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 Star Trek - Apophis - Chapitre 03

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Zefram
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19082012
MessageStar Trek - Apophis - Chapitre 03

Vol AA 9978 : 24 août 2031.
-

Depuis le décollage de Miami, le dreamliner était secoué comme un prunier. Au bout d'une heure et demi, il était temps que le commandant de bord s'en inquiète. Dehors, c'est la mélasse, il n'y a pas de repère au sol. Mais le dreamliner est un avion très fiable et le commandant de bord est très expérimenté. Il connait son boulôt et ne fera courir aucun risque à ses passagers. Même si en avion, il peut toujours y avoir un imprévu, toutes les histoires de crash aérien en fourmillent, il n'y a pas de raison pour empêcher le vol AA 9978 d'atterir sain et sauf à l'aéroport de Princeton. Cependant, en cabine, les passagers ne sont pas aussi confiants que leurs pilotes et bien entendu,  l'angoisse devient palpable parmi les passagers.

Un étudiant en classe affaire, ne semble pas concerné par l'avion qui est chahuté comme une voiture de ville roulant sur un chemin de campagne. Au contraire, il tenait dans la main son Ipad, il venait de recevoir  un SMS de son ami Kori Ataka. C'était confirmé, Bertrand Petit allait, pour l'année universitaire en cours, enseigner aux étudiants préparant leur bachelor es-science de l'université de Princeton. La rumeur s'était propagée depuis un moment déjà; le fameux Bertrand Petit, concepteur du Laplace, devait quitter Caltech pour se rapporcher de New-York Il aurait pu choisir Harvard, mais à priori, Princeton lui convenait mieux. En réalité, Petit visait l'Institut for Advanced Study, c'est ce qui avait motivé sa décision entre les deux établissements aussi réputés que sont Harvard et Princeton.

Le Laplace était en cours d'assemblage sur la Station Orbitale Internationale, l'équipage était à l'entraînement. Il se composait donc de 4 Américains du Nord, 2 Chinois, 2 Européens (un Français et un Allemand), d'un Russe, d'un Brésilien, d'un Coréen du Sud il va de soit, et d'un Sud-africain. Petit devait superviser la phase final d'assemblage et faisait la liaison entre l'ONU et son équipe  de  Caltech qui était dispersée sur les différents sites de la NASA.

Les parents de Gil Gamesh étaient originaires de Bombay et Inde. Ils travaillaient tout deux pour la société Microsoft qui les avait fait venir à Miami. De suite, la famille Gamesh a adopté l'américan way of life, ce qui est quand même plus facile sous le soleil de Miami que sous celui d'Anchorage; au point de vouloir donner à leur dernier né un  nom européen et  Gil s'est imposé de lui-même. En réussissant sont entrée à Princepton, Gil fait le fierté de ses parents. Dans deux ans, il devrait réussir à obtenir son bachelor haut-la-main.

Ce qui le rend fou de joie à avoir Bertrand Petit, le plus souvent un de ses assistants,  comme professeur, ce n'est pas que la notoriété du personnage, c'est surtout d'avoir la possibilité de lui présenter son projet d'arche interstellaire sur lequel il travaille depuis bientôt cinq ans, car en réalité, Gil Gamesh a toujours eu pour objectif de passer son Master à Caltech pour pouvoir approfondir ses recherches. Mais si c'est Caltech qui vient à lui et en avance de deux ans, c'est tout aussi bien, inespéré même.

- Tu te rends compte? C'est Petit qui sera notre prof d'amphi en astronautique et astrophysique; dit Gil enjoué à son voisin en lui mettant sa plaquette sous le nez.

Mais son voisin n'a pas le coeur à la fête, il l'a plutôt au bord des lèvres. Livide, les mains crispées sur les accoudoirs de son siège, il sue à grosses gouttes. Vu le regard hagard de  Zefram Cochrane, Gil comprend que son compagnon de chambrée avec qui il a passé les vacances d'été dans sa villa de Miami, est dans un état second.

