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 Star Trek - Apophis - Chapitre 01

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Zefram
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Masculin Nombre de messages : 110
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08082012
MessageStar Trek - Apophis - Chapitre 01

Londres :02 septembre 2003.
Bertrand Petit a le vent en poupe, il a 17 ans, il vient d'avoir la mention très bien au  baccalauréat, et le livre sur lequel il planche depuis deux ans, A.v.n.is, va être édité en France et sera traduit en anglais. Il a été invité en tant qu'auteur pour en parler à une célèbre émission de la BBC, Who Dare Win. Au signal, il entre sur le plateau sous les aplaudissements du public, de la présentatrice, Elizabeth Willtinger, et des invités qui interviennent régulièrement à l'émission. Gonflé à bloc, il se dirige d'un pas assuré vers le siège qui lui a été réservé et dépose sur la table une maquette de bombardier Nothrop B2.

La présentatrice  commence par l'énnoncé de son curriculum vitae, puis lui pose quelques questions sur son livre. Avni, c'est le diminutif de Américain volant non identifié. Passionné d'ufologie, Bertrand s'est toujours demandé comment les soucoupes volantes pouvaient bien fonctionner. Ses recherches l'ont emmené à s'interesser à la magnétohydrodynamique, MHD, domaine dans lequel, Russes et Américains ont investi, mais qui n'a rencontré aucun écho en Europe. Persuadé également que la base 51 du Nevada est un cosmoport pour alien depuis Roswell en 1947, Bertrand  Petit explique aux invités que les relations entre les Américains et des extraterestres, les Ummos, ont permis aux Américains de mettre au point leur Nothrop B2. Mais, Bertrand ayant un temps de parole limité, il ne peut se lancer dans les explications plus techniques qu'il aurait aimé évoquer et doit laisser les 'invités' de WDW s'exprimer.
Le premier commence fort en se demandant combien il aurait de points au scrabble s'il arrivait à placer magnétohydrodynamique. La seconde invité n'est guère mieux puisque ce qui l'intéresse c'est de savoir si les extra-terrestres sont verts ou gris. Le troisième enchaîne en demandant s'il était plus correct de dire des relations américano-extra-terrestre ou extra-américano-terrestre.Quant au dernier, il conclut la séance des questions par cette remarque: "j'ignorais que les Américains avaient autant d'Ummos"
Eclats de rire dans la salle, visiblement on rigole bien à WDW. Mais pour Bertrand, s'en est trop. Alors plutôt que de sauter à la gorge du dernier invité, il se lève rouge de colère, et quitte la salle. Il doit se contenir pour ne pas balancer des insultes surtout quand il entend:
- Hey, You've forget your flying-saucer!
 
Dépité, Bertrand Petit s'isole dans la première ruelle isolée qu'il rencontre et pleure à chaudes larmes, vexé. Alors qu'il avait prévu de rester tout le week-end, Bertrand prend le premier Eurostar qui le ramène à Paris. Moins de d'un an plus tard, il voyait à la télé les Américains tester leur fusée Pegasus le 27 mars 2004 avec au bout une maquette du X-43, leur futur avion hypersonique, utilisant la MHD pour pouvoir voler à ces vitesses, et  le 16 novembre 2004,  ils testaient le statoréacteur qui allait permettre à la même maquette de se propulser à 11 000 km/h. Mais les gens étant plus occupés par l'armée du Mahdi, les ADM introuvables d'Irak, et Ben-Laden, l'info traversa la médiasphère aussi vite que le X-43 avant de disparaître.

Mais il faut plus qu'une emission pourrie pour arrêter un passionné comme Bertrand. Poursuivant ses études en physiques, il est très actif sur la toile. Mais là encore, il est déçu. D'un coté, il est trop technique pour les sites d'ufologie, où les internautes se passionnent pour les lanternes chinoises volant en escadrilles au dessus de la France avec une nette préférence tout de même pour la Belgique; et sur les sites scientifiques, on lui repproche de chercher à justifier ce qui ressort de la SF à leurs yeux. Parallèlement, Bertrand poursuit ses études et s'est naturellement orienté dans le domaine des sciences physiques. On pourrait même dire qu'il est plutôt doué. Bertrand voudrait pouvoir se spécialiser en astronautique,  mais un simple clic sur sa page facebook dissuade les éventuels souteneur de thèse pour lui confier la construction d'une fusée ou des futurs airbus qui embarqueront des centaines de passagers et puis Bertrand Petit commence à être un geek connu et reconnu comme tel; la réputation d'un chercheur tient à peu de choses.

