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 Star Trek - Apophis - Chapitre 08

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Zefram
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24102012
MessageStar Trek - Apophis - Chapitre 08

Plan de bataille

Le plan de Chang repose sur un minutage précis du cours des événements et sur une parfaite connaissance du dispositif ennemi sur le terrain. Son plan doit se dérouler en trois phases, les combats ne doivent pas durer plus d'une heure. Dans un premier temps, il doit s'emparer de l'usine. Il devra encuite en garder le contrôle jusqu'au chargement de la Tzar Bomba dans le camion de transport, puis il devra évacuer tout le monde par le Nord puisque la riposte russe viendra essentiellement par le Sud.

Une section d'infanterie comprend quatre escouades de cinq soldats chacune. Les Russes en ont deux types : les fusiliers commandos et les ingénieurs de combat.

. Les fusiliers commandos :
Ils sont tous équipés d'une armure de combat de supériorité tactique qui relie chaque homme à un opérateur situé dans la garnison et chargé de surveiller les mouvements de la section. L'escouade se compose de trois fantassins armés d'un fusil d'assaut AN-94 et de deux snipers.

. Les ingénieurs de combat :
Chaque entrée de zone est surveillée par une section d'ingénieurs de combat aussi appelés fantassins du génie. Ils sont positionnés dans un poste bunkerisé et manoeuvrent une tourelle équipé de deux canons de 50mm et une autre de 4 canons de 20mm, ainsi que des lance-missiles antiaériens et antichars. Une escouade est positionnée à l'extérieur du bunker, les Spetsnaz servant deux postes de mitrailleuses de 12,7 mm.

. L'unité mobile:
Elle comprend quatre blindés legers BTR -90 armés d'une tourelle comprenant un canon de 50mm et une mitrailleurs coaxiale de 12,7 mm. A l'arrière du véhicule, peuvent se déployer latéralement deux paires de lance-missiles antichars. Chaque BTR transporte une escouade de fusiliers.

. L'unité de chars.
Cette unité comporte quatre chars de combat T-94. L'armement principal comprend un canon de 125 mm et une tourelles de 20mm. Comme le BTR, il peut lancer quatre missiles antichars. Le blindage est analogue à celui de son prédécesseur  puisqu'il dispose en plus du blindage principal des plaques de blindage explosif pour le protéger des charges à tête creuses. L'inovation du T-94 par rapport au T-90 réside surtout à la forme légèrement bombée des surfaces exposées qui permettent de dévier efficacement une grande partie du faisceau de la charge creuse.

. L'unité d'Artillerie.
Les Russes disposent de deux de ces unités de quatre canons autoporteurs. Il s'agit d'un canon de 155 mm monté sur un chassis de char T-90; très efficace contre l'infanterie. Un système de clapet permet de régler la vitesse de sortie des obus afin de permettre le tir balistique comme le tir tendu.

. L'Unité d'attaque.
Les Russes en disposent de quatre. Chaque unité comprend quatre hélicoptères de combat Kavok-NG. L'hélicoptère d'attaque est armé d'un canon de 20mm, de deux lance-roquettes et de huit missiles répartis par quatre sur deux longerons latéraux. Leur principal atout est leur grande mobilité.

L'usine comprend trois entrées, chacune disposant de son poste de garde Elle s'articule autour de la fonderie principal dont les bâtiments occupent la majorité de la surface. Au Nord, il y la Zone de Déchargement. C'est par là qu'arrivent les trains dont les wagons acheminent les barres d'uranium brut à l'usine ainsi que les différents équipements. Le pont enjembant la rivière Kan où se trouve l'entrée Nord occupe le coin Nord-Est de l'usine. En sortant de l'usine par le pont, en longeant le flanc de la colline vers la gauche sur un kilomètre, on débouche vers le Secteur du Champ de Tir, une vaste étendue boisée s'étendant vers le Nord sur plus de 50 km où patrouillent une unité mobile et une unité de KA-NG. A la droite du pont, on emprunte une route longeant la berge et partant vers le Sud et on tombe sur le bataillon des Améliorés.

Dans la Zone de déchargement, une unité mobile se tient prête à intervenir en renfort des ingénieurs de combat de l'entrée Nord ou de l'entrée Ouest située dans la Zone de Maintenance. Cette zone fait face à la partie Nord du Plaine des Silos où patrouille une unité mobile. L'usine représente un rectangle de 1200 mètres de longueur sur 700 mètres de largeur et est orientée Est-Ouest. L'entrée Sud est également décallée vers le Sud-Est de l'usine et est a proximité de l'usine de démantellement d'où le nom du secteur: la Zone de Démantellement. L'usine est gardée en outre par une unité mobile et chose importante, elle est également sur une plateforme surélevée de 5 mèttres, entourée d'un mur d'enceinte pouvant servir de remparts aux défenseurs.

L'entrée Sud chevauche deux secteurs : la Zone de démantellement et le Secteur de l'arsenal. La base des Spetsnaz est séparée par un couloir de 1500 mètres de longueur pour 500 de large orienté Nord-Sud; une unité mobile y est en faction. On débouche sur un complexe de bâtiments abritant les chars, les hélicoptères de combat et l'artillerie. Deux unités d'attaques sont en alerte, les KA-NG se tenant prêts à décoller.

Les Russes ont aussi formés deux unités blindées, chacune comprennant deux unités de chars et deux unités mobiles.

Les trains entrent dans la base par la Porte Sud, dont le poste de garde est doublé. La porte est encadrée à l"Est par l'arsenal et à l'Ouest par le Secteur de la garnison. Deux sections d'ingénieurs de combat gardent l'accès à la garnison et le PC de commandement qui est un organe stratégique de la base. Les deux mégalohinds y sont également stationnés. Ils peuvent transporter une unité mobile ou deux chars ou déployer sur le terrain une unité d'infanterie de 5 sections de fusiliers commandos; ils peuvent aussi panacher cette unité avec des escouades d'ingénieurs de combat. La voie ferrée part de la Porte Sud et coupe la base en deux, avec à l'Est, le Secteur de l'arsenal puis la Zone de maintenance de l'usine;et a l'Ouest, le Plaine des Silos. Au Sud, dans la Plaine de Zelenogorsk, patrouillent deux unités mobiles et une unité d'hélicoptères de combat.

De son coté, le bataillon de Chang est pour l'heure essentiellement cantonné dans le Secteur de la Falaise. La Falaise, c'est le flanc escarpé de la colline faisant face à la base des Spetsnaz. Du Pont, une route suit la berge et part sensiblement vers le Sud-Est jusqu'au quai de chargement de la scierie, reliés entre eux par un chemin plutot raide. De la scierie, on peut rejoindre le Champ de Tir par un autre chemin qui longe le flanc de la colline. Le Bataillon des Améliorés se sont disposés le long de ce chemin en vue de leur offensive.

Chang va prendre d'assaut l'usine en parachutant ses hommes depuis la Falaise. Il a inventé des types d'unités spécialement dédiées pour cette mission. C'est une des forces des Améliorés que d'inventer et de mettre en oeuvre des équipements particuliers à chaque mission. Tous les Améliorés ont deux armes de poing, deux pistolets Bren Ten. Le FBI avait envisagé de doter ses agents de cette arme qui s'est avérée trop puissante pour être maniée par un homme; mais ce qui est un problème pour le FBI n'en est plus forcément un pour les Améliorés.