Zefram Cochrane est originaire du Montana. Ses parents sont des éleveurs de bovins. Rien ne prédisposait spécialement le petit Zefram aux sciences, mais passioné, sa persévérence a porté ses fruits et Zefram Cochrane fait partie de ces étudiants auquels on laisse une chance d'assouvir leur rêve.

Il est de coutûme à Princeton que les étudiants ayant obtnu leur bachelor déscernent un diplôme factice à ceux qui ont réussi à passer en seconde année lors d'une fête organisée sur le campus. Les étudiants reçoivent un surnom qu'ils porteront pendand les quatres années que dureront leur undergraduate. Ce surnom caractérise souvent un aspect de la personnalité de l'étudiant. Ainsi Gil a reçu le surnom de D2 à cause de ses recherches sur l'arche interstellaire. La lubie de Zefram  étant la variation de la vitesse de la lumière du vide dans un champ de gravitation; idée en totale opposition avec le consensus sur la constance de la vitesse de la lumière et toutes les expériences menées en relativité jusqu'ici; mais, comme Zefram persiste et signe, il a été surnomé Albert parce qu'il tient plus d'Albert que d'Einstein.

- Oh! Albert tu es-là? Demande Gil en secouant la main devant les yeux de Zefram.

Péniblement, Zefram hoche la tête. Gil tente de rassurer son ami.

- T'inquiètes Zef', J'ai pris l'avion une bonne centaine de fois déjà et vécu quelques orages. Il faut faire ce que les hotesses te disent de faire et tout ce passera bien.

- Ah? Il faut faire comme l'autre là? Demande Zefram en lui indiquant du regard  l'hotesse assise à trois rangées derrrière eux.

Gil se retrourne et voit l'hotesse de l'air en train de se ronger nerveusement les ongles. Gil sourit et en désigne une autre qui demande à ses passager de reposer le couvercle sur le plateau repas et de poser les mains dessus pour éviter que le contenu s'envole dans la cabine à cause des turbulences, car le personnel de bord n'a pas eu le temps de procéder au débarassage mentioné par le commandant de bord et a du parer au plus pressé.

Atterissant enfin à Princeton sous une pluie batante, ils regagnent le campus en taxi. En arrivant au pied du bâtiment dans lequel se trouve leur chambre, il voient dans le couloir, plusieurs valises et des malles s'entasser devant trois chambres différentes. Gil passe devant celle de Kori et frappe. Kori ouvre. Comme à son habitude Kori est en train de jouer à la console en ligne. Gil lui delande :

- C'est qui les nouveaux?
- Je ne sais pas trop. Il paraît qu'il y en a un, c'est le fils de l'ambassadeur de Chine, il y a une coréenne et l'autre aucune idée. Mais il vient aussi d'Asie.
- Et bien; dit Gil, il va vous falloir un bâtiments pour vous tout seul bientôt.
- Très drole; répond Kori.

Gil et Zefram tombe nez-à-nez avec le troisème étudiant. Tran Hochi, venu tout droit de Saïgon, qui les présente à Tang Luchen, le fils de l'ambassadeur affecté aux USA. Ce dernier salut les deux étudiants de façon purement conventionnelle; tellement que Gil le remarque aussitôt et voudrait bien lancer la discussion mais son interlocuteur ne l'y aide pas vraiment. Heureusement, une voix dans le couloir attire l'attention de tout le monde :

- Bonjour, je suis Xiane Henja; je viens de Séoul.

Zefram et Gil on t l'impression qu'une fée vient de débarquer à Princeton, oublié Tang et ses airs précieux. Xiane n'est pas simplement jolie, elle est rayonnante. De suite Zefram s'avance et lui tend la main. Xiane répond de même et avec un sourire à vous faire tomber par terre. Gil sent des ondes électriques lui parcourir l'échine, il sent sont pouls battre dans ses tempes. Il se présente à son tour, Xiane lui rend son salut avec le même sourire aussi charmeur. Gil propose à Zefram de laisser Xiane et Tran terminer leur installation et de vider leurs propres valises. Il lance un vague salut à Tang, ce qui fait sourire Tran et plus important, fait rire Xiane.

Station orbitale Internationale : le 12 décembre 2031.