Le soir du 09  novembre 2009, à une époque peu propice pour obtenir des financements dans des recherches dites alternatives comme la MHD, Bertrand est assis sur le canapé, dans le salon du pavillon familiale en banlieue parisienne. C'est le journal et il y a une édition spéciale puisque c'est le jour aniversaire des 20 ans de la chute du mur de Berlin. Les télés du monde entier retransmettent  la cérémonie, le président français s'avance sur le podium pour prononcer son discours. Après un grand hommage à cet événement exceptionnel, après avoir tiré les leçons cruciales et invité le monde entier à méditer sur ses réflexions hautement vitales pour l'avenir de l'humanité, le président français, emporté par l'exhaltation termine son discours par un lyrique :" Wir sind brühe, Wir sind Berlin" qui rappelle furieusement à Bertrand le discours prononcé par un autre président, américain celui là , après la fin de l'embargo imposé par les Russes à la partie occidentale de Berlin.
Bien que l'Allemand de Bertrand remonte à ses années de lycée, ce dernier se prend  à espérer que ce discours là ne passera pas à la postérité. Fait rare, la Chancelière alemande est rouge comme une pivoine, les yeux brillants à force de se contenir.

Bertrand doit interrompre ce grand moment de solitude pour la France pour répondre à la sonnette de la porte d'entrée qui donne directement sur la rue. Comme à son habitude, il enfile ses chaussons et ouvre la porte.
Bonjour, que puis-je...?
Il s'interrompt, les deux hommes se présentant à lui sont habillés en costume sombre, chemise blanche, cravate et lunettes noires. Ils ont les mains croisées sur le ventre. Bertrand à l'impression de faire face à Tommy Lee Jones et à Will Smith. Instinctivement, il tourne la tête pour voir s'il n'y aurait pas une "bestiole" dans son salon. Il se rappellle vaguement que dans M.I.B, les agents s'appellaient par une lettre, mais, comme il ne savait plus qui était qui, pour Bertrand, l'un serait le White et l'autre le Black.
- Bonjour Monsieur Petit, vous êtes seul! Dit le Black
- Euh... Oui; répond Petit.
- Ce n'était pas une question,  c'était une affirmation! Dit le White.
- On peut entrer? Demande le Black.
- C'est une question ou une affirmation? Demande Bertrand en s'écartant.
- C'est une formule de politesse; répond le White en s'avançant.

Bertrand regard le Black qui l'invite d'un geste de la main à suivre le White. Ce dernier se dirige vers l'escalier qui monte au premier étage de la maison. En passant, il inspecte le salon et la cuisine puis monte les escaliers et se dirige vers la chambre de Bertrand aussi assurément qui si il y habitait lui-même. Il découvre la chambre de Bertrand tapissée de posters de soucoupes volantes,d'avions expérimentaux et de fusées.

Tandis que le White s'assied sur la chaise du bureau de Bertrand, le Black se dirige vers l'aquarium que Petit a transformé en circuit MHD pour billes de polystyrène. Bertrand avait conçu ce circuit quand il était encore au lycée pour impressionner les filles mais elles péréfèrent naturellement le physique à la physique.

- Cela vous dirait d'être diplomé du M.I.T. ? Demande le White.
- Quelle question, Evidemment dit Bertrand. Que dois-je faire?
- Dans un premier temps, vous devez venir avec nous; répond le Black.

Un frisson parcourt l'échine de Bertrand. Mais son père lui a toujours appris que quand le destin vous sourit, il faut toujours saisir sa chance.
- Quand? Demande Bertrand.
- Maintenant! Dit le Black.
- D'accord. Répond Petit en prenant une feuille et un crayon pour laisser un mot à ses parents.
- Maintenant c'est maintenant; l'interrompt le White. Où jamais. Rajoute t'il.

Bertrand comprend alors qu'il va devoir simplement disparaître. Alors, pressentant qu'il était vain de chercher à discuter et qu'il n'avait pas intérêt à ruser, il pose sa feuille sur le bureau et son crayon et il dit simplement :
- Je vous suis.

Le White hoche la tête en signe d'acquiescement et se lève. Le Black lui tend un blouson et une paire de chaussures que Bertrand enfile. Les trois hommes quittent la maison que le Black ferme et le White fait monter Bertrand à l'arrière d'une voiture stationnée a proximité du dominicile puis, s'assied à l'arrière avec lui. Le White, luin, prend la place du chauffeur et démarre la voiture.

Tandis que la voiture quitte le stationnement, Bertrand regarde par la vitre fumée une dernière fois la maison dans laquelle il a grandit. Il a de la peine pour l'inquiétude qu'il va susciter à ses parents et  à ses deux soeurs en partant ainsi mais pour Bertrand Petit, l'aventure ne fait que commencer...Maintenant...
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Star Trek - Apophis - Chapitre 01 :: Commentaires

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Re: Star Trek - Apophis - Chapitre 01
Message le Ven 10 Aoû 2012, 03:53 par Saga
En attende de la suite

 

Star Trek - Apophis - Chapitre 01

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