. Section de voltigeurs:
Ils seront catapultés sur le champ de bataille depuis la Falaise. L'escouade de voltigeurs est constituée de trois fantassins armés du fusil d'assault HK-MP7, une arme redoutable, peu encombrante, idéale dans les combats rapprochés, et de eux snipers armées d'un HK-4117 configuré pour le tir de précision. Le HK-4117 est utilisé par les forces spéciales de nombreux pays et sont particulièrement appréciés des snipers de la police qui n'ont pas forcément besoin de tirer précisément à trois kilomètres de distance de leur cible.

. Section de parapenteurs.
Le terme parapentiste devrait être normalement employé mais il s'agit ici d'une unité de combat. Les escouades comprennent trois ingénieurs de combat armés d'un lance-missiles d'infanterie lançant une version du Javelin américain développée par les Améliorés, et deux snipers. Chaque homme transporte avec lui trois ou cinq Javelins, dont la portée est de 5 kilomètres.  

. Unité javelin.
La section comprend cinq escouades. Pour chaque escouade, deux hommes seront cataptultés sur le champ de bataille. Ils sont armés d'un fusil télémétrique laser; on les appelle des pointeurs. Ils vont viser un véhicule de combat ennemi, et désigner leur cible au tireur qui restera sur la Falaise. Le tireur déclenchera le tir tout en guidant le missile avec son propre télémètre laser. La batterie lance-missiles est située sur un piton rocheux et peut tirer six missiles. Il n'y a qu'un lance-missiles par escouade.  

. Unité de dragsters de combat.
Il y a cinq dragsters de combat par unité. Le dragster est un véhicule tout terrain disposant de trois roues directionnelles : une à l'avant et deux à l'arrière, et de deux roues motrices. Il est manoeuvré par deux hommes le pilote et le tireur. Il peut lancer jusqu'à six missiles avant que ses tubes nécessitent d'être rechargés.

. Sections de fusiliers.
Les escouades sont plus classiques avec trois fantassins armées de MP7 et deux snipers. Les deux snipers doivent aussi servir une mitrailleuse de 12,7; pendant que l'un tire avec la mitrailleuse, l'autre se sert de son HK-4117, ce dernier n'étant là que pour porter les bandes alimentant la mitrailleuse.

Chang a réparti ses forces entre trois unités d'assaut, une unité de soutien, et une unité motorisée.

. Commandant Kia (Zone de démantellement)
4 unités de voltigeurs, 2 unité de  parapenteurs, 5 sections de fusiliers, 6 unités javelin
Leur objectif sera de s'emparer de l'entrée Sud, de se rendre maitres de l'usine de démantellement, et de tenir leurs positions jusqu'à l'arrivée des renforts. Il a pour lui 6 unités javelin parce que le les fonderies occultent une grande partie du Plaine des Silos.

. Capitaine Zao (Zone de maintenance)
4 unités de voltigeurs, 2 unités de parapenteurs, 5 sections de fusiliers, 2 unités de dragsters.
Le capitaine Zao devra s'emparer de l'entrée Ouest et tenir sa position

. Capitaine Lin (Zone de déchargement)
2 unités de voltigeurs, 2 unités de parapenteurs, 5 sections de fusiliers.
La mission est à peu prêt la même puisque l'objectif est de s'emparer du pont, de surveiller le Champ de Tir car c'est de là que va arriver le camion de transport. Le capitaine Lin devra aussi permettre l'évacuation de l'ensemble des améliorés.

. Capitaine Chu (Falaise).
5 sections de fusiliers, 4 unités javelin, 4 unités de parapenteurs.
Le capitaine Chu assurera la protection des unités déployées  sur la Falaise, les batteries de lance-missiles en particulier. Pour cela, il dispose de 5 sections de fusiliers et de deux unités javelin. Il devra aussi sécuriser la berge et bloquer l'accès au pont des Spetsnaz depuis le quai de la scierie. Au Nord, en bordure du champ de tir, deux unités javelin et 4 unités de parapenteurs sont placés en réserve sur un emplacement surélevé appelé par Chang la Corniche. Ces unités auront la charge de couvrir le convoi de Tinlaï pendant la dernière partie du trajet.

. Capitaine Tinlaï (Taseevo)
8 unités de dragsters de combat.
Les quarante véhicules de Tinlaï ont été affectés à l'escorte du convoi composé de 20 transporteurs et d'un camion de transport. Il mettront une bonne demi-heure pour se présenter au pont de la base russe. Une fois sur place, le capitaine Tinlaï apportera un soutien motorisé aux trois groupes d'assaut puis assurera la sécurité du bataillon lors de sa retraite.

. Colonel Chang. (Falaise).
4 LRM, 2 unités de dragsters de combat, 20 transporteurs, 1 camion de transport, 10 unités médicales.
Il dirigera les opérations depuis la scierie. Les unités médicales se comportent comme des sections classiques d'infanterie, les escouades comportent un médecin chef et deux équipes de brancardiers. Chang ne veut laisser personne de vivant ou de mort entre les mains des Russes. 4 unités sont affectées à la Falaise, les 6 autres descendront de la Falaise en parapente. Chang utilisera lui aussi ce moyen pour se rendre dans l'usine de démantellement quand le camion de transport sera arrivé. Deux des LRM sont dans la scierie, les deux autres précèdent le convoi.

Zelenogorsk 21 décembre 2032
Zone de démantellement

L'usine de démantellement est grande comme un stade de football. Elle est constituée de trois sections. La première est la section de stockage, les trains pénètrent dans l'usine par l'Est, suivent la voie centrale et reculent de façon à présenter l'arrière du wagon à une cellule de prélèvement dont la forme est adaptée à la silhouette du wagon. La locomotive se détache ensuite et ressort de l'usine. Le wagon va rester sur place jusqu'à la prochaine opération et sert de coffre de stockage. Quand le moment est venu de recycler le missile, une trappe  dans la cellule et la porte du wagon s'ouvrent. Une rampe se déploie et le missile passe ainsi de la section de stockage à la section de démantellement où il est désassemblé. La troisième section est celle de retraitement.

L'usine de démantellement est située un peu à l'écart des fonderies à cause du risque important d'explosion. Laissant le directeur de l'usine superviser les opérations, Youri sort les verres et une bouteille. Le train se présente dans l'encadrement de l'accès à l'usine quand soudain, Youri apperçoit un éclat à la droite du train. Sitôt franchi l'entrée de l'usine, le missile détonne, un flash aveuglant fait exploser tous les points lumineux de l'usine et les consoles informatiques. Plusieurs éclairs électriques illuminent un instant les trappes de ventilation de la locomotive; une fumée noire et âcre s'en échappe, le train s'arrête net. La lourde herse d'acier s'abaisse automatiquement et s'abat sur le toît du wagon. Ses essieux n'étant pas prévus pour supporter une telle charge cèdent, et le wagon s'affaisse. Mais comme sa structure résiste, l'accès de l'usine de démantellement reste ouvert.

L'usine de démantellement vient d'être victime d'une attaque électromagnétique. Les bâtiments de l'usine sont moulés dans une cage de Faraday pour les protéger de ce genre d'arme. Comme l'explosion EM s'est produite dans l'enceinte de cette cage, le souffle EM ne se répand pas hors des limites de l'usine de démantellement. L'alarme résonne aussitôt, les voies d'accès de la fonderie principales et des bassins de stockage des crayons d'uranium sont verouillées pour permettre au personnel de l'usine de pouvoir fermer les équipements proprement tout en restant en sécurité.