Gil n'a pas eu de chance, Il n'a vu Petit qu'une seule fois et c'était pour présenter aux étudiants de Princeton  un de ses assistants. Gil a tenté de s'en approcher et lui a soumis ce qu'il avait déjà pu rassembler sur son projet d'arche interstellaire. L'assistant a jeté un coup d'oeil d'un air plutôt dédaigneux qui a déplu à Gil, mais lui a promis de transmettre le dossier à Bertrand Petit. Il lui a aussi affirmé que l'arche interstellaire pouvait faire un bon sujet de mémoire mais qu'il devait réfléchir pendant les trois années suivant le bachelor à la thèse qu'il aurait à préparer et à faire soutenir par une équipe de chercheurs. Les directeurs de recherches lisaient souvent le mémoires avant d'accepter ou de refuser un thésard, et il lui conseillait fortement de s'en tenir à des sujets disons, moins exotiques.

Gil ne devait pas non plus espérer une réponse rapide de Bertrand Petit, très occupé qu'il était à sauver le Monde. Le commandant de la mission s'appelle Gary Nichols. Six jours avant de partir, le jour de la Saint Nicolas, est diffusé en direct une émission dune heure et demi ou Gary présente son équipage et raconte les différents aspects de leur périple. Gary explique que leur voyage va se dérouler en plusieurs étapes et qu'à chaque étape va correspondre un segment. Après s'être désammaré de la station, le vaisseaux se mettra sur une orbite un peu plus basse que celle de la station spatale. Puis, après un tour en orbite,  le réacteur Polywell va être allumé pour propulser le vaisseau sur une orbite lunaire relativement basse pour pouvoir profiter de l'assistance gravitationnelle et accélérer le vaisseau à 12km/s,et lui permettre de rejoindre Apophis. Le vaisseau va ensuite revenir en orbite terrestre pour se placer sur la trajectoire d'intersection de l'astéroïde qu'il doit rejoindre au alentour du 9 janvier 2032. Ensuite, il débutera la traction magnétique de l'astéroïde qu'il arrêtera le 29 novembre afin de pouvoir revenir sur Terre pour Noël, hasard du calendrier.

Bertrand Petit se présente dans la salle accopagné par John Donovan. Les astronautes applaudissent les Bertrand Petit. S'ensuit un reportage sur les activités du bord, filmées lors de l'entraînement, Bertrand Petit et l'équipage du Laplace glissent des commentaires en plus de ceux déjà fournis par le reportage. Le présentateur se tourne vers John et lui demande de décrire ses impressions en arrivant dans la station. Arpès une ou deux plaisanterie sur l'apesanteur, le présentateur lui demande :

- Pendant plusieurs mois, il à fallu que la Madame la Présidente des Etats Unis et vous même, puisque vous êtes son mari, déployiez d'intenses efforts diplomatiques pour que la mission se réalise. Pouvez-vous nous dire de quoi il en retourne?
- Evidemment, il y a deux trajectoires de déviation possible pour détourner Apophis de son orbite. L'une est plus courte, mais plus risquée car en cas d'échec l'astéroïde pourrait tomber plus au Nord que son point d'impact actuel. L'autre plus, longue, implique de dévier l'astéroïde vers le Sud, mais doit nécessiter plus de moyens, comme la construction d'un vaisseau de ravitaillement. La Chine est favorable à la première solution, la Russie préférait la seconde.
- Quelle a été la position des USA?
- Nous avons contribué a l'élaboration du compromis actuel : Pour dire simplement les choses, 2032 sera l'année où le Laplace déviera Apophis par le Nord. Il reviendra en 2033 et selon les résultats obtenus, il repartiera en 2034 pour poursuivre sa mission et si nécessaire, le vaisseau de ravitaillement sera construit et lancé pour pour que le Laplace puisse rester sur place pendant l'année 2035.
- Une fois que le Laplace aura rempli ses fonctions, qu'est ce qui adviendra du vaisseau?
- Nous l'ignorons encore. Mais ce vaisseau ouvre des perspectives intéressantes pour l'exploration du système solaire; répond John tout sourire.

