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 Parodie Star Trek (récit)

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Minos
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MessageSujet: Parodie Star Trek (récit)   Mer 18 Juin 2008, 13:15

Star Parodie Trek

L’ultime combat du retour de l’éternel infini qu’on repousse chaque femtoseconde un peu plus loin que le point où on était rendu, et qui était déjà vachement loin dans l’inconnu
(Sous-titre)



Ce matin là, le capitaine Kirk entra sur la passerelle d’un pas pesant, mal réveillé, brushing pas fait et maquillage raté. Bref, un jour comme un autre à bord de l’USS Enterprise.
De plus, il était nanti d’une gueule de bois monumentale, comme s’il avait participé toute la nuit à un concours de coups de boules avec des Klingons.
Il sourit. Dans ses vagues souvenirs nébuleux et éthyliques, la nuit avait été un combat, en effet, mais uniquement amoureux. Son sourire s’effaça : si seulement il arrivait à se souvenir avec qui il avait partagé sa couchette. Maudit brandy de Sauria.

Le commandeur Spock entra à son tour sur la passerelle, et Kirk blêmit quand le Vulcain lui envoya une œillade et un baiser à distance, discret. Oups. Kirk sut sur-le-champ avec qui il avait fait des folies. Heureusement, sa mémoire défaillante avait oublié les détails.

Troublé, Kirk fit semblant de s’intéresser à l’écran géant, sur lequel de mornes étoiles défilaient. Il entendit le chuintement des portes de l’ascenseur derrière lui, et n’eut pas besoin de se retourner pour savoir qui venait d’entrer : Sulu et Chekov s’étaient retournés, eux, et ils bavèrent aussitôt sur leur uniforme.
– Bienvenue sur la passerelle, lieutenant Uhura, fit Kirk, toujours en regardant droit devant lui.
Une fois de plus, le capitaine venait de démontrer l’efficacité de son redoutable instinct à son équipage.

Soudain, l’alerte rouge se mit en branle. Kirk réagit aussitôt :
– Tout le monde aux postes de combat ! Les femmes et les enfants d’abord ! Levez les boucliers ! Apportez-moi un café ! Je veux Wizi le Petit Ourson, ma peluche fétiche qui-me-donne-toujours-la-victoire-au-combat !
– Du calme, capitaine, fit la voix sensuelle de Uhura. C’est juste l’alerte quotidienne de 0900.
– Youpie, fit Kirk ! Allez-y, lieutenant.
L’alerte programmée de 0900 indiquait l’heure du programme sub-TV préféré de Kirk, l’épisode quotidien de Amour, Espace, Gloire, Starfleet et Beauté. L’équipage soupira quand l’écran de la passerelle commença à diffuser le générique de la série. Kirk dévora l’écran des yeux en se rongeant les ongles. Brandon allait-il enfin déclarer sa flamme à Helen, et Alan allait-il survivre à la fièvre rigelienne qu’il avait contracté en mangeant un gâteau aux fraises ? La transformation chirurgicale de Robert, l’humain trapu, en danseuse d’Orion allait-elle réussir ? Et les cinq jumeaux d’Ashley, dont Pier était père en ce qui concernait trois d’entre eux, seraient-ils viables à la naissance ?

Kirk ne le sut jamais. Car l’écran s’éteignit brutalement. Le capitaine de l’Enterprise comprit aussitôt ce qui se passait. Quelqu’un brouillait leurs communications. Sûrement un lâche ennemi caché non loin à bord d’un croiseur de guerre.
Kirk cria :
– Tout le monde aux postes de combat ! Les femmes et les enfants d’abord ! Levez les boucliers ! Apportez-moi un café ! Je veux Wizi le Petit…
– Ça va, capitaine, on a compris, le coupa Spock.
Et le combat, terriblement dévastateur, promesse de mort mortelle dont on ne sort pas vivant, commença. Un Oiseau de Proie Klingon surgit du néant et ouvrit le feu.
La passerelle fut secouée en tous sens, et comme toujours dans ces cas-là, de la fumée jaillit de certaines consoles, et quelques membres d’équipage volèrent en tous sens. Kirk eut le temps de noter que Chekov avait réussi un superbe salto arrière qui lui aurait valu 10 sur 10 aux Jeux Olympiques, sans parler du saut carpé suivi d’une triple vrille d’Uhura, qui fut un régal pour les yeux.
– Monsieur Sulu, manœuvre d’évitement ! hurla Kirk.
Sulu ne se fit pas prier, as du pilotage comme il l’était. Il fit se cabrer l’Enterprise, et tout le monde se retrouva la tête en bas. Kirk crut qu’il allait vomir, mais il parvint à se retenir à temps : le capitaine d’un navire ne vomissait pas, il était fort dans sa tête et dans son corps. Non mais oh !

A l’infirmerie, McCoy, qui soignait les premiers blessés, n’anticipa pas la manœuvre de Sulu, et planta son bistouri dans l’œil de son patient, jusqu’au cerveau.
– Oups ! fit-il. Infirmière Chapel, celui-ci est mort. Amenez-moi le suivant !
– Je me sens déjà mieux, docteur, je retourne à mon poste, fit le suivant en question, une enseigne qui déglutit nerveusement.
– Mais vous avez perdu une jambe, répondit McCoy.
– Tout va bien, tout va bien, fit l’enseigne, en sautillant à cloche-pied vers la sortie de l’infirmerie, sa jambe amputée par un shrapnel sous le bras.