A l'instant même ou Chang a déclenché les hostilités, les deux orgues de Staline font feu de leur roquettes. Les fusées traversent la rivière Kan à la suite du missile. Les roquettes déploient leur ailettes et éjectent leur coiffe, dévoilant chacune vingt bombes. Freinés brutalement, les bombes se séparent de la roquette et tombent verticalement au milieu des fusiliers Spetsnaz stationnés dans l'usine. Ils se retrouvent subitement pris dans une tempête d'explosions.

Zone de déchargement
Dès que la salve de roquettes est passée par dessus leur tête, Khan déclenche le tir de sa catapulte. La charge propulse sa planche dans les airs, son parachute s'ouvre automatiquement. Il ne s'agit pas d'un parachute à proprement parler mais plutôt d'un stabilisateur de vitesse, à l'origine conçu pour le larguage de matériel à basse altitude; heureusement, la constitution des Améliorés leur permette de pouvoir procéder à ce genre de saut avec un minimum de confort. Sitôt la rivière Kan franchie, il se sépare de sa planche et se prépare à attterrir, il empoigne ses pistolets dans leur étui et cherche une cible. Quinze fusiliers commandos Spetsnaz  ont été emportés par les roquettes,  les cinq autres ont été protégés par les BTR dont l'un deux a été endommagé car de la fumée s'échappe de sa tourelle. Les Spetsnaz rescapés du bombardement commencent par vouloir chercher leurs camarades blessés tandis que trois fusiliers sortent d'un BTR où ils s'étaient réfugiés. Juste avant de toucher le sol, Khan dégaine ses Bren Ten, ce qui le libère du harnais de son parachute, effectue un rouler-bouler et tire trois balles sur deux Spetsnaz. Leur armure les protège des balles de pistolet, mais la force d'impact des balles de 10 mm est telle qu'ils sont désiquilibrés et la troisième balle traverse sans problème la visière de leur casque, les fusiliers s'effondrent. Khan rangent les pistolets dans leur étui et décroche de son dos sont HK-MP7 et arrose les trois derniers commandos. L'un deux est touché, les deux autres se mettent à couvert derrière les BTR, ils sont abattus par un autre commando de Khan.

- Emparez-vous des BTR! Crie Khan à ses hommes.

Aussitôt, ils s'exécutent. L'équipage de celui qui est endomagé sort du véhicule pour fuir la fumée qui a envahi l'habitacle du blindé, ils tombent sous les balles du HK-4117 d'un Sniper. Un radio tente de fermer la porte arrière de son blindé. Un commando l'abat avec MP7 et termine le travail en tirant dans le dossier du siège du pilote et du tireur. L'éclat d'une bombe avait tué le pilote du troisième; par la trappe, restée ouverte, un Amélioré tue le tireur et le radio.

Par contre un quatrième BTR démarre et actionne sa tourelle pour tirer à feu continue avec son canon de 50mm et sa mitrailleuses 12,7 coaxiale. Le capitaine Zao est foudroyé avant de toucher le sol. Un parapenteur ajuste le blindé avec son lance-missile et fait feu. Le missile part et percute le BTR de plein fouet à l'avant. L'explosion arrache la tourelle et le BTR explose.

- Capitaine Lin. Ici le colonel Chang. Le capitaine Zao est tombé. Vous devez le remplacer et vous commanderez ses hommes.
- A vos ordres Colonel. Lieutenant Khan vous commanderez le groupe d'assaut. Je prends les BTR.
- Oui Capitaine. Aux chefs de sections, vous avez entendu le capitaine?
- Oui Chef.
- Très bien! Je veux la section de voltigeurs du capitaine Lin et une section de parapenteurs sur les remparts, les autres venez avec moi.

Khan file vers l'entrée du poste de contrôle de l'entrée Nord. Les ingénieurs de combat se sont rentranchés à l'intérieur. Les mitrailleurs se trouvant de l'autre coté du pont, il doivent parcourir 500 mètres au pas de course pour venir sur le lieu de la bataille, Khan expédie une escouade pour les éliminer. Deux fantassins grimpent aux armatures du pont tandis que les snipers progresse lentement vers les Spetsnaz.

Khan se positionne à quelques mètres de la porte blindée de l'entrée du Bunker. Un parapenteur monte sur le toit d'un des wagon et la fait sauter avec un missile. Sonnés par l'onde de choc de l'explosion, les Russes n'ont aucune réaction quand Khan débarque avec trois de ses hommes et les éliminent tous avec ses Bren Ten. La place prise, il laisse les ingénieurs de combat prendre le contrôle des consoles de tir.

Zone de maintenance

Lin avec quatre sections de voltigeurs et deux sections de parapenteurs doivent prendre d'assault l'éntrée Ouest et ils sont accueillis par les tir des deux mitrailleuses. Les hommes de Lin se mettent à couvert. Lin envoie une section de voltigeurs et une de parapenteurs sur les remparts, il en garde une avec lui qui s'aident des trains stationnés pour se protéger des balles que les mitrailleuses crachent à tir continu. Les deux autres sections de voltigeurs et la seconde unité de parapenteurs louvoient entre les bâtiments de maintenance pour s'approcher des remparts du mur Ouest de l'usine. Les snipers Améliorés parviennent à réduire au silence en quelques rafales les mitrailleuses. Mais un BTR de la patrouille du secteur de la  Plaine des Silos se présente à l'entrée et débarque son escouade de fusiliers Spetsnaz avant de prendre le relai des mitrailleuses. Un Amélioré l'ajuste avec son lance-missiles depuis le chemin de ronde, le BTR explose. Les Spetsnaz tentent de résister, mais pendant que les snipers de Lin les contraignent à se mettre à couvert, les fantassins progressent et parviennent rapidement à bout de l'escouade russe. Lin n'a plus qu'à faire sauter la porte du bunker et prendre le contrôle du poste de garde.

Cependant, un hélicoptère de combat patrouillant dans le Champ de Tir accourt et se place face à l'entrée Ouest au dessus de la Plaine des Silos. Le tireur fait feu de son canon de 20mm et arrose depuis sa postion les Améliorés progessant sur les remparts. Deux ingénieurs de combat lui tirent dessus des missiles, le Kavok NG explose en vol avant de s'écraser.

Voyant ce qui est arrivé à l'un des BTR de la patrouille et à l'hélicoptère, le reste de l'unité mobile située dans le Champ de Tir juge préférable d'attendre les renforts avant de se lancer à l'offensive.

Zone de démantellement

Les murs de l'usine on partiellement protégé les BTR contre les sous-munitions des roquettes. Les Spetsnaz ne peuvent pas en dire autant, mais trois fusiliers ont pu se réfugier à temps dans l'usine de démantellement, ils sont rapidement pris à parti par la section des voltigeurs chargés de prendre le contrôle du bâtiment. Kia doit s'emparer de l'entrée Sud. Le poste de garde est situé entre le mur d'enceinte Sud de l'usine et celui Nord du Secteur de l'arsenal. Mais comme précédemment, les systèmes d'armes du poste de garde sont tous orientés vers l'extérieur de l'usine, ici face au Sud. Une section de voltigeurs et une de parapenteurs grimpent sur les remparts de la Zone de démantellement, surplombant de 5 mètres ceux leur fansant face du Secteur de l'arsenal. Le BTR le plus proche tente de s'interposer et les mitrailleurs du poste tente de créer une ligne de feu le temps que les renforts arrivent. Mais, dans les remparts, les Améliorés ont une position idéale, les Spetsnaz ne peuvent résister et sont contraints de se replier, laissant derrière eux leur BTR en flammes et deux fusiliers, un snipers et deux mitrailleurs.

