément au plan de Chang, mais le Colonel sentait que quelque chose lui échappait et qu'il pouvait perdre le contrôle des événements.

Caltech, le 07juillet 2033

Steves Mayers reçoit une visite inatendue en la personne du sénateur John Donovan. Ce dernier vient apprécier les avancées des équipes de Mayers qui regroupe la plupart des spécialistes américains en astronautique. Depuis le début de l'année, les chercheurs américains tentent de reprendre l'idée du laser embarqué  des Russes puisque ces derniers ont abandonné le projet. Mais, les chercheurs américains ont du se résigner à l'idée d'explorer de nouvelles pistes, il leur faut du temps pour espérer rattraper  le niveau des Russes qui ont une bonne vingtaine d'année d'expérience dans le domaine. Mayers doit donc explorer de nouvelles options pour détruire Apohpis, il ne se doute pas que John Donovan était venu lui venir en aide. Après la visite officielle, John et Steves ont un entretien privé.

" Monsieur le Sénateur, des rumeurs circulent sur un éventuel retour de Bertrand Petit à Caltech. Suis-je désavoué? "
" Rassurez vous Professeur. Vous conservez toute la confiance du gouvernement américain pour trouver une solution pour écarter la  menace de ce satané caillou. Néansmoins pour le premier point, même si le professeur Petit est absent il participera indirectement à vos travaux en tant que consultant. "
" Tiens donc?  S'étonne Steves. "
" Eh oui!" Répond John pour montrer à Steves sa désaprobation. " Pourriez vous considérer ceci je vous prie"
" Certainement." Répond Mayers en ajustant ses lunettes.

Après un bref regard sur l'écran tactile approté par John Donovan, il lui dit  d'un ton assuré:

"J'imagine que cette maquette a été conçue par notre ami Bertrand Petit; il s'agit très certainement d'une sorte d'obus propulsé par une charge nucléaire et guidée hors du tube par un champ de confinement magnétique. Malheureusement, cette idée n'est pas viable."
" Pourqu'elle raison?" demande John.
" Vous allez comprendre." lui assure Steves en allant vers le microphone de son bureau. " Est ce que Salvatore Espalez peut il venir me rejoindre?"
" De suite Professeur." Répond la secrétaire.

Steves  présente Espalez  à John comme étant le plus bruillant étudiant dont Petit a soutenu la thèse.
Le jeune chercheur arrive, Steves Mayers lui tend la tablette et lui demande au bout de quelques instants :

"Pensez-vous que ce genre d'engin puisse nous permettre de détruire ou de faire dévier suffisament Apophis de sa trajectoire?"
"Cela est peu probable, la vélocité de la flèche me paraît insuffisante"; répond Salvatore.
"Correct!" Déclare  Mayers en se retournant avec un gros sourire. "Le problème"; explique Steve en accompagnant ses paroles de grands gestes, "est que la puissance de l'explosion nucléaire se dispersera dans l'espace et qu'une portion restreinte, très insuffisante sera communiquée à l'obus."
"C'est l'effet de recul."; renchérit Salvatore.
John fronce les sourcils, les deux scientifiques poursuivent leur explication. Dans un pistolet classique, l'explosion de la poudre engendre des ondes de pressions qui vont se propager dans la chambre et provoquer la dilatation du gaz qui propulsera le projectile hors du canon. La vitesse de propagation de ces ondes étant beaucoup plus rapide que la balle, les ondes retour jouent un grand rôle dans la propulsion du projectile. Il suffit de regarder le sillage d'un bâteau passant au milieu d'un fleuve pour s'en convaincre. Dès que la bâteau passe, les vagues (ondes de pression) se propagent vers les berges ( l'une est la culasse et l'autre la balle) où elles rebondissent. Elle se rejoignent au milieu du fleuve où elles se concentrent avant de repartir vers les berges.

"Il faudrait que la charge soit fixée sur un support solide pour pouvoir maximiser la puissance propulsive de l'obus". Conlut Salvatore Espalez.
"Ah oui?" Demande Mayers avec Ironie. " Pour briser un astéroïde comme Apophis il faudrait au bas mot trente engins de ce genre. Cela fait trente explosions simultannées avec son lot de radiation, sans parler que l'obus va fondre sous l'effet des forces de friction atmosphérique qui au passage va le dévier de sa trjaectoire"
"En fait", répond Salvatore,"je pensais à la surface de la Lune"...
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