Le reportage se poursuit encore une dizaine de minutes. Du six au douze décembre 2031, le temps semble s'arrêter sur Terre. Puis arrive enfin le jour J. Le commandant Gary Nichols et son copilote, le Chinois Lee Wanju se placent côte à côte dans le siège de pilotage du vaisseau. Les autres membres d'équipages  prennent position devant les consoles de la passerelle qui leurs ont été attribuées. Seule l'équipe technique s'occupant du module de propulsion et qui comprend un chef ingénieur américain et ses deux assistants, plus le Français et le Russe sont dans la salle de contrôle située à proximité des deux S.T.S. Le lancement du Laplace est retransmis en direct partout dans le Monde, Gary prononce les paroles tant attendues.

- Contrôle Station, ici l'USS Laplace. Tous les voyants sont au vert, nous sommes parés pour le départ.
- Reçu USS Laplace. Déploiement des perches téléscopiques.

Le Laplace est solidement arrimé à la station par trois points d'attaches. Les perches téléscopiques éloignent le vaisseau de 50 mètres.

- Laplace, la S.O.I est parée pour le lancement.
- Reçu Contrôle. Larguez les amarres.
- Reçu Laplace. Amarres larguées. Bonne route.
- Merci Contrôle. Au revoir.

Gary et Lee vérifie que les bras sont bien désolidarisés du vaisseau et que les perches sont en train de se rétracter.

- Fusées de manoeuvre. Ordonne Gary.
- Activation des manoeuvres.

Les fusées de manoeuvres sont réparties en trois groupes placées à l'avant, au centre et à l'arrière du vaisseau. Elle lui permettent de se stabiliser et de s'éloigner gentiment de la station jusqu'à une distance de sécurité de deux kilomètres. Pendant ce temps, l'équipe technique dirigée par le capitaine Georges Marshal mettent en route les systèmes de la propulsion ionique. Le plasma circule dans la tuyère magnétique.

- Propulsion ionique. En avant lente.
- Oui Commandant.

Les injecteurs ioniques diffusent les ions de xénon dans la chambre de combution. La tuyère magnétique s'illumine tandis qu'une flamme bleutée apparait à l'arrière du vaisseau qui accélère doucement.

Sur Terre, dans le Monde entier, l'événement est célébré par un tonnere d'applaudissement. Mais ce n'est qu'une première étape. Katleen a décidé de suivre le départ du vaisseau depuis Camp David où elle a rassemblé autour d'elle le Suprême Allied Chef Command Europe (SACEUR pour les intimes) qui dirige l'OTAN en temps de guerre, le Secrétaire Général étant lui chargé de présenter la météo du champ de bataille, le chef du Stratégic Space Command, le directeur du NSA  et le directeur de la NASA.  Elle attend avec impatience que s'écoulent les deux heures durant lesquelles le Laplace va descendre à une orbite de 1500 km d'altitude avant de lancer son réacteur à fusion.

Pendant ce temps, l'équipe de Marshal effectue les dernier tests sur les circuits d'alimentation en  deutérium et lithium et mettent en fonction les boucles magnétiques du réacteur.  

- Salle de contrôle, Activation de l'impulsion ionique.Dit Gary.
- Reçu Commandant. Activation des lasers gamma.

Les six lasers pointent vers le centre de la chambre sphérique, tapissée sur sa paroi interne d'une épaisse couche d'or afin de renvoyer l'énergie lumineuse le centre de la chambre à fusion. La température grimpe, Marshal prend la direction des opération.
Injection ionique.
Les ions de deutérium et de lithium entrent dans la chambre par les injecteurs situés sur le cotés. Ils sont ammené par les champ magnétiques sur l'axe logitudinal du réacteur; la réaction devant s'opérer en sortie de ce dernier. Au fur et à mesure que les ions s'approche du point de fusion ils sont portés à haute énergie grâce à l'action des lasers. Juste avant d'entrer dans la chambre de combution, les noyaux de deutérium fusionnent avec ceux de lithium, produisant des noyaux d'hélium avec un gain d'énergie qui se matérialise par une augmentation de l'énergie cinétique des ions d'hélium. Par répulsion électrostatique, les ions d'hélium communiquent leur énergie aux ions de xénons moins rapides, augmentant ainsi considérablement leur vitesse de sortie.