Kia prend à son tour pocession du poste de garde. Il place, une section de voltigeurs et une section de parapenteur sur le mur Nord du Secteur de l'arsenal. Il a chargé trois escouades d'ingénieurs de combat de la seconde section de parapenteurs de prendre le contrôle du poste de garde. Une section de voltigeurs sera chargée de les protéger et une autre prend place en seconde ligne sur les remparts de la zone de démantellement et est rejointe par les tireurs des unités javelin.

L'entrée Sud prise, Kia peut rejoindre la dernière section de voltigeurs dans l'usine de démantellement et se fait accompagné par une escouade d'ingénieurs de combat.

Secteur de la Falaise

Les troupes de Chang commencent à faire mouvement. Les sections de fusiliers mettent les canots à l'eau et vont accoster par le quai de déchargement, unique point d'accès fluvial à l'usine et marquant la frontière entre la Zone de démantellement et le Secteur de l'arsenal. Plus au Nord, cinq autres sections de fusiliers se préparent à franchir le pont. Les cinq sections de fusiliers restantes doivent sécuriser la scierie d'où part le chemin de traverse où ont été déployées les batteries de missiles et la  berge dont la route mène jusqu'au pont. Les dix dragsters de combat et les deux LRM démarrent et descendent le chemin qui y accède. Au Nord, le convoi de Tinlaï s'ébranle.

Zone de démantellement

Kia entre dans l'usine de démantellement et va voir l'officier et le directeur de l'usine qui ont été mis à l'écart de la trentaine de prisoniers capturés dès le début de l'attaque par les Améliorés.

- Mes respects Colonel; dit Kia en Russe.
- A qui ai-je l'honneur?
- Vous voudrez bien me pardonner, mais je ne puis vous décliner mon identité.
- Ce n'est pas grave! Déclare Azaly. Vous serez bientôt morts de toutes façon.
- Vous trouvez-vous dans une position d'avenir peut-être? Demande Kia ironique en mettant des boules quies dans les oreilles de Youri et du directeur.

Les ingénieurs de combat se placent face à la vitre blindée de la vitrine derrière laquelle repose la Tzar Bomba. Une dizaine de missiles sont tirés. Des éclats apparaissent dans la vitre de 30 cm d'épaisseur mais elle ne cède pas et ne tombe pas. Kia se penche vers le directeur de l'usine.

- De quel genre de blindage s'agit-il?
- Oxynitrure d'aluminium! Répond le directeur en adressant à Kia un sourire provoquateur.

Kia s'écarte du groupe de prisoniers et appelle Chang.

- Colonel, ici le commandant Kia. Nous avons un problème: la vitre est en aluminium transparant. Nous n'avons pas la puissance de feu nécessaire pour la faire sauter.
- Reçu Commandant. J'arrive! Allez rejoindre vos hommes à l'entrée Sud et faites venir deux chariots élévateurs.
- A vos ordres Colonel.
- Capitaine Chu, je vous confie le commandement de notre base.

Chang enfile le harnais d'un parapente et se jette dans le vide. Il plane au dessus de la rivière Kan et atterit devant l'usine de démantellement. Il appelle Khan.

- Lieutenant, quel est l'état du BTR endommagé que vous avez capturé?
- Les dégâts sont légers Colonel. La tourelle est bloquée en position fixe mais elle peut tirer. Hormis cela, il est opérationnel
- Bien, ammenez le moi à l'usine de démantellement.
- Reçu Colonel.

Khan ordonne a deux de ses hommes de conduire le blindé jusqu'à l'usine. Entre-temps Chang vient voir le colonel Azaly.

- Colonel! Salue Chang.
- Rendez vous immédiatement! Vous serez traités en prisonniers de guerre conformément aux accords de Genève.
- Ben voyons!

Chang n'a pas le temps de bavasser avec Azaly car le BTR arrive et s'arrête à coté de la locomotive. Chang entre dans l'habitacle et il ordonne au tireur de cibler quatre points de la vitre et arme les tubes lance-missiles qui se déploient latéralement. Voyant cela, les prisoniers se bouchent les oreilles. Chang appuie lui-même sur le bouton de mise à feu. Les missiles partent simultanément et s'écrasent en explosant contre la vitre dans un bruit assourdissant. La vitre se fragmente en milliers d'éclat mais ne tombe pas. Chang fait tirer quelques coups au canon de 50mm, la vitre s'effondre sous l'impact des obus.

Satisfait, Chang fait entrer les chariots élévateurs qui vont jusqu'à la vitrine et soulèvent doucement la Tzar Bomba de son support avant de reculer doucement. De son coté, Chang va chercher Azaly et le directeur de l'usine et les fait grimper dans la vitrine pour les attacher au montants qui supportaient la bombe.

- Réfléchissez,! Dit Azaly à Chang. Vous ne pouvez pas gagner. Vous serez bientôt encerclés par mes hommes. Il est encore temps pour vous de négocier une reddition honorable.
- Croyez vous un instant que je me sois lancé à l'assaut de votre base sans un minimum de préparation? Demande Chang. En plus, vous me faciliter la tâche.
- Comment cela? Demande Azaly.
- Contrairement à vous, je suis à ma place, au milieu de mes hommes, à les diriger. Qui commande les vôtres vu que vous êtes mon prisonnier? Ce qui me fait penser que j'ai une bataille à mener. Je vous souhaite bon courage quand vous aurez à rendre compte à votre hiérarchie. Adieu Colonel Youri Azaly!

Chang monte à bord du BTR et part rejoindre la porte Nord pour continuer de superviser le déroulement des opérations.

Secteur de l'arsenal

Dès que l'alarme a retentie et après quelques instants de surprise avant de comprendre que l'usine avait été investi par un ennemi inconnu, nombreux et bien équipé, les Spetsnaz réagissent et s'organisent pour reprendre l'initiative aux Améliorés et ils vont merner une contre-offensive d'envergure.

Les KA-NG décollent; une unité d'attaque accompagne une unité blindée. La première unité blindée part à l'assaut de l'entrée Sud et l'autre remonte vers le Nord en longeant la voie ferrée pour attaquer les Améliorés de l'entrée Ouest. Parallèlement, une unité d'infanterie fait mouvement et rejoint la première unité blindée. Deux autres montent à bord des mégalohinds. Les deux unités d'artillerie prennent position dans le Secteur de la garnison d'où ils appuieront les deux unités blindés. Les Spetsnaz ont rappelé leur unités mobiles patrouillant à l'extérieur de la base.

Le commandant Kia se prépare à repousser la charge des Spetsnaz. Les trois BTR ont reculé d'un kilomètre, ils font un tir de barrage sur les Améliorés positionnés sur la première ligne de rempart. Les huit chars montent vers le Nord en formation d'attaque, et tirent avec leur canon de 125 mm; ils sont suivis par les unités mobiles . Les hélicoptères d'attaque participent aussi à l'assaut avec leurs lance-roquettes.

Sur la première ligne de remparts, les Améliorés du commandant Kia sont mis à très rude épreuve. Les voltigeurs sont obligés de quitter leur position pour ne pas se faire éliminer inutilement par ce bombardement massif. Les parapenteurs sont obligés par contre prendre plus de risques puisqu'ils doivent riposter sous le feu des Russes. Péniblement, ils arrivent à abattre un hélicptère de combat et un BTR. Cependant, les pertes de la section sont lourdes, Kia a du pratiquement la sacrifier pour simuler un semblant de résistance à la charge des Russes pendant les deux minutes qui ont été nécessaires aux chars pour s'approcher à moins de 500 mètres de l'entrée Sud.