Dans la salle des machines, Scotty supervisait les réparations.
– Oh mon dieu, il y a une fissure dans le moteur !
– Une fissure dans un moteur à fission, c’est normal, chef, fit l’un de ses assistants.
– Oh mon dieu, il y a des radiations, il faut que quelqu’un se sacrifie pour aller dans la chambre de combustion pour réparer manuellement, fit un autre assistant.
– Bonne chance, mon gars, rétorqua Scotty. Ton sacrifice ne sera pas vain, sache-le.
– Mais je…
– Non mais vraiement, c’est trop sympa de ta part de te proposer pour y aller.
– Mais je n’ai pas…
– Tout nos vœux de réussite t’accompagnent, nous louerons ta mémoire à jamais.
– Mais ma femme…
– La superbe Angela aux jambes interminables, au visage d’ange et à la taille mannequin, pour qui la moitié de l’équipage serait prêt à s’entre-tuer ? Ne t’en fais pas, je veillerais personnellement sur elle. Bonne chance, mon gars !
Et Scotty poussa son assistant vers le compartiment empli de radiations mortelles avant qu’il n’ait le temps de protester plus.

Sur la passerelle, Kirk regardait l’écran tactique. Le combat faisait rage, incertain, chacun des vaisseaux rendait coup sur coup. La console de communications bipa, et Uhura fit apparaître le visage du capitaine ennemi à l’écran.
– Salutations, capitaine Kirk. Vous rencontrer est un honneur. Je suis le capitaine Krghkltnvhrtklqvnbmp, moitié Klingon, moitié Français, mais vous pouvez m’appeler Toto, ce sera plus simple.
– Enchanté, je m’appelle Kirk, et vous pouvez m’appeler Kirk. Vous désirez ?
– Je vais vous écraser, Kirk !
– Techniquement, ce ne sera pas possible, intervint Spock. Aucune de vos armes ne permet de compresser notre vaisseau et…
– La ferme, Spock, fit Kirk.
– Je vais aborder votre vaisseau, vous arracher la tête et jouer au football avec.
– Si vous avez des origines françaises, vous ne ferez pas grand-chose avec le ballon, intervint Spock avec une indubitable logique.
Si Toto fut terriblement vexé, il ne trouva rien de spirituel à répondre, et but un coup de spiritueux pour se redonner contenance.
Kirk se contenta de hausser les épaules face à la menace de Toto, et répliqua :
– Je suis Américain de naissance, et donc spécialiste des frappes micro-chirurgicales en temps de guerre, sans place à l’erreur vu la sophistication de notre armement, ni dommage collatéral. Et je le prouve !
Il prit la place de Chekov à l’armement et tira lui-même sur l’Oiseau de Proie. Pas de bol, celui-ci esquiva le tir, qui poursuivit sa course jusqu’à une planète située juste à côté, avant de finir sur la capitale de la planète. Douze milliards de personnes moururent. Il tira une deuxième fois et rata encore son coup, qui détruisit l’USS Farragut, qui venait de sortir de l’espace de distorsion pour venir lui prêter main-forte. Sentant la moutarde qu’il n’avait pas sous la main lui monter au nez, Kirk tira une troisième fois, manqua une fois de plus sa cible, et la torpille fonça droit sur le soleil local.
– Capitaine, fit Spock, je crois que votre torpille est en train de déclencher une réaction en chaîne dans le soleil. Je pense que d’ici cinq minutes, cette étoile va imploser et ravager tout le système planétaire. Il y aura treize milliards de morts, vu qu’il y a dix-sept planètes habitées, sans parler des stations spatiales, et des nombreuses…
– C’est pas le moment de nous faire un cours de géographie spatiale ! s’exclama Kirk pour ne pas entendre la suite, et tout en quittant le poste d’armement.
Chekov reprit sa place et lança une torpille qui atteignit aussitôt son but, détruisant sans coup férir l’Oiseau de Proie.
– Mouais, pas trop mal, Chekov, concéda Kirk l’air dédaigneux. Monsieur Spock, vous êtes sûr de vous pour l’étoile qui va imploser ?
– Oui, monsieur. Je suggère que nous commencions sérieusement à penser prendre la poudre d’escampette afin de quitter les lieux via nos moteurs de distorsion, afin de regagner un territoire moins aléatoirement instable dans la composition même de sa structure subatomique.
– Hein ? rétorqua Kirk, tel Dany Boon dans Bienvenue chez les Ch’tis.
– Excusez-moi, capitaine, j’oublie parfois que je parle à des humains, à peine plus intelligents que des singes savants. Si je traduis ma phrase dans votre langage primitive, cela donnerait quelque chose comme « cassons-nous vite d’ici », capitaine.
– Vous avez entendu, Sulu ? fit Kirk qui, cette fois, avait parfaitement compris. En avant toute !
– Oui, capitaine. Vers où ?
– Je m’en fiche, du moment que ce soit là où la main de l’homme n’a jamais mis le pied.

Et l’Enterprise repartit vers de nouvelles aventures…
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Parodie Star Trek (récit)

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