- Le réacteur est stable, le flux ionique est laminaire.
- Reçu Capitaine; dit Gary qui a du mal à dissimuler sa joie. En avant toute.
- Oui commandant; dit Marshal.

Gary se retourne vers son copilote et se congratulent mutuellement. L'équipage en entier pousse un soupir de soulagment. La tuyère ionique s'illumine franchement tandis que Marshal augmente la puissance du réacteur. La flamme bleutée se fait plus vive, le vaisseau accélère maintenant perceptiblement.

- Puissance du réacteur nominal Commandant. Prévient Marshal
- Reçu Capitaine. Contrôle, ici le Laplace. L'impulsion ionique fonctione est pleinement opérationelle, nous sommes en route pour notre second segment.
- Reçu Laplace. Toutes nos félicitations.
- Merci Contrôle, mais c'est Bertrand Petit qu'il faut féliciter.

Sur Terre, Petit suivait les opérations minute par minute depuis le Centre Spatial Kennedy où étaient dirigées les opérations depuis le sol. Dès que le Laplace a enclenché son propulseur à impulsion ionique, toute l'équipe s'est jeté sur lui pour le féliciter. Bien que ce soit que la première étape de la mission, cela constituait toutefois une prouesse technique et un progrès scientifique énorme qui mettait Petit sur le même pied d'égalité que des personnages comme Robert Oppenheimer ou Neil Armstrong.

Partout sur Terre, on sabre le champagne. Les gens descendent dans la rue et fêtent le lancement réussi du Laplace. Le vaisseau, quand à lui, suit les traces de ses célèbres prédécesseurs, les vaisseaux Apollo. Pendant les deux jours qui suivent, il va gagner la Lune à une vitesse moyenne de 2,5 km/s. Ensuite, il va en faire le tour puis accélérer de nouveau pour atteindre une orbite basse de 500 km d'altitude où la vitesse du vaisseau atteindra 12 km/s. L'attraction gravitationnelle de la Terre le positionnera sur sa trajectoire d'interception de l'astéroïde Apophis.

Gary a organisé une petite réception dans la salle de convivialité qui se trouve au niveau supérieur  du module équipage. Cette salle est équipée de deux verrière latérales, celle située face au Soleil étant occultées. Il veut permettre à son équipage de pouvoir profiter d'un clair de Terre qu'ils ne verront plus pendant presque un an. Il l'a séparé en deux groupes et pendant que le premier mené par Lee profite du spectacle. Gary est resté à son poste pour surveiller les instruments de navigation. Soudain, il entend un bruit de marteau-piqueur. Immédiatement, la sirene d'alerte rugit dans les hauts-parleurs du vaisseau. Sur sa console de contrôle, des zones entière du vaisseaux clignotent d'une lueur rouge vive. Les consoles de la passerelle explosent les unes après les autres. Le vaisseau se met à trembler.

- Mais que se passe t'il ? Hurle Gary en se précipitant sur l'interface de transmission. Contrôle, ici le Laplace...

Mais Gary n'a pas le temps de terminer sa phrase car l'instant suivant, le vaisseau explose...
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Star Trek - Apophis - Chapitre 03 :: Commentaires

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Re: Star Trek - Apophis - Chapitre 03
Message le Dim 19 Aoû 2012, 08:47 par Saga
Il y a encore microsoft en 2031, on ne s'en débarrassera jamais

\\// Longue vie et à quand la suite
Pascal
www.star-trek.be
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Re: Star Trek - Apophis - Chapitre 03
Message le Dim 19 Aoû 2012, 11:58 par Zefram
Bonjour,
on peut imaginer que oui.
je vais écrire des chapîtres de trois à cinq pages. La suite ne devrait pas tarder.
Cordialement,
Zefram
Re: Star Trek - Apophis - Chapitre 03
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Star Trek - Apophis - Chapitre 03

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