- Unités javelin, Feu à volonté! Ordonne Kia.

Sur les remparts, les pointeurs visent les blindés et les hélicoptères. Sur le flanc de la colline, leurs équipiers marquent les cibles désignées par les tireurs et déclenchent le tir du missile. Une salve d'une vingtaine de missiles part de la colline comme une volée de flèche et s'abat sur les blindés. Les Russes perdent d'un coup un KA-NG et deux BTR. Le blindage explosif protège les T-94 des premiers impacts mais les suivants leur seront fatal; surtout que les Améliorés continuent de les arroser de javelins. Dans l'urgence, les BTR débarquent leurs escouades. Et les véhicules doivent se mettre à l'abri contre le mur d'enceinte Est du Secteur de l'arsenal.

Il ne reste plus de l'unité blindée que trois chars et quatre BTR. L'unique KA-NG survivant se replie vers le Sud pour contourner la base par l'Ouest et complêter l'unité d'attaque se rassemblant dans le Champ de tir. Les canons autoporteurs pilonnent avec leur canon de 155 mm les positions des batteries réparties le long du chemin transversal de la Falaise. Le tir est imprécis, mais les unités javelin subissent des pertes tant matérielles qu'humaines. Une escouade de Spetsnaz repèrent les dragsters de combat et les deux LRM sur la route de la berge; l'information est transmise au CO grâce à son armure et cela donne l'opportunité aux canons autoporteurs de détruire un des LRM. Dans le même temps, une unité d'infanterie Spetsnaz se présente au Sud du Secteur de l'arsenal et remontent vers le Nord en empruntant les murs d'enceinte.

Plaine des Silos

L'unité blindée suit toujours la voie ferrée qui se détache du mur d'enceinte du Secteur de l'arsenal pour longer les remparts Ouest de l'usine d'où les attendent le groupe d'assaut du Capitaine Lin. Etant hors de portée des batteries de missiles de la Falaise, Chang lui a attribué les six BTR qui ont été capturés et les dix dragsters de combat. Ne voulant risquer une sortie en dehors de l'usine, Lin les place en seconde ligne et limite de la Zone de déchargement.

Tandis que les deux unités mobiles de l'unité blindée débarquent leurs sections de fusiliers Spetsnaz, les chars s'écartent de la voie ferrée pour gagner les trois BTR de la patrouille en défonçant à coups de canon le mur d'enceinte Ouest de l'usine. Ils sont appuyés dans leur action par les hélicoptères de combat de l'unité d'attaque qui font feu de leur canon de 20 mm et de leurs lance-roquettes. Les Améliorés sont obligés d'abandonner leurs positions sur les remparts pour se redéployer dans la Zone de maintenance de l'usine dont les bâtiments ne bénéficient pas de la même protection que les fonderies ou l'usine de démantellement.

Un premier mégalohind débarque son unité d'infanterie. Les BTR de la patrouille vont faire la navette entre le lieu d'atterrissage et la limite du front Ouest pour éviter aux Spetsnaz une marche de 4 kilomètres au pas de course en armure de combat. Les trois escouades déjà présentent se mettent sur la trace des chars qui chargent. Parallèlement, l'unité mobile continue sont approche de l'entrée Ouest par le Sud en suivant toujours la voie ferrée.

Lin attend fermement que les Chars se rapprochent un peu puis il crie:

- Activation des système de défense et feu à volonté! Priorité sur les blindés.
- Reçu Capitaine.

Dans le bunker, les ingénieurs de combat s'exécutent. Un lance-missiles sol-air, un autre antichars, une tourelle quadritubes de 20 mm et une autre bitubes de 50 mm sortent de leur caisson blindé enterré, et font feu simultanément de toutes leurs armes. Les missiles antichars sont bien plus puissant que les javelins ou même ceux embarqués par les blindés russes et les KA-NG. Deux chars explosent. La tourelle de 20 mm et la batterie sol-air abattent de leur coté trois des quatre hélicoptères de combat. La tourelle de 50 détuit quant à elle deux BTR.

Mais les six chars restant ripostent avec leurs lances-missiles et leur canon. Les tourelles de défense sont rapidement réduites au silence. Lin et les ingénieurs de combat quittent le bunker désormais devenu inutile. Les deux sections de fusiliers des unités mobiles grimpent le talus et s'engouffrent dans les brêches ouvertes dans le mur d'enceinte de l'usine. Ils se font recevoir par les voltigeurs de Lin. Les T-94 se poritionnent face à l'entrée Sud et attendent l'arrivée de l'unité d'infanterie et les Kavocs qui patrouillaient en Secteur Sud.

Zone de déchargement

Chang a repéré le mégalohind qui vient de débarquer une unité d'infanterie dans le Champ de tir. Il ordonne à Khan de mener une charge contre les Spetsnaz pour les empêcher de s'en prendre au convoi de Tinlaï qui ne  devrait plus tarder. Il lui adjoindra deux unités de parapenteurs en attente sur la Corniche ainsi que les quatre sections de commandos qui sont de l'autre coté du pont. Il fait positionner la dernière sections de commandos sur les remparts aux cotés des voltigeurs de Khan qui ne l'accompagneront pas. Les deux autres sections de parapenteurs situés sur la Corniche sont destinés à renforcer les effectifs du Capitaine Lin dont la situation préoccupe énormément Chang.

Khan prend la tête d'une compagnie de 120 hommes et les déploient dans les bois qui parsèment le Champ de Tir. Les Spetsnaz viennent à leur encontre par l'Ouest, longant la bordure d'un bois situé au  Nord de la Plaine des Silos. Les premières sections de Spetsnaz font leur apparition, les Améliorés ouvrent le feu. Les hélicoptères d'attaque et les BTR se lancent dans la bataille. Les hélicoptères tirent notamment avec leur lance-roquettes  et les BTR abattent les arbres au canon de 50mm.

- Repliez-vous et restez mobiles! Ordonne Khan à ses commandos.

Courageusement, les parapenteurs se mettent en position de tir et engagent les blindés et les KA-NG au lance-missiles. Les fusiliers Spetsnaz partent alors à l'assaut de la route menant au pont. Depuis les remparts de la Zone de déchargement, les fusiliers et les voltigeurs ouvrent le feu. Les hélicoptères de combat tentent de les en empêcher. Mais, la section de parapenteurs entre en action  et parvient à en détruire deux.

Les snipers Spetsnaz couvrent les BTR en se chargeant des parapenteurs. Un des blindés a été détruit, les trois autres avancent en formant une ligne, au même rythme que les fusiliers. Les Améliorés font tout pour ralentir leur progression mais, afin de limiter les pertes, Khan est obligé de reculer. Malgré tout, pris entre deux feux, les Spetsnaz ne peuvent déborder les troupes de Khan par la berge.

Secteur de la Falaise

Un mégalohind a atterit sur le chantier de coupe de la scierie. Les Spetsnaz y découvrent les bûcherons appeurés cachés dans une partie des bois. Ils ont envoyé a pied cinq volontaires à la scierie pour prévenir leurs camarades qu'ils allaient se réfugier dans l'entrepôt du quai de chargement fluvial. L'unité d'infanterie va devoir parcourir tout un kilomètre dans les bois pour atteindre la route menant à la scierie d'où , selon l'aide de camp d'Azaly sont conduites les opérations.

A cent mètres de la scierie, les Spetsnaz requiert un soutien de l'artillerie. Quatre canons autoporteurs soumettent la scierie à un intense bombardement. Chu décide le redéploiement des deux unités javelin et des fusiliers en limite de périmètre de la scierie pour empêcher les Spetsnaz de s'emparer du complexesans combattre. Dès qu'ils sont à portée visuelle, ils subissent le tir croisé d'une vingtaine de mitrailleuses. Les snipers russes se déploient pour contrer la menace, et les fantassins investissent la scierie en longeant les murs des bâtiments partiellement détruits par les obus des canons autoporteurs. Chu n'hésite pas à faire donner des batteries lance-missiles qu'il a pu sauver contre les positions supposée occupées par les snipers.

Zone de démantellement

Les Spetsnaz sont repartis à l'offensive, les Russes ont reçu le renfort des deux unités mobiles qui sont revenues du Secteur Sud. Le commandant Kia doit repousser l'assaut de 9 sections de fusiliers appuyés par 3 chars et 12 BTR. Pour mener leur assaut les Spetsnaz se gardent de trop exposer les blindés; mais, afin de garder l'attention des 2S-35 sur les batteries de lance-missiles, les unités javelin tirent un missile  de temps à autre. Les Russes comptent donc sur leur infanterie pour reprendre l'entrée Sud aux Améliorés.

Malheureusement pour eux, Kia active le système de défense de l'entrée Sud et retourne les tourelles contre les Spetsnaz. Les blindés doivent sortir de leur cachette pour les détruire et soulager  leur infanterie. Les batteries des unités Javelin en profitent pour tirer leurs derniers missiles. Un premier char est détruit par le lance-missiles du poste de défense, un autre succombe sous les javelins. La tourelle de 50 mm et les batteries Améliorés viennent à bout de la moitié des BTR. Au final, l'entrée Sud est ouverte aux blindés russes, il va être difficile aux troupes de Kia de leur résister.

Zone de Maintenance

Les T-94 surgissent de l'entrée Ouest de l'usine et ouvrent le feu avec leurs canons de 125 mm et de 20mm. Les Améliorés ne font pas dans le détail, les BTR qu'ils ont capturés leur oppose une résistance avec leurs missiles antichars. Seulement, les tanks ont également des missiles et ils n'hésitent pas à les employer contre les blindés qui recullent tout en tirant au canon de 50mm.

Les obus ne sont peut être pas assez puissants pour pénétrer le blindage d'un char, mais il peuvent cependant éliminer la première couche de blindage explosif. Ce travail préparatoire va être d'une grande utilité à l'unité de dragsters de combat chargée de les repousser avec une unique batterie lance-missiles. Les dragsters sont cependant très fragiles et malgré leur agilité, les canons de 20mm font des T-94 des adversaires redoutables.

L'autre unité doit affronter cinq hélicoptères de combat Kavok-NG. Courageusement, les dragsters de cambat se faufilent entre les wagons stationnés dans la Zone de déchargement et se placent face à  leur cible; les hélicoptères de combat les massacrents avec leur lance-roquettes. Cependant les BTR capturés par les Améliorés leur opposent leur redoutable canon de 50mm. Les kavoks subissent également des pertes.

Dans la Zone de maintenance, la situation n'est guère plus engageante pour les troupes de Lin. Les Améliorés on dispersé des nids de mitrailleuses un peu partout dans la zone, leurs ingénieurs de combat et les commandos serpentent entre les  bâtiments pour attaquer les Russes dans les meilleures conditions.

Les BTR russes ont profité de la protection que leur apportaient les chars pour se déployer dans la Zone de maintenance. Par ailleurs, les Spetsnaz semblent débarquer de partout dans la zone. Les Améliorés doivent mener des combats acharnés pour ralentir leur progression.

Zone de déchargement

Les Améliorés se font déborder par tous les fronts, les Russes semblent être en condition de remporter la victoire. En dépit des rapports alarmistes de ses capitaines, Chang les appelle à résister car il sait que les Russes ont consommé leur pain blanc. Quel que soit le véhicule, les Russes ne peuvent plus utiliser que leur canon. Les 2S-35 sont à court de munitions, ils doivent rentrer à l'arsenal pour se réapprovisionner.

Khan et ses hommes se sont repliés à l'entrée du goulet se trouvant à un kilomètre du pont . Le dispositif de défense de l'entrée  Nord a été activé, les Spetsnaz se préparent à mener une offensive décisive. Section par section, escouade par escouade, les Septsnaz se rapprochent des Améliorés, soutenus par leurs BTR et les KA-NG. Subitement, des lueurs venant du Nord déchirent la couverture nuageuses et l'instant suivant, une vingaine d'explosions bouleversent les rangs des Russes.

- Ce sont les LRM de Tinlaï; crie Khan à ses hommes.

Les Améliorés lui répondent par des hurlements de joie. Comme pour donner raison à Khan, une dizaine de dragsters de combat surgissent et éliminent rapidement les KA-NG restants et deux BTR;  l'équipage du dernier BTR ayant préféré s'enfuir pour abandonner leur blindé un peu plus loin. Plutôt que de se faire écraser par les roquettes qui continuent de pleuvoir sur eux, les Spetsnaz se jettent desespérément sur les escouades de Khan. Le temps que le reste du convoi de Tinlaï arrive, les commandos seront parvenus à prendre le contôle du Champ de Tir.

Trop occupés dans la zone de déchargement, les Russes ne remarquent pas que plus au Nord, c'est le chaos dans leurs rangs. Une unité de dragsters de combat s'approche à vive allure de la berge et cible les hélicoptères de combat. En deux salves de missiles, les KA-NG s'écrasent au sol en flammes. Les deux chars de combat repèrent les dragsters de combat entrant dans la Zone de déchargement par le pont et s'approcher deux. Tout en tirant avec leurs canons, il reculent vers l'entrée Ouest. Le CO donne l'ordre aux Russes combattant dans la Zone de maintenance de se replier.

Secteur de la Falaise

Sur ordre de Chang, le LRM lance ses roquettes sur la scierie. Les Spetsnaz y sont déployés attaquent avec hardiesse les sections de Chu durement éprouvées par les combats et le bombardement des unités d'artillerie russes. Il pleut soudain des bombes sur les Spetsnaz, forçant les fusiliers à se mettre à couvert dans des refuges précaires. Dès que le LRM aura épuisé sa dotation de roquettes, deux sections de commandos devront mener un assaut pour sécuriser la scierie. Chu prend la tête d'une section réduite à douze fusiliers et contourne la scierie au pas de course pour accomplir sa mission. Il rejoint rapidement la berge et part vers le Sud vers le quai de la scierie où stationne le mégalohind qui attend les blessés.

Tandis que les Russes refluent de la Zone de maintenance, les Spetsnaz franchissent l'entrée Sud, BTR en tête. Seulement, Tinlaï arrive à la rescousse des troupes du commandant Kia avec quatre unités de dragsters de combat. Les BTR ripostent avec leur canon de 50mm, les dragsters de combat n'étant pas conçus pour encaisser l'impact des obus explosent. Néansmoins, ils arrivent à bloquer la route avec les épaves des blindés qui se sont agglutinés pendant la bataille. Cependant, les pertes russes sont effroyables, l'aide de camp d'Azaly fait se replier ce qu'il reste du bataillon dans l'Aarsenal et la garnison car techniquement, les Améliorés sont en mesure de s'emparer de tout le complexe. Il est contraint d'attendre les renforts qui sont en chemin. Il a pu sauver un char, un hélicoptère de combat, et reconstituer deux unités mobiles et une unité d'infanterie.

La section de Chu arrive au niveau de l'hélicoptère. Les blessés ont été placés sur des civières dans des couvertures de survie, quatre Spetsnaz s'en occupent. Tandis qu'ils sont maitrisés par une escouade, Chu s'introduit à bord du mégalohind avec une autre et se dirige vers le poste de pilotage. Pointant ses pistolet sur la tête du radio et du pilote, il annonce à se dernier.

- Lieutenant! Je prends le contrôle de votre appareil. Vous voudrez bien vous lever de votre siège et me suivre je vous prie.

Les Russes, sachant qu'il est inutile d'insister, coopèrent. Trois Améliorés prennent la place des hommes d'équipage, l'appareil décolle et prend la direction du Nord, Chu se fait déposer dans la scierie et l'hélicoptère part se poser dans une clairière située à quelques kilomètres au Nord du Champ de tir.

Le convoi s'engage enfin sur le pont. Les transporteurs s'arrêtent dans la zone de déchargement tandis que le camion sur lequel sera chargée la Tsar Bomba se dirige vers le Sud. Pendant ce temps,  un des camion est aménagé en fourgon mortuaire tandis que plusieurs autres vont servir d'ambulance. Chang charge Kia d'organiser l'évacuation pendant qu'il supervise les opérations sur la bombe. Khan se voit confié la garde de l'entrée Ouest tandis que Lin prend celle de l'entrée Sud. Les chariots élévateurs placent la Tzar Bomba sur la remorque du camion. Grâce à leurs balises, les Améliorés réccupèrent leurs blessés et leurs morts. C'est comme cela qu'ils parviennent à identifier le cadavre de Tinlaï carbonisé dans son dragster détruit. Les camions sont rapidement chargés et franchissent de nouveau la rivière Kan en suivant le chemin qui les ramènera sur la route de Taseevo. Chu remonte également le chemin transversal de la Falaise et avec une section, garde les deux unités javelin de réserve perchée sur la Corniche. Au loin, dans une plaine, les hommes de Chu restés à bord du mégalohind préparent l'appareil en vue du transport de la bombe. Ils préparent un treillis savamment étudié pour répartir le poids des  27 tonnes de la Tsar Bomba sur la surface du plancher de l'hélicoptère. Quand le camion parvient à leur niveau, les Améliorés n'ont plus qu'à fixer la Tsar Bomba aux chaines de l'hélicoptère en vol stationnaire au dessus du camion. Ceci fait, le mégalohind s'envole avec la bombe harnachées et grimpe à une altitude de 400 mètres avant de se diriger vers le Nord-Est.

Le départ de la bombe sonne l'heure de la  dernière phase de l'évacuation. Chu fait sauter les charges intégrées aux lances-missiles. Depuis l'usine,, les Spetsnaz entendent les détonations. Il en déduisent immédiatement que l'ennemi prend la poudre d'escampette. Il ne reste plus que Lin qui place ses BTR en arrière garde sur le bord de la route qui débouche sur le Champ de Tir et non loin de lui, sur la Corniche,  il y a deux unités Javelin et une section de fusiliers.

 Secteur de la garnison

Depuis le début, l'aide de camp d'Azaly, le commandant Takchen est en laison permanente avec le général Mernko qui dirige les troupes russes dans la région de Krasnoïarsk.  

- Mon Général. C'est confirmé, l'ennemi a évacué la scierie par le Nord et a saboté ses batteries de missiles. J'envoie les deux unités mobiles de reconnaissance.
- Reçu  Commandant. Occupez vous de vos hommes, j'arrive dans cinq minutes. Dès que vous retrouverez le corps d'Azaly, prévenez moi. Autres choses?
- Oui Général. Je me dois de vous annoncer qu'un de nos hélicoptères de transport a bien été capturé par l'ennemi et est porté disparu.
- Il ne vous en reste plus qu'un donc. Quoi d'autre?
- Il commence à neiger sur Zelenogorsk.
- Non de Dieu! Lâche le général.

Champ de Tir

Devant le peu de réaction, Lin se demande ce que font les Russes. Depuis sa position , il peut voir le déploiement du bataillon de renfort, c'est un bataillon blindée au regard du nombre de chars T-90 qui s'entassent dans la Plaine des Silos. Il a aussi compté l'atterrissage de près de 50 hélicoptères de combat MI-28. Puis, quatre décollent et se dirigent vers le Nord.

- BTR attention!

Les hélicoptères franchissent la rivière Kan. Les tireurs repèrent les BTR mais il est trop tard.

- BTR Feu!

Les tourelles de 50mm tire des obus en rafales, abattent trois hélicopètes et contraignent le dernier à s'achapper. Tous les autres décollent, les colonnes de chars s'ébranlent. Lin voit converger sur lui trois unités d'attaque.

- Unités javelin Feu!

De la Corniche partent une série de missiles, les hélicoptères de combat sont arrêtés nets dans leur attaque et doivent s'enfuir pour ne pas se faire exterminer; laissant tout de même trois des leurs. Mernko fait monter les unités d'artillerie de son bataillon auxquels se joingnent celles des Septsnaz. Parallèlement, les unités mobiles et ses chars franchissent le pont pour engager l'arrière-garde de Lin. Mernko réserve en plus une surprise à Lin car il demande une frappe aérienne sur les blindés capturés. Les Sukoï 47 s'approchent furtivement et ciblent les BTR, leur lançant à chacun d'eux deux missiles antichars. Les blindés explosent les uns après les autres.

Le chef de la section des fusiliers appelle désespérément le capitaine Lin puis il apperçoit trois silouhettes sortir du bois derrière lequel se trouvaient les BTR.

- Vous êtes seuls?
- Oui, répond le major qui dirige l'escouade. Nous avons subi une frappe aérienne, nous étions dans le dernier BTR qui a explosé, nous avons tout juste eu le temps de sortir.
- Je vois. Nous partons dit le lieutenant à ses troupes.

Les fusiliers plus les ingénieurs de combat qui manoeuvraient à distance les batteries de missiles se replient dans la montagne. Il s'apprête à marcher de nuit pendant deux jours pour gagner une ferme désafectée à soixante kilomètres de là. L'arrière-garde améliorée a fait gagner de précieuses minutes à l'ensemble du bataillon. Dans des entrepôts proches de Taseevo servant habituellement à abriter les machines agricoles quand le printemps arrive, les Améliorés y ont caché les autoneiges et les motoneiges dont ils vont se servir pour quitter la région. Un long périple de plus de 2000 kilomètres  les attendent. Le bataillon va se répartir en quatre convois comprenant 10 autoneiges escortées par 20 autoneiges de combat armées d'une mitrailleuse et d'un lance-missiles il y a également 50 motoneiges conduit par un binôme de fusiliers. Le voyage se fera de nuit, par ciel couvert et si possible pendant les averses de neige. Les Amliorés ont balisé avec précision leur parcourt et ont organisé des points de ravitaillement tous les 100 km. Idéalement, la distance parcourue est de 200 km par nuit, les Améliorés se déplaçant d'un point de ravitaillement à l'autre. Chaque convoi s'étendra sur une distance de 100 km pour éviter de former des groupes trops compacts. Les motoneiges feront des reconnaissances pour éviter les éventuelles patrouilles russes.

Pendant le chargement de la bombe, les Améliorés ont enlevé le transpondeur du mégalohind ainsi que les deux boites noires. L'hélicoptère arrive au dessus d'un lac situé à 120 kilomètres au Nord-Est de Kansk. Ils se place en vol stationnaire au dessus de la surface gelée et dépose doucement la Tsar Bomba enveloppée dans son caisson de protection sur l'épaisse couche de glace qui cède sous les 27 tonnes de la bombe. Chang appuie sur le bouton de la télécomande qui libère la  charge, la Tsar-bomba s'enfonce et disparaît dans les eaux noires du lac, le gel nocturne reformera pendant la nuit le manteau de glace protecteur. Le mégalohind met le cap vers la datcha abandonnée depuis la fin de la seconde guerre mondiale, elle servira de refuge aux Améliorés durant l'hiver.

Deux heures après être parti de la Corniche, l'arrière-garde Amélioré atteint les entrepôts. Les Russes, conscients du danger que représentent les dragsters de combat, ont bloqués les principales routes permettant d'accéder à la vallée du Champ de Tir en organisant des barrages avec leurs chars, les hélicoptères patrouillent dans la nuit mais leur capacité de détection est considérablement amoindrie, les unités mobiles ratissent la zone. Les Améliorés vérifient bien que la neige a recouvert les traces des chenilles des autoneiges puis, ils activent les charges disséminées dans les entrepôts et retournent sur la crête de la colline. Trente minutes plus tard, une explosion énorme secoue la vallée, faisant sortir les habitants de Taseevo de chez eux; il faut dire que les Améliorés ont fait sauter l'ensemble de leur véhicules. Un hélicoptère de combat repère l'explosion et une unité mobile est dépêchée rapidement sur place.

En constatant que les Améliorés venaient de changer de véhicules, Mernko compris qu'ils ne les retrouveraient pas. La bataille de Zelenogorsk est achevée.

le Kremlin, 22 décembre 2032

Il a fallu remonter près de 40 ans en arrière dans les archives de l'armée russe pour trouver un autre exemple d'une défaite aussi humiliante pour l'armée Russe, c'était la retraite de Grozny en 1996. Sergeï Kosonov avait assisté en direct depuis son bureau à la sévère leçon qu'ont infligée leurs mystérieux adversaires aux Spetsnaz. Un assaut légendaire, dommage qu'il fut efffectué par  le camp ennemi. Dès qu'il sut qu'ils étaient venus chercher la Tsar-Bomba, ses soupçons se portèrent sur les Chinois.

Remonté comme une pendule, Sergeï avait organisé une con férence holographique, soulignant l'urgence exceptionelle de sa requête. Les principaux protagonistes étant présents, il pouvait commencer.

- Bonjour à toutes et à tous; commence Sergeï. Je vous remercie d'avoir répondu à mon appel. Avant d'entrer dans le vif du sujet, j'ai le regret de devoir vous annoncer que suite à des difficultés techniques, nous n'arriverons pas à concevoir le laser à impulsions courtes dans les délais nécessaires. En conséquence, il ne sera pas opérationnel pour permettre la destruction d'Apophis.

C'est un choc pour tous les participants. Les Russes et les Américains avait proposé un projet un peu analogue à celui du Laplace, le Luxon. Le vaisseau devait détruire l'astéroïde en le bombardant constamment avec des impulsions laser. L'équipage n'aurait été présent que pour assurer la maintenance des canons lasers qui devaient s'activer par alternance; comme le Laplace, l'opération aurait du s'étendre sur une ou deux années.  En jetant l'éponge, les Russes venaient de porter un sacré coup au moral des pospulations dans le monde entier. Coté Américain, on était doublement embarassé par le fait que l'équipe de Mayers travaillait depuis six mois à construire un propulseur à impulsions ioniques répondant aux spécificités exigées par les Russes pour pouvoir l'adpater aux contraintes du laser.

Alors qu'il est assailli par les questions, Sergeï pose sur son pupitre holographique la malette contenant les codes de lancement des missiles nucléaires de la Russie. En reconnaissant la malette, le sang de Katleen, d'Irina, de Deng et de tous participants se glace. En un quart de tour de clef et une pression sur le bouton de validation, Sergaî Kosonov parvient à imposer le silence et mettre les Etats-Unis d'Amérique en DEFCON 1 ainsi que la Fédération Européenne et la République Populaire de Chine.

- Que se passe t'il Sergeï? Demande Youssouf Sakaré.
- Il se passe Monsieur le Secrétaire, qu'il y a à peine un an, j'avais procédé au mêmes manipulations que celles que je viens de faire à l'instant. En effet, un scramjet, américain selon toute vraisemblance, venait d'attaquer notre station de défense le Cerbère, en réponse à ce que Madame Donovan croyait être la destruction délibérée de la part de la Russie du Laplace.
- Des preuves? Demande Irina Nirmi.
- Des aveux même; répond Kosonov. Si vous voulez bien regarder vos fenêtres de projection.

Sans états d'âme, Sergeï diffuse les images de l'attaque du Laplace où l'on distingue clairement la lueur des faisceaux ioniques. Furieuse, Irina se retroune vers Katleen et lui dit:

- Comment avez vous pu nous tromper à ce point sur des événements aussi graves pour notre sécurité? De quel droit vous êtes vous lancés dans une opération qui aurait pu avoir comme conséquence notre anéantissement? Nous sommes vos alliés!
- Je devais réagir rapidement et  éviter que cela dégénère en guerre nucléaire; se défend Katleen.
- Puis-je avoir votre attention ? Tonne Kosonov.

En disant cela, il tourne de nouveau la clef d'un quart de tour, sous les yeux sidérés des participants à la réunion. Un voyant lumineux se met à clignoter d'une lueur rouge inquiétante. Même Youssouf Sakaré a des sueurs froides.

- Que vous me croyiez ou non, peu importe! Mais je pourrais vous assurer,si j'en avais l'envie, que le scramjet qui a détruit le Laplace n'est pas russe. Il y a quelques heures; poursuit Sergeï en se tournant ostensiblement vers Deng Lô Ping; l'un d'entre-vous a lancé un assaut  inacceptable et infustifiable à l'encontre de la Russie. Maintenant, je voudrais que vous reteniez tous ce que je vais vous dire : Si la Russie se fait de nouveau agresser de quelque manière que ce soit, j'appuie sur le bouton ! Ai-je été clair? Crie Kosonov en suspendant son index à deux centimètres de la touche clignotante.

De suite Kosonov rompt la liaison holographique, laissant Katleen Donovan, Irina Nirmi , Deng Lô Ping et les autres s'expliquer entre-eux. Un officier vient à son encontre.

- Monsieur le Président, le Colonel Azaly est arrivé.
- Parfait, je vais le recevoir dans mon bureau.

Kozonov a fait venir Azaly à vitesse supersonique à bord d'un chasseur. De retour dans son bureau, il fait entrer Youri. Ce dernier s'avance à la manière des militaires et s'arrête à trois mètres du bureau en claquant les talons et salue militairement Sergeï en disant :

- Colonel Youri Azaly, mes respects Monsieur le Président.

Blam! Blam!


désolé pour l'attente mais j'ai du réécrire le chapitre entièrement, le traitement de texte m'ayant planté juste avant que je n'ai le temps de le poster.
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Star Trek - Apophis - Chapitre 08

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